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WIKILEAKS - Vit-on la première guerre de l'information ?, actualité Tech & Net : Le Point. "Operation : Payback" (représailles).

WIKILEAKS - Vit-on la première guerre de l'information ?, actualité Tech & Net : Le Point

Les hackers n'ont pas peur du grand spectacle. Au contraire. WikiLeaks : une guerre technologique. Wikileaks : les soutiens s'activent, les dissidents aussi. Wikileaks : Anonymous, après l'opération "Payback", opération "Paperstorm" MARSEILLE : mercredi 16 à 19 h 30, Equitable café,LE RWANDA AUJOURD'HUI, projection-discussion avec Vénuste Kayimahe, écrivain rwandais PARIS, 3rue aligre : mercredi 16 à 19 h 30, projection-débat en hommage à JOELLE AUBRON + repas participatif, Collectif Ne laissons pas faire.

Wikileaks : Anonymous, après l'opération "Payback", opération "Paperstorm"

MORLAIX (29), parvis de la mairie : jeudi 17 à 18 h, rassemblement pour la libération de MARWAN BARGHOUTI et tous les prisonniers palestiniens(AFPS du pays de Morlaix) AIX EN PROVENCE : jeudi 17 à 18 h 30, maison vie associative Le Ligourés, STOP TAFTA, rencontre débat avec R-M JENNAR, la colonisation de l'Europe par les multinationales, le Grand traité transatlantique. WikiLeaks: des pirates informatiques lancent une campagne d'affichage. Des pirates informatiques du groupe "Anonymous", déjà à l'origine d'attaques contre Visa et Mastercard, ont promis de lancer samedi une campagne d'affichage en soutien au fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, menacé de poursuites en Suède.

WikiLeaks: des pirates informatiques lancent une campagne d'affichage

"Operation Paperstorm" (Opération tempête de papiers) appelle les partisans de WikiLeaks à "imprimer un logo, un manifeste ou tout ce qui est visible ou fort" puis à l'afficher samedi dans les stations-service, les métros ou tout autre lieu public, explique un message diffusé sur le site twitter "AnonOps communications", utilisé par des pirates d'Anonymous. "Il est temps de les frapper dans leur monde. Diffuser l'information à tous, dans tous les endroits", peut-on lire sur le message, qui présente également une vidéo montrant des affichettes sortant d'une imprimante d'ordinateur.

Les feuilles de format A4 montrent un grand "Truth will out" ("La vérité sortira") écrit sur une photo de Julian Assange. Anonymous en soutien à Wikileaks, cyberguerre et attaques DDoS. La guerre de l’information n’est pas la cyberguerre par Olivier Tesquet Depuis hier , les Anonymous ont lancé une vaste campagne d’attaques contre les organismes qui ont décidé de fermer les vannes d’approvisionnement de WikiLeaks.

Anonymous en soutien à Wikileaks, cyberguerre et attaques DDoS

Ce cortège hétéroclite d’internautes partisans de l’action – en ligne – directe, rendu célèbre par son combat contre l’Église de Scientologie en 2008, est entré dans une nouvelle phase de l’”Operation Payback” (littéralement, “Opération Riposte”), entamée il y a quelques semaines pour lutter contre les ayatollahs du copyright. A en croire certains, on serait entrés de plain-pied dans la première “infowar”, un cas concret de guerre de l’information généralisée1). Affaire Wikileaks : les Anonymous veulent spammer les fax. [MàJ] Opération Payback : Anonymous attaque à tout-va. Le groupe Anonymous avait récemment fait parler de lui via son opération Payback pour soutenir les co-fondateurs de The Pirate Bay après leur procès en appel perdu.

[MàJ] Opération Payback : Anonymous attaque à tout-va

Par le biais d'attaques par déni de service, la vengeance d'Anonymous se tourne maintenant vers des sites comme ceux de PayPal, MasterCard ou encore Visa afin d'afficher un soutien à WikiLeaks. À un moment donné ou un autre, ces services financiers ont pris des dispositions pour bloquer les moyens utilisés par WikiLeaks afin de recevoir des dons par exemple ( PayPal est revenu sur sa décision ). Wikileaks : Qui attaque, qui déserte, qui soutient ? Alors que Julian Assange s’est rendu à la police britannique, une guerre de tranchée s’organise sur le web et l’ensemble des sites dont les services sont utilisés par l’organisation sont amenés par le monde politique à se positionner.

Wikileaks : Qui attaque, qui déserte, qui soutient ?

Entre ceux qui lâchent l’organisation et ceux qui lui apportent leur soutien, il n’est pas toujours simple de connaître les forces en présence dans ce qu’il convient d’appeler la première “Info War” entre les gouvernements et des nouveaux acteurs non-institutionnels, aidés par les nouvelles technologies qu’ils maîtrisent parfaitement. Cette guerre de l’info est à replacer dans le contexte d’une régulation renforcée de l’internet que désire opérer une partie des gouvernements occidentaux depuis quelques années. Ceux qui restent Il fallait s’y attendre, le groupe Anonymous, proche du forum libertaire 4Chan, a manifesté spontanément son soutien à l’organisation. #ens_id=1450400. Le blog du service de paiement PayPal, qui a interrompu le financement de WikiLeaks, a été bloqué pendant au moins huit heures, samedi 4 décembre, par une attaque par déni de service (DDOS).

#ens_id=1450400

Ce sont ensuite les sites Web des établissements bancaires MasterCard et Visa, qui ont été attaqués. S'agit-il de simples escarmouches ou d'attaques informatiques sérieuses ? Comment ces sites ont-ils été attaqués ? WikiLeaks : LOIC, l'outil clé en main de l'"Opération riposte" Attaques contre le blog du service de paiement en ligne, PayPal, ou contre les sites de Visa et MasterCard.

WikiLeaks : LOIC, l'outil clé en main de l'"Opération riposte"

Pour protester contre le gel des comptes de WikiLeaks, des pirates informatiques ont lancé une "Opération riposte" sur le Web. Certaines de ces attaques semblent avoir été facilitées par un nouveau logiciel, mis à disposition par un groupe de pirates se faisant appeler Anonymous. Baptisé LOIC (Low Orbit Ion Cannon), en référence au film La Guerre des étoiles, le programme, dont la première version était disponible dès la fin 2009 en téléchargement, est pensé comme un outil, clé en main, permettant de participer à une cyber-attaque, sans la moindre compétence informatique. Dans l'interface du programme, l'utilisateur n'a qu'à indiquer l'adresse URL "cible" du site Web qu'il compte attaquer.

LOIC est même disponible sur toutes les plates-formes informatiques, qu'il s'agisse de Windows, de Mac ou de Linux. “Opération riposte” ouverte à tous ! l’Infowar est lancé ! A l’heure où j’écris ces mots, l’info est en train de se diffuser comme une traînée de poudre.

“Opération riposte” ouverte à tous ! l’Infowar est lancé !

Ces dernières heures, l’équipe d’Anonymous a lancé une vaste contre-attaque nommé “Operation riposte” contre les principales entreprises qui ont coupé leurs services à Wikileaks dernièrement ; Visa, Mastercard, Paypal, tous ces services ont subi des ralentissement majeurs sinon des impossibilités pour se connecter dessus. Il se trouve que l’objet de cette contre-attaque est le soutien à Wikileaks et son fondateur Julian Assange, actuellement incarcéré à Londres. Comment l’attaque a lieu ? Voici un extrait de l’article du Monde qui évoque ce qui se passe actuellement : WikiLeaks : le groupe Anonymous change de stratégie. Ils continuent leur guérilla sur le web pour défendre WikiLeaks et son fondateur, mais changent de méthode.

WikiLeaks : le groupe Anonymous change de stratégie

Une partie des activistes se réclamant du groupe Anonymous a lancé une nouvelle campagne de soutien, l’opération Leakspin. Ils invitent les internautes à réaliser des publications à partir des informations publiées par le site de Julian Assange.L’objectif : leur donner encore plus de retentissement. Des pirates informatiques lancent une nouvelle opération pour soutenir Wikileaks. Les initiatives de soutien à Wikileaks se multiplient en ligne. Les Anonymous entrent "en guerre" aux côtés de WikiLeaks - Vu sur le web. Alors que WikiLeaks est victime de nombreuses attaques informatiques, le groupe de hackers des Anonymous a décidé d'apporter son soutien au site, dimanche 5 décembre. Depuis le début du "cablegate", WikiLeaks est victime d'attaques de déni de service (ou DDoS) qui vise à saturer le site en requêtes.

Des attaques revendiquées, notamment par le hacker prénommé Jester qui affirme sur Twitter que "WikiLeaks met en danger la vie de nos soldats". Face à ce mouvement, les Anonymous ont déclaré une pause dans leur opération Payback, qui consiste à lancer des attaques de DDoS contre différents sites liés à l'industrie du copyright, afin d’aider WikiLeaks. Leur première cible désignée est PayPal. Alors que la société de paiement en ligne a "restreint de façon permanente l’accès au compte utilisé par WikiLeaks", les Anonymous ont commencé par attaquer et rendre inaccessible le blog officiel de PayPal.