
Dossier Europe : un énième plan de sauvetage qui divise
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Martin Schulz : « Merkel et Sarkozy : un leadership incompétent»
Deux intervieweurs apathiques, deux chaînes de télé, et une grosse heure pour faire rimer « président », avec une série de valeurs fortes (ou d'« éléments de langage », diront les plus cyniques). Vérité, responsabilité, devoir et protection, voilà pour le résumé de la soirée. Nicolas Sarkozy n'a pas bénéficié des éclairages flatteurs des caméras de télévision depuis huit mois ; ce jeudi 27 octobre, il entendait bien en profiter.
Sarkozy: le petit père courage de l'Europe entre en campagne
Après un nouveau psychodrame et un suspens habilement entretenu, la zone euro est donc parvenue à boucler jeudi 27 octobre au petit matin un plan anticrise devant lui assurer sa survie. Il est censé rétablir la confiance des marchés et donc des prêteurs dans la capacité des pays et des banques de la zone à faire face à leurs obligations. Le plan passe notamment par une forte réduction de la dette de la Grèce et la mobilisation de 1.000 milliards d'euros pour empêcher la contagion. Les marchés en Asie comme en Europe ont salué cet accord en affichant des hausses liées notamment au rebond des valeurs bancaires. «Je crois que le résultat sera accueilli avec soulagement par le monde entier qui attendait des réponses fortes de la zone euro», a déclaré Nicolas Sarkozy.
Le 27 octobre, le jour où l'Europe n'est pas morte | Slate
Les émergents réticents à venir aider l'Europe, Actualités
Les Echos n° 21047 du 27 Octobre 2011 • page 5 Au vu des dernières déclarations de responsables politiques des pays émergents, ces derniers ne sont guère pressés de voler au secours de la zone euro. Pourtant, plusieurs solutions ont été envisagées pour les convaincre de venir à la recousse.Le fonctionnement chaotique de l’Europe, son déficit démocratique et la crise sociale à venir : les leçons à retenir du sommet de Bruxelles. José Luis Rodriguez Zapatero et Nicolas Sarkozy au sommet européen de Bruxelles, le 26 octobre 2011 (Yves Herman/Reuters) La dramaturgie européenne a été respectée : comme à chaque crise, nuit blanche, tensions de couloir, conférences de presse au petit matin... Et un accord final conforme en tous points à ce qui était attendu depuis plusieurs jours, au moins dans le volet qui concerne la dette grecque, les banques, le Fonds européen de stabilité financière. Quelques leçons à retenir de cet exercice qui, au-delà de l’objectif réussi de « rassurer les marchés », comme le veut la doxa du moment, n’aura pas sorti l’Europe de ses contradictions.
Les trois non-dits de l'accord de Bruxelles | Rue89 Eco
Crise : la politique d'équilibriste de la France par L'Hérétique Comment sortir de la crise ? Pas en abandonnant la Grèce, ni en la comparant à l'Argentine d'il y a 15 ans, encore moins en tapant sur les banques, peste l'Hérétique, notre blogueur associé. En ligne de mire des agences de notation, la politique économique de la France va être un exercice de haut équilibre : croissance + réduction des déficits. « Mais c'est pas joué. Ça va être très chaud.
Dossier Grèce : le couple franco-allemand face à un énième plan de sauvetage
Crise européenne : par ici la sortie ... ou pas
Le conseil européen prévu dimanche pourrait bien durer ...jusqu'à mercredi. Ce srait alors l'un des plus longs de l'histoire européenne. Le menu est, il est vrai copieux, puisqu'l faudra, avant le G20 des 3 et 4 novembre à Cannes, mettre la zone euro en ordre de marche, ce qui suppose à la fois un nouveau plan d'aide à la Grèce, une nouvelle décote de la dette grecque acceptable par les banques privées, un nouveau montage financier , une feuille de route crédible vers la croissance pour l'Union européenne, et quelques indications sur une future « nouvelle gouvernance » de la zone euro. Trop gros pour une seule journée, d'autant que certains sujets sont loin d'^tre réglés, à commencer par les « nouveaux » engagements que l'UE demandera à la Grèce, où la taille des...A Bruxelles, l'Allemagne s'impose à l'Europe
C'est du jamais vu dans l'histoire européenne: cette nuit, les 17 chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro se sépareront au bout d'une longue nuit de négociation. Le résulat de leurs pourparlers restera - plus ou moins - secret, puisqu'il n'y aura pas de conférence de presse conclusive, contrairement à l'habitude. Chacun rentrera chez soi, en particulier Angela Merkel. La Chancellière allemande ira présenter le projet d'accord à la commission du Budget du Bundestag. Si celle-ci donne son aval, le Conseil européen (les « 27 » dirigeants) et l'eurogroupe (les seuls « 17 » de la zone euro) se retrouveront mercredi soir à Bruxelles, pour formaliser le dit accord.Ce vendredi, Maurice Szafran, directeur de Marianne, qui débattai t avec Natacha Polony sur iTélé, nous a gratifié d’un superbe aveu. Il s’est moqué de « tous ces gens intelligents », parmi lesquels il semblait s’inclure avec humilité, qui nous avaient expliqué lors de l’adoption du traité de Maastricht, qu’il n’était nul besoin d’accompagner une union monétaire de la création d’un Etat, fédéral en l’occurrence. Ce faisant, ces fameux « intelligents » avaient, selon l’éditorialiste, commis une erreur historique dont les résultats étaient aujourd’hui sous nos yeux à tous.
Crise de l'Euro : Philippe Séguin aurait pu la prédire !
Créer des fonds spéciaux pour attirer des investisseurs extérieurs comme la Chine ? L’idée ne fait pas l’unanimité. Loin s’en faut. Daniel Cohn-Bendit ne se prive pas d'ouvrir le feu sur France-Info . « Cette aberration chinoise, c’est ridicule », s’insurge-t-il. « Alors que depuis des mois, est en débat la mise sur le marché d'euroboligations qui permettraient à l'Europe une communautarisation de la dette et de la possibilité d'investissement , rappelle-t-il, on a choisi de se livrer pieds et poings liés aux pays émergents ». « C'est une mauvaise solution, politiquement dangereuse » conclut sans appel l'eurodéputé. Même lever de boucliers côté PS : Michel Sapin s’inquiète des « contreparties » que demandera la Chine si on lui fait « la quête ». « Vous pensez que l'état d'esprit chinois, c'est d'être au service du monde?
Europe: autosatisfaction à l'UMP, le rôle de la Chine inquiète l'opposition
Si nous reprenons les mesures qui ont été actées nous avons : 1. Une réduction partielle de la dette mais ne touchant que celle détenue par les banques.
Sapir : l'accord signé ne fait que prolonger l'agonie de l'euro
Cette fois-ci les banques vont devoir afficher leurs pertes potentielles. C’est du moins la première décision prise par le Conseil européen (qui regroupe les dirigeants 27 membres de l’Union européenne, qu’ils soient ou non dans l’euro). D’ici au mois de septembre, les principales banques, dites « systémiques » parce que leurs faillites provoqueraient des dégâts collatéraux d’une ampleur inconnue, devront afficher la vérité des comptes. Mais attention, il ne s’agit pas de savoir combien d’emprunts à tiroirs, de CDS improbables, de swaps sans contreparties ou de subprimes diverses elles conservent dans leurs livres. Non, les Etats membres leur demande de valoriser les emprunts d’Etat au « prix du marché » , tel qu’il était au 30 septembre 2011.

