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Législatives, 1er tour: le débrief

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Législatives: les dix points chauds du second tour. Avec 36 députés élus dès le premier tour (25 à gauche, 11 à droite), il reste 541 sièges à pourvoir dimanche prochain au second tour des législatives.

Législatives: les dix points chauds du second tour

Nous avons sélectionné dix circonscriptions qui seront très suivies, pas tant parce qu'elles décideront de la couleur ou de l'ampleur de la future majorité que pour leur caractère symbolique des premiers pas du gouvernement, des relations entre l'UMP et le FN, des bisbilles internes à la gauche ou de l'avenir incertain du centrisme. publicité. Le paradoxe des législatives, par Christophe Barbier. La droite évite le pire, tandis que la gauche passe à côté du meilleur: en un paradoxe, telle est la conclusion de ce premier tour des législatives.

Le paradoxe des législatives, par Christophe Barbier

La droite n'aura pas à souffrir de dizaines de triangulaires menant à la défaite des candidats UMP dans des circonscriptions sociologiquement acquises et politiquement perdues à cause du FN. La gauche aura sans doute la majorité dimanche prochain, mais François Hollande et Jean-Marc Ayrault ne pourront avoir les coudées aussi franches qu'ils souhaitaient avec une majorité purement socialiste. >>Suivez le premier tour des élections législatives en direct >>Retrouvez les résultats du premier tour à partir de 20 heures >>Notre mini-site Législatives Suspense jusqu'au 17 juin. Une est déjà évidente: la bipolarisation du paysage politique est renforcée. Jean-Marc Ayrault ne s'est pas trompé au soir du premier tour: il a rappelé les bonnes nouvelles, les cadeaux, ce qui est le meilleur moyen de décrocher la majorité absolue. Donnée battue à La Rochelle, Royal défend son «combat de l'honneur contre le déshonneur» - Législatives 2012. Abstention, piège à Front ?

Nadine Morano au bord de la «faillite» ? A Carpentras, la nièce de Marine Le Pen peut l'emporter. Pourquoi Hollande a besoin d'une majorité nette. Pas mal, sans plus... Pour la gauche, la majorité à l'Assemblée nationale sans doute, sans aucun doute même. Mais le Parti socialiste seul ? Ou avec l'apport des élus Europe-Ecologie-les Verts et Front de gauche ? La différence, chacun le sait, sera notable.

Car François Hollande et Jean-Marc Ayrault sont avant tout à la recherche de cohérence et de temps. 1. Du même auteur Après le moment électoral (présidentielle, puis législatives), le président de la République entre, dès lundi prochain, dans le dur. 2. Vite, Hollande et Ayrault doivent désormais aller vite, accélérer et considérablement même. Les électeurs « hollandais » semblent d'ailleurs conscients de cette difficulté. Législatives: une élection de confirmation de la présidentielle. La maison PS à l'abandon. Ministre ? Le plus sûr moyen d’être… élu député ! Les destins variés des sarkozystes.

Ils ont perdu une bataille mais ils n'ont pas -tout à fait- perdu la guerre.

Les destins variés des sarkozystes

Les stars de l'UMP, anciens ministres sarkozystes, auxquels sondeurs et observateurs promettaient une débâcle retentissante, se maintiennent finalement en tête du premier tour dans leurs circonscriptions respectives. Mais leurs scores de 2012 ne ressemblent en rien à ceux obtenus en 2007 au lendemain de la victoire de leur chef, Nicolas Sarkozy. A l'époque, de nombreux candidats UMP aux législatives étaient parvenus à décrocher leur sésame pour l'Assemblée dès le premier tour. Les électeurs ont boudé, mais les urnes ont parlé. Front National : les candidats «vus à la télé» cartonnent. Xavier Bertrand sur un siège éjectable dans l'Aisne. Marseille: Carlotti, l’incarnation du «changement» façon Hollande. (La ministre et candidate dans la cinquième circonscription des Bouches-du-Rhône Marie-Arlette Carlotti à sa permanence le soir du premier tour des Législatives / Photo: AR) C’est le second duel emblématique de ces législatives, après un Le Pen – Mélenchon indétrônable à Hénin-Beaumont.

Marseille: Carlotti, l’incarnation du «changement» façon Hollande

Pourtant, si cette escarmouche marseillaise n’était jusqu’alors pas à la hauteur médiatique du Front contre Front, elle comporte beaucoup plus d’enjeux politiques. Pour la droite comme pour la gauche. Tout d’abord parce que la candidate PS devra quitter son siège à peine chauffé de ministre déléguée aux Personnes handicapées si elle venait à perdre cette élection. Une nomination au gouvernement qui, pour cette élue de terrain, ne se représentera pas de sitôt. Des bâtons dans les roues La candidate trouble-fête Mais pourquoi tant de haine ? Symbole du changement Hollande au niveau local ? Du même auteur Ce petit bout de femme nage dans un aquarium à requins. Fin de règne pour Muselier ? La girouette Rama Yade n'est pas à une contradiction près.

Du même auteur Décidément, Rama Yade ne cessera jamais de surprendre.

La girouette Rama Yade n'est pas à une contradiction près

Par son adaptabilité politique d'abord : après avoir rejoint Jean-Louis Borloo, leader du Parti radical et candidat filant à la présidentielle 2012, pour, disent les médisants, faire payer à Nicolas Sarkozy son éviction du gouvernement, la vice-patronne des valoisiens a hésité un temps à soutenir la candidature de François Bayrou avant de renouer avec son mentor historique, Nicolas Sarkozy, durant une campagne d'entre-deux tours menée à droite toute. Parcours sinueux, parcours heureux ? « Quand j'étais ministre » : le slogan de campagne de Xavier Bertrand.