
Les affaires de la Sarkozye
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Balladur et Karachi
Le retour de l'Affaire Bettencourt
Ecoutes du Monde : de l' «affaire d'Etat» à l' «intérêt national
Françafrique : Quand Bourgi éclipse Péan
Journaliste à Marianne, j’écris sur la Place Beauvau depuis 1982. J’ai suivi le dossier « police » au Matin de Paris, puis à l’Evénement du jeudi, avant de poursuivre à Marianne. Braquages spectaculaires ou foireux, traques vaines et coups de filets retentissants, coups de feu ciblés ou hasardeux, évasions en douce ou explosives, armes en stock et cocaïne en soute, il n’est pas un jour sans que flics et voyous ne fassent parler d’eux.
Exclusif : Péchenard et Squarcini devant le juge cette semaine !
Sarkozy: après la déroute, la colère, l'angoisse et le choc.
Karachigate : une enquête qui protège Hortefeux ?
Espionnage du Monde : Courroye va-t-il sauter pour la Sarkozye ?
De son côté, le magistrat n’est qu’au début de ses ennuis. Une éventuelle sanction disciplinaire relève du ministère de la Justice, après avis du CSM. Et si le CSM demande une sanction, il serait dangereux politiquement pour Michel Mercier de passer outre. Mais pour l’heure, la Place Vendôme ne veut faire « aucun commentaire » sur le sujet. Et même sans sanction, le procureur de Nanterre est bien embêté.L'interview de Bourgi a-t-elle été téléguidée ? Par Nicolas Sarkozy pas forcément : selon une source proche de l'Elysée, il n'en aurait parlé au téléphone avec Bourgi que dimanche après-midi. Sarkozy ne semblait d'ailleurs pas mécontent.... En réalité, les hommes de l'Elysée savent depuis cet été que Bourgi veut se faire Villepin et aussi Juppé, également dénoncé dans le JDD pour avoir reçu des subsides lors de la création du Club 89 (en réalité d'ailleurs, Bourgi se trompe réellement sur les dates : ce n'est pas à la création mais un peu plus tard que Bongo a aidé ledit Club). Et, selon plusieurs sources proches de l'Elysée, Claude Guéant a donné à Bourgi un « feu orange » pour l'interview.
Opération Bourgi pour protéger Djouhri : la confirmation
Philippe Courroye, adversaire respectable, est aussi une victime. Ses qualités exceptionnelles, son énergie, sa compétence, son ambition longtemps légitime ne pouvaient, si on avait bien voulu le laisser mener seul sa barque sans le tenter par des perspectives de gloire facile et d'amitié présidentielle, que le conduire naturellement au plus haut d'un destin judiciaire. Il avait tout en lui-même pour parvenir au faîte : croire en soi sans modération n'est pas une tare qui détruit et stérilise, ce peut être parfois le contraire. Il n'aurait donc pas fallu forcément le préserver de lui-même mais ne pas, absurdement, favoriser l'exercice solitaire et impérieux d'un pouvoir qui, vite abusif, l'a incité à ne plus percevoir les limites, la décence professionnelle et les obligations banales qu'impose la justice.
Philippe Courroye, victime et présumé innocent
Cher Monsieur Guaino... Vous lirez peut-être ce billet. Votre débat prévu sur France 2 avec Edwy Plenel aura déjà eu lieu et je n'ai pas la prétention, à mon niveau modeste, de rivaliser avec cette empoignade d'un soir. A plusieurs reprises je ne vous avais pas ménagé sur ce blog. Un soir, alors que vous participiez à un jury pour un concours d'éloquence, je vous ai croisé, salué et vous avez eu l'extrême amabilité de me convier à déjeuner quelques jours plus tard.
Mots croisés : Guaino, l'honnête homme ou l'ami politique?
Drôle de numéro de Mots croisés hier sur France 2. La première partie de l’émission présentée par Yves Calvi nous mit face à face un Henri Guaino au courage suicidaire et un Edwy Plenel enflammé. Naviguant entre la politique internationale du gouvernement pour sortir de la crise et le tombereau de scandales incompréhensibles qui s’abat sur notre belle République, Edwy Plenel ressemblait à un torero inspiré affrontant un toro plein de fougue. Et Guaino fonçait dans la cape, donnait même parfois des coups de corne qui frôlaient l’adversaire, mais sans jamais l’atteindre. Sur Twitter, ce fut la grande rigolade.
Mots croisés : le courage suicidaire de Guaino
Agitation politicienne L'alliance centriste se retrouvait, dimanche 11 septembre, pour une première célébration collective à la Grande Motte. Une université d'été avant même que le parti ait une quelconque existence politique nationale, la démarche ne visait que l'élection présidentielle. Jean-Marie Bockel, ancien socialiste , ancien sarkozyste, président d'un groupuscule baptisé la Gauche Moderne financé par l'UMP, était présenté comme le grand instigateur de l'opération.
Sarkozy: une semaine entre Kagame et Bourgi
Dossier: affaire Tapie, on vous l'avait bien dit !
Exclusif : le document qui accuse Lagarde sur l'affaire Tapie , par Emmanuel Lévy - Marianne Le verdict des magistrats de la Cour des Comptes est net : telle qu'elle a été menée par le gouvernement, sans doute sur instruction du président, la procédure de conciliation entre Bernard Tapie et l'Etat était illégale. Un nouveau coup de théâtre qui pourrait mettre en cause Christine Lagarde, qui a validé cette négociation. Tapie: vers une nouvelle affaire d'Etat?Mardi, une magistrate, Cécile Petit, a ainsi signé son réquisitoire introductif, qu'elle a adressé aux trois juges de la commission d'instruction de la Cour de justice de la République (CJR), Daniel Farge, Michel Arnould et Henri Blondet. Comme le rappelle Reuters , « une autre enquête pour abus de pouvoirs sociaux est conduite actuellement par le parquet du tribunal de Paris à l'encontre des hauts fonctionnaires impliqués dans l'arbitrage », deux hauts fonctionnaires qui étaient sous les ordres de la ministre de l'économie. De révélations en révélations, on sait d'ores et déjà que (1) la gouvernance du CDR et de l'EPFR, les deux organismes qui représentaient l'ancien Crédit Lyonnais, avait été affaiblie au plus fort de la procédure, (2) que l'un des juges du tribu...
Lagarde impliquée personnellement dans l'affaire Tapie
Affaire DSK : la Sarkozye et le NYPD main dans la main ?
Si l’on s’en tient aux faits, nombre d’agressions sexuelles commises dans les hôtels n’arrivent pas aux oreilles de la police, même à New York. Il s’en est ainsi fallu de peu qu’un homme d’affaires égyptien de 72 ans, qui n’avait probablement pas lu la presse, ne passe aux travers des mailles du filet quelques jours après DSK : le manager de l’hôtel, un établissement bien plus chic que celui où logeait l’ancien champion socialiste, le Pierre, a renvoyé chez elle la femme de ménage qui se plaignait d’agression sexuelle. Ce n’est que deux jours plus tard, alors qu’elle a rapporté les faits à un autre manager, que l’Egyptien a été arrêté et envoyé dans la prison où DSK a passé une nuit. Le « frenchy », lui, n’a pas eu de répit : il a été rattrapé à bord de l’avion d’Air France peu avant son décollage de l’aéroport JFK. Le fait que le personnel du Sofitel soit particulièrement syndiqué, fait rare aux Etats-Unis, n’y est pas étranger.L’affaire DSK peut-elle remonter jusqu'à Sarkozy ?
Une question demeure toutefois. L’Elysée a-t-il été averti de l’arrestation de DSK avant même que l'hôtel ait appelé la police ? Guéant a dit avoir été « informé dans la nuit de samedi à dimanche, un peu après minuit et demi (heure de Paris ) » par son directeur de cabinet, « qui lui même avait été informé par le coordonnateur national du renseignement » Ange Mancini, placé auprès de l’Elysée.Dossier : l'affaire Woerth-Sarkozy
Marianne a pu se procurer l'un des désormais célèbres cahiers de caisse sur lesquels l'ex-comptable des Bettencourt consignait tous les retraits qu'elle effectuait en liquide. Et pas n'importe lequel : celui qui couvre la période correspondant aux derniers mois de la campagne électorale de Sarkozy en 2007. Voici ce qu'on y apprend.Après les accusations de la juge Prévost-Desprez et le récit de l'infirmière qui évoquait des menaces de mort, Le Monde dénonce une affaire d'état : pour connaître les interlocuteurs d'un journaliste de sa rédaction, les autorités sont sortis du cadre légal. Affaire Bettencourt : le baroud d’honneur de la juge Prévost-Desprez par Tefy Andriamanana La juge accuse Nicolas Sarkozy d’avoir reçu de l’argent liquide de la part de Liliane Bettencourt. Une version toutefois contredite par l'infirmière qui a répondu aux questions de Marianne.

