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Mariesjdc

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Le premier « bébé-médicament » en France. Le 26 janvier dernier est venu au monde un petit garçon de 3,65 kg. Mais cette enfant n'est pas comme les autres... ou disons plutôt, pour éviter la stigmatisation du petit homme, qu'il a été conçu dans des circonstances inhabituelles. En effet, le « bébé-médicament » est né par fécondation in vitro après un double diagnostic génétique préimplantatoire. Cliquer sur la photo pour agrandir Les médecins ont donc sélectionné les embryons transférés afin qu'il soit exempt du génotype de la bêta-thalassémie. J'en suis certain, plusieurs froncent déjà les sourcils en cogitant sur le dilemme de l'eugénisme. Mais, ce n'est pas tout! Le petit garçon a aussi été choisi pour être d'un groupe HLA compatible avec l'un de ses aînés, d'où son nom: le « bébé-médicament ».

Détrompez-vous toutefois, car Umut-Talha n'est pas le premier enfant conçu dans de telles circonstances. Encore une fois, le scientifique (certains scientifiques) et le politicien ne s'entendent pas... Jean-Raphaël C.G. Un pas de plus dans l’eugénisme : à propos du DPN dans le projet de loi de bioéthique. Le diagnostic prénatal (DPN) tend à détecter in utero les affections dont pourrait souffrir l’embryon. Il se distingue du diagnostic pré implantatoire (DPI) qui recherche les affections dont pourrait être atteint l’embryon in vitro.

Ces deux pratiques contenaient dès l’origine un germe d’eugénisme qui n’a pas manqué de se développer et à l’encontre duquel le projet de loi relatif à la bioéthique n’ose pas aller. En effet, pourquoi rechercher les maladies affectant un enfant non encore né ? Pour le soigner ? Parfois mais souvent la décision sera prise d’éliminer l’enfant malade par avortement et notamment dans le cadre de ce que l’on prétend appeler une interruption médicale de grossesse (IMG). La réglementation du DPI, qui reste fondamentalement contestable, n’est guère modifiée dans la rédaction actuelle du projet de la loi. Je porterai par conséquent mon attention sur les modifications touchant le cadre du DPN. . - Rééquilibrer l’information délivrée aux femmes sur la trisomie 21 ; La chasse est ouverte… (à propos de l’eugénisme)

Je rejoins la position de Mme la ministre. Là encore, il est intéressant de se reporter à l’exposé des motifs : lorsque je lis que l’objectif est de permettre à une femme enceinte dont l’enfant à naître serait atteint d’une pathologie de quasi-systématiquement rencontrer « une famille dont un membre est atteint de cette maladie », je m’inquiète des pressions susceptibles d’être exercées sur cette femme pour la convaincre qu’il peut être merveilleux d’avoir un enfant handicapé ou atteint d’une pathologie lourde.

Quand j’entends que « malheureusement » 96 % des grossesses pour lesquelles la trisomie 21 est repérée se terminent par une interruption de grossesse, la vraie question que je me pose c’est pourquoi il en reste 4 %. La déclaration du Député Dussopt a provoqué l’indignation dans les familles d’enfants trisomiques et chez leurs amis mais aussi chez tous ceux qui rejettent l’eugénisme dans lequel nous entraîne la législation actuelle et, encore plus, prochaine. M. le rapporteur. France : Dérives eugéniques de la société française. « Tous génétiquement incorrects ! » | 1880 clics ROME, Vendredi 11 février 2011 (ZENIT.org) - Autour de personnes touchées par un handicap génétique, l'Alliance pour les Droits de la Vie (ADV) lance ce vendredi 11 février 2011, devant l'Assemblée nationale, un cri d'alerte devant les dérives eugéniques de la société française.

L'association a dénoncé les dérives du diagnostic prénatal, et présenté les visages de personnes de génie : Mozart, Einstein, Lincoln, Mendelssohn, etc, qui ont beaucoup apporté à l'humanité et n'auraient pourtant pas franchi les étapes de sélection imposées aujourd'hui en France aux êtres humains avant leur naissance. Elle a annoncé les 25 324 signataires de sa pétition « Démasquons les dérapages du projet de loi bioéthique », adressée aux députés. L'ADV indique « 5 urgences concrètes » : 2. 3. 4. 5. . « Oui, il n'appartient pas à l'homme d'accorder des brevets d'humanité !

(11 février 2011) © Innovative Media Inc. Dépistage : l'engrenage eugéniste. En se prononçant dans son dernier avis pour l’autorisation en France d’un test révolutionnaire de dépistage de la trisomie 21 à partir d’un simple prélèvement de sang maternel [1], le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) encourage l’élimination des enfants porteurs de cette maladie. Plus grave, il prépare l’avènement d’un eugénisme “industriel” impliquant la lecture complète du génome de l’enfant à naître [2]. LA MEDECINE PRENATALE est aujourd’hui l’objet d’un bouleversement technologique majeur résultant de la convergence de deux facteurs : d’une part la découverte récente que l’ADN du fœtus, c’est-à-dire sa carte génétique, est accessible dans le sang maternel dès les premières semaines de grossesse, d’autre part les progrès spectaculaires enregistrés dans le séquençage moléculaire à très haut débit, couplé à une démultiplication de nos capacités d’analyse statistique et de biologie informatique. 100% d’élimination ?

Eugénisme extensif L’enfant à naître privé du droit à la vie P. Le foetus analysé sans prélèvement. Des chercheurs sont parvenus à reconstituer le génome d’un fœtus humain, en utilisant des échantillons d’ADN contenus dans le sang de la femme enceinte et dans la salive du père. Ce test non invasif, réalisé à moins de 18 semaines et demi de grossesse, permettrait à terme de détecter plus de 3 000 maladies génétiques qui affectent jusqu’à 1% des naissances.

L’étude a été réalisée par une équipe de quatorze scientifiques américains et a été présentée le 6 juin 2012 dans la revue Science Transnational Medecine. Jusqu’à présent, le diagnostic prénatal de maladies génétiques n’est possible qu’avec une amniocentèse, qui consiste à prélever du liquide amniotique dans lequel se trouvent des cellules du fœtus. Mais cette technique, surtout utilisée après un dépistage positif de la trisomie 21, provoque des fausses couches dans environ 1% des cas, ce qui la rend risquée. Une simple prise de sang s’avère donc plus facile et moins dangereuse. Jacques Testart - Améliorer l'homme : Eugénie vs HGM - 2011_05. Le Sarkophage n° 11, mars-mai 2009 Dans le N° 10 du Sarkophage (janvier-mars 2009), Philippe Godard met en garde contre une filiation des OGM vers l’humain génétiquement modifié (HGM).

D’accord avec lui pour voir dans les artifices extrêmes de l’agronomie une volonté de maîtrise du vivant et de performance à tout crin à laquelle l’humanité n’échappe pas et qui vise la fabrication, la domestication, avec menace totalitaire. Pourtant je ne crois pas que ce projet, explicite pour les transhumanistes mais confus ou même inconscient chez beaucoup d’acteurs biomédicaux, passe par la case HGM. Pas seulement parce que les « transhumains » dessinés dans ces fantasmes seraient aussi globalement « améliorés », au delà de leur génome, par l’informatique, des prothèses variées, des drogues modulant les comportements, etc… Mais parce qu’il est possible de construire une humanité génétiquement modifiée sans avoir jamais modifié génétiquement un seul être humain. 1.

J. Testart. Le Clonage : Un bien ou un mal ? • ChristianAnswers.Net/french. Voyez cette page en: anglais (english) Un livre intitulé, Au commencement, Dolly, dit : 'L'agneau a toujours été le symbole de l'innocence. Tout cela changea subitement au printemps de 1997. “Dolly,” un agneau âgé à peine de trois mois, fit la une des journaux, reléguant des politiques et des chanteurs aux pages intérieures des journaux et des magazines.

Du jour au lendemain, le petit “agneau innocent” couvert de laine blanche était devenu le symbole d'une menace à la société humaine grâce à une nouvelle technologie étrange – le clonage.'1 Pourquoi tant d’histoires ? Mais comment pouvons-nous évaluer le clonage à la lumière de la Bible ? Les cellules de tout être vivant – quelle soit dans la peau, les poumons, le nez ou ailleurs – possèdent un ensemble complet ‘d’instructions' génétiques, connues sous le nom du génome. En 1996, Ian Wilmut réussit à réveiller les informations cachées du noyau d'une telle cellule de son sommeil (voir le paragraphe sur Dolly). Auteur: Werner Gitt.