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Greenwashing

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_greenwashing_guide-2. Youtube. Le greenwashing en cosmétique : explications. Le greenwashing, qu’est-ce que c’est ? Le mot anglais « greenwashing » est une contraction des mots « green » (vert, écologique) et « brainwashing » (lavage de cerveau). En français, il a été traduit par « écoblanchiment » ou encore par le très joli « verdissage ». Pour faire simple, il s’agit d’un procédé de marketing ou de relations publiques consistant à donner une image écologique et responsable à (dans le cas des cosmétiques) une marque ou une ligne de produits, alors qu’en fait, ce n’est pas vraiment le cas.

Parfois, ça cache même des pratiques pas très jolies. Image de marque contradictoire, campagnes de pub trompeuses, packagings fourbes… Ô, planète Beauté et ton univers impitoyable ! Le greenwashing, qu’est-ce que ça cache ? Le greenwashing, aussi décrié qu’il soit, présente plusieurs intérêts pour les marques de cosmétiques, même s’ils sont fortement contestables. En premier lieu, c’est bon pour l’image de marque. [vimeo] Écoblanchiment, greenwashing, la publicité qui abuse de l'écologie. L'écoblanchiment, ou greenwashing en anglais, est l'utilisation abusive ou mensongère de l'argument écologique ou du développement durable dans la publicité, pour une marque, un produit ou une entreprise.

Ces dernières années, la protection de l'environnement et le développement durable représentent les préoccupations prioritaires des français : de nombreuses entreprises et annonceurs ont décidé de surfer sur cette vague verte pour en faire un axe de communication. Les publicitaires ont bien compris l'engouement des consommateurs pour les produits qui respectent l'environnement et certains se sont précipités sur cette opportunité sans scrupules.

Ils ont mis en avant dans leur communication des vertus écologiques de produits inexistantes, de faux labels environnementaux, ou ont ouvertement induit en erreur et trompé les consommateurs sur la véritable plus-value environnementale de l'entreprise, la marque ou le produit. Les 10 pubs reines du Greenwashing... Rédigé par Consoglobe, le 24 Feb 2010, à 15 h 03 min Crée il y a un peu plus d’un an, l’Observatoire Indépendant de la Publicité a rendu publique son "Top 10" des publicités qui ont utilisé de façon abusive l’argument écologique en 2009. Un greenwashing qui, selon ce classement, concerne particulièrement les marques de voiture et de lessive pas aussi "vertes" qu’on pourrait le croire. consoGlobe a passé en revue ce nouveau palmarès. Selon le bilan 2009 de l’ARPP*, le nombre de messages publicitaires à caractère environnemental a plus que quintuplé en 3 ans, concernant près de 6 % des visuels pubs diffusés.

*Bilan 2009 – Publicité et Environnement – réalisé par l’ADEME et par l’ARPP (septembre 2009). ConsoGlobe vous recommande aussi... Greenwashing : La mascarade écologique. Le GreenWashing, ou “Ecoblanchiment“, est une technique marketing utilisée pour donner une dimension écologique à une entreprise.

Le GreenWashing concerne généralement des enseignes de grande distribution ou des marques mondiales critiquées pour leur impact néfaste sur la planète qui essaient par tout les moyens de se construire une image écologique. Nous analyserons dans cet article plusieurs campagnes publicitaires de GreenWashing ayant été mise en place par des grands groupes avec plus ou moins de succès. Dans le précédent article nous avions conclu que le «street marketing», en plus de tous les points positifs qu’on lui connaît, a le mérite d’être un média écologique. Dans cet article nous allons nous éloigner un peu du «street» afin d’élargir notre champ de vision et ainsi avoir une vue d’ensemble sur l’impact qu’à l’écologie sur l’industrie publicitaire. Des entreprises qui surfent sur le Greenwashing Le secteur automobile Voici quelques exemples : Jeep Grand Cherokee Peugeot 206 Volvo.

Greenwashing: «Beaucoup d’entreprises se sont fait taper sur les doigts et sont plus discrètes» Afin d'être publiée, votre note : - Doit se conformer à la législation en vigueur. En particulier et de manière non exhaustive sont proscrits : l'incitation à la haine raciale et à la discrimination, l'appel à la violence ; la diffamation, l'injure, l'insulte et la calomnie ; l'incitation au suicide, à l'anorexie, l'incitation à commettre des faits contraires à la loi ; les collages de textes soumis au droit d'auteur ou au copyright ; les sous-entendus racistes, homophobes, sexistes ainsi que les blagues stigmatisantes. - De plus, votre message doit respecter les règles de bienséance : être respectueux des internautes comme des journalistes de 20Minutes, ne pas être hors-sujet et ne pas tomber dans la vulgarité. - D'autre part, les messages publicitaires, postés en plusieurs exemplaires, rédigés en majuscules, contenant des liens vers des sites autres que 20Minutes ou trop longs seront supprimés.

Le greenwashing en perte de vitesse. Le taux de conformité des publicités basées sur des arguments écologiques a atteint les 93% en 2013, selon l'ARPP et l'Ademe. Les entreprises ont "pour la plupart", intégré les enjeux environnementaux dans leur communication, soulignent-elles. Selon l'étude "Publicité et Environnement" publiée par l'Ademe et l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP), 93% des 468 visuels utilisant un argument environnemental étudiés en 2013, sont conformes aux recommandations déontologiques en matière de développement durable de l'ARPP.

Ce rapport annuel est réalisé, dans le cadre de la charte d'engagements et d'objectifs pour une publicité éco-responsable, signée en avril 2008 par les représentants des professions publicitaires aux côtés de l'ARPP et des ministères de l'Écologie et de la Consommation. "Aujourd'hui, avec ce septième bilan, force est de constater que le message est plutôt bien passé et que nous entrons dans l'âge de maturité de la publicité responsable.