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Didactque et sciences sociales

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Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene. L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Car c’est précisément ce qui nous permet d’apprendre. Cette plasticité, on doit la comprendre comme une remarquable capacité à recycler des circuits présents dès l’origine. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés.

L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau 1. 2. 3. 4. Triangle pédagogique Houssaye. Dans son modèle de compréhension pédagogique, Jean Houssaye définit tout acte pédagogique comme l’espace entre trois sommets d’un triangle : l’enseignant, l’étudiant, le savoir. Derrière le savoir se cache le contenu de la formation : la matière, le programme à enseigner. L’enseignant est celui qui a quelques enjambées d’avance sur celui qui apprend et qui transmet ou fait apprendre le savoir.

Quant à l’étudiant, il acquiert le savoir grâce à une situation pédagogique, mais ce savoir peut être aussi du savoir-faire, du savoir-être, du savoir agir, du faire savoir… Les côtés du triangle sont les relations nécessaires à cet acte pédagogique : la relation didactique est le rapport qu’entretient l’enseignant avec le savoir et qui lui permet d’ENSEIGNER, la relation pédagogique est le rapport qu’entretient l’enseignant avec l’étudiant et qui permet le processus FORMER, enfin la relation d’apprentissage est le rapport que l’élève va construire avec le savoir dans sa démarche pour APPRENDRE. La pyramide des besoins de Maslow. Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation.

Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier. L’individu doit satisfaire les besoins qui sont à la base afin de pouvoir réaliser ceux qui sont au niveau supérieur. Le plus haut niveau étant le besoin de s’épanouir. Voici l’explication de chacun des niveaux. (J’ai récemment découvert l’outil de présentation Prezi, je vous invite donc à aller voir l’explication ici) Besoins physiologiques: Ils sont liés à la survie. Besoin de sécurité : Ce besoin se réfère au fait que tout individu doit se protéger des dangers. Besoin d’appartenance et affectif : Ce besoin a une dimension sociale. Besoin d’estime : Il est le prolongement du besoin précédent. Besoin de s’épanouir : Ce besoin se retrouve au sommet des aspirations humaines. Nous devons tenir compte, en tant qu’enseignant, de ces besoins.

Ivan Pavlov. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Pavlov. Portrait d'Ivan Pavlov Ivan Petrovitch Pavlov (en russe : Иван Петрович Павлов), né le à Riazan, dans l'Empire russe, et mort le à Léningrad, en URSS, est un médecin et un physiologiste russe, lauréat du prix Nobel de physiologie ou médecine de 1904[1] et de la médaille Copley en 1915. Vie et œuvre[modifier | modifier le code] Carrière résumée[modifier | modifier le code] La maison natale d'Ivan Pavlov à Riazan Né dans une famille russe où l'on est pope de père en fils, il est d'abord, dès 11 ans, élève au séminaire de Riazan.

Pavlov est un expérimentateur habile et méthodique jusque dans ses heures de travail et ses habitudes. Travaux[modifier | modifier le code] En 1904, il est lauréat du prix Nobel de physiologie ou médecine « en reconnaissance de son travail sur la physiologie de la digestion, ce qui a permis de transformer et d'élargir le savoir sur les aspects essentiels du sujet[1] ». Béhaviorisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le béhaviorisme ou comportementalisme est une approche psychologique qui consiste à se concentrer sur le comportement observable[1] déterminé par l'environnement et l'histoire des interactions de l'individu avec son milieu[2]. Par exemple, l'apprentissage y est décrit comme une modification du comportement observable, due à la modification de la force avec laquelle une réponse est associée à des stimuli extérieurs (environnement externe) ou à des stimuli intérieurs (environnement interne) sur l'organisme.

Étymologie[modifier | modifier le code] « Béhaviorisme » provient du mot anglais « behavior » (orthographe américaine) qui signifie « comportement ». Histoire du béhaviorisme[modifier | modifier le code] En effet, dans les années 1940 et 1950, Burrhus F. L'expérience de Skinner[modifier | modifier le code] Renforcement positif : Stimulus « Le rat est dans la cage » Réponse (comportement) « Le rat appuie sur le levier » Renforcement négatif : Exemple. Le cognitivisme. Le courant cognitiviste est issu des travaux sur la logique et les mathématiques, et surtout du développement de l'informatique. Notons au début du siècle, la machine universelle de Turing, capable virtuellement de raisonner comme un cerveau humain. Wiener en 1948 ("cybernetics") émet l'idée d'une représentation mécanique du cerveau. Le cognitivisme repose sur deux métaphores : - le cerveau est similaire à un ordinateur et fonctionne en traitant de l'information à l'aide de systèmes ouverts qui peuvent communiquer avec l'environnement, en manipulant des symboles - le cerveau est semblable à un réseau neuronique où les concepts sont reliés entre eux par des relations.

Ainsi, la pensée est un système de représentations de l'état du monde, représentations qui sont des significations sur lesquelles la pensée s'exerce. Et l'humain recueille, modifie, encode, interprète, emmagasine l'information provenant de l'environnement et en tient compte pour prendre des décisions et orienter sa conduite. Lev Vygotski. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Lev Semionovitch Vygotski [1]Lev Semionovitch Vygotski (en biélorusse : Леў Сямёнавіч Выго́цкі, russe : Лев Семёнович Выго́тский), né le [2] à Orcha, dans l'Empire russe (aujourd'hui en Biélorussie) près de Vitebsk et mort le à Moscou, est un psychologue biélorusse puis soviétique, connu pour ses recherches en psychologie du développement et sa théorie historico-culturelle du psychisme.

Hors de l'Union soviétique, il a été découvert dans les années 1960. C'est un penseur qui a introduit la notion du développement intellectuel de l'enfant comme une fonction des groupes humains plutôt que comme un processus individuel. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et révolution[modifier | modifier le code] Lev Vygotski est né à Orcha dans une famille juive. Ayant terminé simultanément ses études en 1917, il rentre à Homiel avec le désir passionné, mais impossible, d’enseigner la psychologie. Réflexion pédagogique[modifier | modifier le code] Socio-constructivisme. Qualité: à finaliserDifficulté: intermédiaire Amélioré par Fatou-Maty Diouf Tout comme chez Piaget et le constructivisme, le socio-constructivisme défend que l'individu construit ses connaissances par le biais de l'expérimentation et de la découverte. Néanmoins, cette approche met d'avantage l'emphase sur l'importance de l'environnement social et culturel dans l'apprentissage.

Si la construction d'un savoir est personnelle, celle-ci s'effectue, cependant, dans un cadre social. Effectivement, l'individu n'est pas seul, il est entouré d'autres personnes qui ont un impact sur lui et son développement. Bruner et Vygotski sont deux penseurs influents du constructivisme, défendant que le développement intellectuel de l'enfant ne peut se concevoir sans les interactions sociales entre lui et son environnement.

Nous pouvons grossièrement distinguer deux approches du socio-constructivisme dans la littérature. 2.1 ZPD et pédagogie Vidéo Vimeo en anglais. 3.1 La métacognition 4.1 Cognition distribuée. Writing prompts : 49.

Histoire/socio

Didactique. Augmenter notre intelligence émotionnelle. Par Hubert Guillaud le 15/09/11 | 6 commentaires | 5,626 lectures | Impression Comprendre notre intelligence émotionnelle, c’est ce à quoi s’attache Rosalind Picard directrice du Groupe de recherche sur l’informatique affective au Massachusetts Institute of Technology (MIT) et cofondatrice d’Affectiva, une start-up spécialisée dans les technologies de mesure de l’émotion. Et ce n’est pas si simple, comme en a rendu compte Sally Adee pour le NewScientist… Lors de son interview avec Rosalind Picard, la journaliste du New Scientist a été invitée à chausser un prototype de paire de lunettes mise au point par Affectiva.

Cette paire de lunettes a pour fonction d’aider celui qui la porte à décoder les émotions de la personne avec qui il discute (voir le schéma du New Scientist). Les lunettes sont équipées d’une petite caméra qui surveille 24 points du visage de son interlocuteur et leurs mouvements pour le décrypter. Image : la technologie d’Affectiva. Image : Sociometrics Solutions. Des œuvres d'art en haute résolution à télécharger gratuitement et exploitables à des fins pédagogiques.

Lundi 21 juillet 2014. Par Annick Ghislaine OUATTARA Sur le site du Metropolitan Museum of Art de New York, il est désormais possible de télécharger en toute légalité environ 400.000 œuvres, pourvu que leur exploitation soit privée voire pédagogique. Ces œuvres, tombées dans le domaine public, sont mises en libre accès dans la rubrique « The collection Online ».

Elles sont reconnaissables grâce à l’icône OASC du programme Open Access for Scholarly Content dont le but essentiel est de répertorier le maximum de productions artistiques numérisées et de les vulgariser en vue d’un usage académique. La recherche des images peut être effectuée via le moteur de recherche interne du site ou à travers les options de filtrage qu’il propose à savoir le nom de l’artiste, le type de média, la localisation géographique, la date et la section. Si l’usage commercial de ces œuvres est totalement prohibé, l’honnêteté intellectuelle impose d’en citer l’auteur et la sources. Sources : Pour aller plus loin. Veille profs docs. Des réseaux apprenants permettent de combiner leadership d’influence et hiérarchique. Pour entreprendre des changements complexes, les réseaux apprenants constitueraient un moyen privilégié afin de favoriser l’engagement des salariés et de donner au manager une nouvelle posture basée sur l’influence.

Pour faire des managers les acteurs du changement en partant de la réalité opérationnelle, susciter l’engagement des équipes et créer une dynamique d’adaptation permanente primordiale dans un monde où l’avantage concurrentiel ne saurait être permanent, la mise en œuvre des principes de l’intelligence collective est dorénavant préconisée. Les réseaux apprenants dont le but est de regrouper un grand nombre d’acteurs opérationnels dans la stratégie, l’innovation et les sauts de performance afin de confronter leurs visions afin de faire face à un changement, constituent la démarche à entreprendre et marquent le besoin d’une rupture culturelle au sein des organisations professionnelles, de coopération. 3% du collectif et une nouvelle posture dirigeante en KPI du succès.

8 Subconscious Mistakes Our Brains Make Every Day--And How To Avoid Them. Editor's Note: This is one of the most-read leadership articles of 2013. Click here to see the full list. Get ready to have your mind blown. I was seriously shocked at some of these mistakes in thinking that I subconsciously make all the time. Obviously, none of them are huge, life-threatening mistakes, but they are really surprising and avoiding them could help us make more rational, sensible decisions.

Especially since we strive for self-improvement at Buffer, if we look at our values, being aware of the mistakes we naturally have in our thinking can make a big difference in avoiding them. Regardless, I think it’s fascinating to learn more about how we think and make decisions every day, so let’s take a look at some of these habits of thinking that we didn’t know we had. 1. We tend to like people who think like us. This is called confirmation bias.

It’s similar to how improving our body language can also actually change who we are as people. 2. 3. Or 4. Well, no. 5. 6. 7. The lesson here? 8 Subconscious Mistakes Our Brains Make Every Day--And How To Avoid Them. [Cefres] Quelques "trucs" pour faire parler ses élèves en classe de FLELeWebPédagogique. Vous est-il arrivé d’avoir des élèves qui restent muets face à vos questions ? Des élèves qui préfèrent se taire plutôt que de s’exprimer spontanément ? Des élèves qui ont vraiment du mal à prendre la parole à l’oral ? Or, nous le savons, c’est en parlant qu’on apprend à parler. Notre devoir de prof de langue étrangère ou de prof de FLE est de donner des instruments à nos élèves afin qu’ils parlent. Alors, comment les stimuler ? Quels instruments leur proposer ? Voici quelques trucs adaptés à une didactique traditionnelle en classe de langue étrangère. Tout d’abord, examinons les différents types de profil des apprenants car tous ne sont pas égaux devant le mutisme de la classe de langue.

La mauvaise estime de soi Les élèves qui ne participent pas à l’oral peuvent avoir une mauvaise estime de soi. Souvent, ils manifestent de réelles carences linguistiques qui peuvent créer ce blocage. photo credit: _Hadock_ 2. 3. Les élèves peuvent se taire en classe de langue car ils sont anxieux. 4. 5. Les 14 rôles d’un bon gestionnaire selon le Dr DemingJPD Conseil inc. Selon le Dr William Edwards Deming, l’atteinte de l’excellence passe avant tout par des gestionnaires qui ont une tête et un cœur.

Un bon gestionnaire doit savoir travailler en équipe et respecter cette dernière. Qui est William Edwards Deming? Selon Wikipédia: William Edwards Deming (14 octobre 1900 – 20 décembre 1993) est un statisticien, professeur, auteur, et consultant américain. Si on lui reconnaît le mérite d’avoir contribué à l’amélioration de la production des industries d’armement aux États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale, il est beaucoup plus connu pour son travail au Japon. À partir de 1950, il a enseigné aux dirigeants des grandes sociétés japonaises comment améliorer la conception, la qualité, les tests et la vente des produits (sur les marchés internationaux pour ce dernier point) en faisant appel à diverses méthodes, dont les méthodes statistiques.

Être Un Bon Manager. Etre un bon manager c’est aussi devenir un bon leader… La présentation ci dessous rappelle les 19 Fondamentaux pour devenir un Leader : 1 – N’oubliez pas de dire Bonjour le matin à vos collaborateurs. Les bons managers savent gérer les relations humaines et prendre en compte le relationnel. 2 – Ne jugez pas les personnes sur ce qu’il font de mal, mais aidez les à s’améliorer. 3 – N’imposez pas des tâches à vos collaborateurs, proposez leur et vendez leur vos idées, ils seront bien plus efficaces. 4 – N’imposez pas votre autorité par votre titre et votre autorité, mais parce que vous inspirez le respect. 5 – Déléguez et sachez faire confiance… Si vous n’êtes pas là l’entreprise doit continuer à fonctionner. 6 – Etre un leader c’est prendre de décisions difficiles, ce n’est pas choisir systématiquement le consensus. 7 – Laissez la parole à tout le monde, au influents comme aux timides. 10 – Un bon manager n’attend pas qu’on l’appelle, il sait être proactif… C’est un état d’esprit.

Le secret pour être un bon manager.