
Et la dette ?
Get flash to fully experience Pearltrees
Nous vivons un thriller planétaire dont nous ne cessons de mesurer chaque jour l’ampleur. Il y pleut des cadavres. Si la première victime a été grecque, il semble bien que le peuple hellène n’aura pas le monopole de la tragédie. Ibères, Lusitaniens, habitants de la verte Erin jusqu’à ceux du Nouveau Monde, tous tombent comme les épis qui ploient sous le poids d’une faux au temps des moissons.
Dette : Bayrou ne promet pas la lune
Les banques françaises sont déjà dégradées | Slate
- Dollar et yuan. REUTERS/Nicky Loh - L es banques françaises n’ont plus la cote. Le 10 août, l'action Société Générale perdait en une séance plus de 22% sur de folles rumeurs entraînant dans son sillage, BNP Paribas et Crédit Agricole avec une dégringolade de leurs cours respectifs de 9,5% et de 11,8%. Jeudi 18 août, la Banque Centrale américaine (la Fed) soufflait sur les braises en évoquant le manque de solidité des banques européennes. Un nouveau coup de semonce pour les valeurs bancaires françaises qui chutaient lourdement.Dette : et si nous devions revoir notre copie ? - Libération
Par LAURENCE VICHNIEVSKY Membre du bureau exécutif dEurope Ecologie-les Verts La décroissance n’est pas un projet politique conçu par des écologistes radicaux, c’est la réalité des économies de l’Europe de l’Ouest dont le taux de croissance baisse régulièrement depuis cinquante ans : en France, ce taux a été de 5,91% dans les années 60, de 4,15% dans les années 70, de 2,29% dans les années 80, de 1,86% dans les années 90 et de 1,36% dans les années 2000 (source Insee). Rien ne garantit qu’il doit rester positif.Après une semaine plutôt calme, durant laquelle les socialistes se sont retrouvés aphones face à la crise , ils semblaient ce matin avoir repris le chemin des radios, et de la campagne présidentielle... Discours à 3 voix (François Hollande sur Europe1, Laurent Fabius sur RTL, et Benoît Hamon sur France Inter) pour dénoncer l’échec de Sarkozy après la réunion avec Angela Merkel . « Nicolas Sarkozy a perdu son chapeau sur les eurobonds », arguait François Hollande, ce matin, soulignant que le président de la République française avait cédé face à la chancelière allemande sur la question des eurobonds, au détriment de la zone euro. Sur une onde concurrente, l’ancien premier ministre, soutien de Martine Aubry, sur le même ton : « Le président s’est couché sur les euro-obligations. C'est une faute majeure qui aura une grave conséquence ».

