
Royal : son optimisme suffira-t-il ?
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Ségolène Royal salue ses partisans après le second tour des élections régionales à Poitiers, le 21 mars 2010 (Régis Duvignau/Reuters). Ségolène Royal l'affirmait à La Rochelle, interrogée par les lecteurs de Rue89 : « Je veux être la présidente des solutions, des solutions justes et efficaces. » Un pragmatisme flamboyant qu'elle pratique déjà en Poitou-Charentes. Avec des résultats parfois mitigés, comme avec la reconversion de l'usine automobile New Fabris en pôle d'industries vertes. Un dossier-phare pour la « présidente des solutions »... mais plus compliqué qu'elle ne le pensait. Juillet 2009. A Châtellerault (Vienne), l'équipementier automobile New Fabris ferme, laissant 366 salariés sur le carreau.
Royal, présidente des solutions, pas toujours des résultats | Rue89
Le Figaro - Politique : Royal éreinte Hollande et Aubry
Les sondages, Ségolène Royal ne les regarde pas, promis. Alors, en retour, elle aimerait bien qu'eux aussi arrêtent de s'intéresser à son cas. Mercredi, lors de son point de presse hebdomadaire au siège du PS, elle a dénoncé « l'accumulation de sondages qui voudraient influencer les électeurs avant le scrutin» en soulignant que « beaucoup de Français ne savent même pas qu'ils peuvent voter».Royal est-elle gaucho-lepéniste ?
L’implosion de la candidature de Ségolène Royal à l’élection présidentielle de 2012, alors qu’elle fut la représentante du PS en 2007 où elle parvint à atteindre le second tour, restera un des grands sujets de débats politiques pour l’avenir, un vrai cas d’école de « c e qu’il ne faut pas faire si on veut être élu Président(e) ». Tout avait pourtant démarré sous les meilleurs auspices : désignation par 60% des militants du Parti d’une femme belle, intelligente, douée d’un certain charisme, d’humour et de sens de la répartie, à l’ambition personnelle aussi constante que publiquement assumée (un peu trop, sans doute, confondant ce qu’il faut laisser comprendre avec ce qu’il faut dire), issue de l’ ENA, une vraie « pro » de la politique rompue à tous les jeux d’appareil car n’ayant jamais rien fait d’autre de sa vie depuis une trentaine d’années.
Pourquoi Ségolène Royal aura du mal à remonter la pente
Aubry et Hollande parlent au PS, Royal et Montebourg visent le peuple de gauche
Ségolène Royal tente d'ajouter des flèches à son arc républicain
Rassembler, rassembler , jusqu’au centre et même au-delà. Depuis une semaine, Ségolène Royal martèle avec insistance ce qu’elle entend probablement mettre en avant comme une de ses marques distinctives par rapport aux autres candidats : la volonté de rassembler « d e l’extrême-gauche aux centristes humanistes » et même jusqu’à la « droite gaulliste » . Si la perspective de l’association du centre, du moins de sa version « acceptable » le MoDem , est (déjà) un serpent de mer récurrent dans les débats socialistes, la question de rallier des gaullistes et, plus précisément encore, la « droite gaulliste » pousse la réflexion un cran (nettement) plus loin. Acte visiblement tout sauf irréfléchi puisque Ségolène Royal a enfoncé le clou ce week-end, avec une tribune dans le Monde reprenant de longs extraits de la lettre que lui avait adressée Jean-Marcel Jeanneney, ministre de De Gaulle, durant la dernière présidentielle.Primaire: pour convaincre les Français, Ségolène Royal veut débattre
Ségolène Royal veut des débats entre les candidats à la primaire socialiste, c’est ce qu’elle a fermement réaffirmé ce matin au micro de Thierry Guerrier sur Europe1. Pour le moment, rien de tel n’est prévu au programme de l’université d’été de la Rochelle , qui se tiendra fin août. Il y aura des tables rondes, auxquelles seront invités les candidats. Débat donc, mais avec les militants !Ségolène Royal tape sur les grosses fortunes… et sur les candidats socialistes !
Les questions sur DSK, Guérini, et autres boulets qui entravent le PS, ne passionnent pas Ségolène Royal. Ce matin, au micro de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV, elle a préféré dégainer contre ses petits camarades socialistes .« Je ne suis pas d’accord avec d’autres candidats qui proposent d’augmenter les impôts et les prélèvements obligatoires ». Dans le viseur , François Hollande qui vient d’affirmer dans les colonnes de la Tribune que la gauche doit dire « quels impôts (elle augmentera) et qui les paiera ». La contre-offensive de Ségolène Royal est sévère. Pour elle, augmenter les impôts est la solution de facilité. Une commodité à laquelle elle n’a pas cédé dans sa région du Poitou-Charentes, puisqu’elle a refusé « contre vents et marées d’augmenter les impôts et la région a continué à avancer », souligne-t-elle judicieusement, ne boudant pas son plaisir à tacler son adversaire féminine à la primaire.Poison des sondages: Lévy (Harris interactive) répond à Royal et Montebourg
C’est le cas d’Arnaud Montebourg. Avant même son arrivée à l’université d’été du PS, lors de l’étape de sa caravane à Argentan, sous le chapiteau du philosophe Michel Onfray, le député de Saône-et-Loire expliquait déjà que « la marge d’erreur » , selon lui, « est de 20% » . « C’est scientifique » , expliquait -il, sûr de lui, prenant en exemple les sondages qui donnaient largement vainqueur Nicolas Hulot dans la primaire écologiste face à Eva Joly. Avec le résultat que l’on connaît… Ségolène Royal, elle aussi, profite de cette rentrée pour pester contre le « poison des sondages » : « C’est scandaleux , confie-t-elle en petit comité, Ça conditionne les gens ! » . Mais dans son équipe, plutôt que de ronger son frein, on préfère se souvenir amusé de ces enquêtes d’opinion d’avant congrès de Reims qui décernaient le titre de grand vainqueur à Bertrand Delanoë.Meurtri par quelques réactions à mon billet précédent , j’ai mûrement réfléchi, et j’ai décidé d’appuyer sur le bouton “reset” de mon cerveau. Au placard l’attitude systématiquement négative, le tir à l’arme lourde sur ces pauvres politiciens qui, après tout, font un dur métier tant il est difficile de satisfaire des électeurs qui ne sont jamais contents. C’est donc armé d’un moral d’acier tout neuf que je me suis installé dans mon fauteuil jeudi soir pour choisir celui ou celle qui sera notre prochain Président de la République. Quel suspense haletant : comment départager des penseurs aussi con-sidérables que Ségolène Royal et Jean-Michel Baylet ? La mission s’annonçait difficile.
Les candidats socialistes se font tirer le portrait par SuperNo
Les drapeaux tricolores sont là. Monumentaux et stylisés. Positionnés de part et d’autres de la tribune.
Ségolène Royal: le contrat de confiance ou de méfiance?
En tout cas, chez Hollande, ils se disent malgré tout prêt à faire de la place à Montebourg et son équipe. Pour eux, ça ne fait aucun doute : « Si Montebourg doit choisir entre le social-libéralisme (comprendre Hollande, ndlr ) et le grand banditisme (en référence à Jean-Noël Guérini protégé, selon Montebourg, par Aubry, ndlr ) , Arnaud choisira sans aucun doute… le social-libéralisme » ! La démondialisation serait donc soluble dans le « social-libéralisme » de François Hollande ?
Aubry, Hollande, Montebourg, Royal: tractations primaires ou prématurées?
Primaire PS: Aubry-Hollande, Royal-Montebourg, ces duels qui se neutralisent
Deux synthétiseurs (Hollande et Aubry), deux clarinettistes (mais qui jouent juste, Royal et Montebourg), un « ambianceur » (Valls) et un … comment dire… anachronisme (Baylet). Telle était la physionomie du groupe pas vraiment rock qui s’est produit ce soir sur l’antenne d’ iTélé à l’occasion du deuxième débat télévisé de la primaire citoyenne du PS. Deux synthétiseurs ?Sous l’énorme boule à facette du Bataclan, Ségolène Royal ne s’est pas faite attendre. Comme l’aurait fait une star. Elle a même réussi l’exploit de dérouler trois quarts d’heure de discours avant même que Martine Aubry ne commence le sien à quelques rues de là. Pourtant, veste rouge sur corsage blanc, elle arrive sous les acclamations de la salle et arbore un micro de scène qui lui court sur la joue droite – à la Britney Spears. Un micro de circonstance alors que la musique lancée à tue-tête n’est autre que le « Alors on danse » de Stromae – titre popularisé par toutes les « bonnes » boîtes de nuit. En terre conquise devant une salle d’un millier de personnes - essentiellement des fidèles - elle s’en tient à ses fondamentaux, récapitulant un à un les cinqs pilliers (famille, sécurité, santé, éducation, banlieue) inscrits dans son « Contrat avec la Nation » qui s’affiche en long et en large de part et d’autre de la scène.

