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Les communs

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Les communs, un projet ambigu, par Sébastien Broca (Le Monde diplomatique, décembre 2016) Le 11 janvier 2016, le secrétaire national du Parti communiste français Pierre Laurent présentait ses vœux pour l’année qui commençait et décrivait « la société que nous voulons » : « Un nouveau mode de développement où social et écologie se conjuguent pour l’humain et la planète, pour une société du bien-vivre et du bien commun. » « Bien commun » ?

Les communs, un projet ambigu, par Sébastien Broca (Le Monde diplomatique, décembre 2016)

De l’autre côté de l’échiquier politique, le dirigeant du Mouvement pour la France, M. Philippe de Villiers, se réfère au même concept, mais pour justifier le recul de l’État auquel il souhaite œuvrer : « L’État n’existe plus comme fournisseur du bien commun. Il n’a aucun droit sur nous. » En mai 2016, quelques mois après l’annonce du Retour des communs par l’« économiste atterré » Benjamin Coriat. le libéral Jean Tirole publiait Économie du bien commun. Rarement concept se sera montré aussi malléable. Avril 1985, Annapolis (États-Unis). Taille de l’article complet : 2 272 mots. Sébastien Broca (6) Cf. . (13) Cf. LiLi, une bibliothèque de livres numériques libres et gratuits. Présentation du projet A l’origineD’un côté les œuvres tombées dans le domaine public, œuvres de plus de soixante dix ans pour la France, constituent un fonds réellement immense et couvrent entièrement, en littérature par exemple, ce que l’on appelle communément « les classiques ».

LiLi, une bibliothèque de livres numériques libres et gratuits

Le fichier informatique (pdf, epub, etc) d’une œuvre tombée dans le domaine public n’est, lui, pas obligatoirement libre, mais il existe fort heureusement de nombreux projets qui proposent des ebooks libres et gratuits...D’un autre côté, depuis quelques versions déjà, le logiciel documentaire BCDI propose le catalogage de livres et périodiques numériques (Type de document : Ressource en ligne ou Ressource électronique), choix qui apparaît de manière très lisible maintenant dans les réponses lors d’une recherche dans le portail Esidoc.C’est pourquoi nous avons imaginé une bibliothèque, ou plutôt un catalogue, de livres numériques libres et gratuits accompagnés de leur notice BCDI.

Appel d'Edgar Morin pour les biens communs. Et si vous developpiez vos projets autour d’un Commun ? [Vidéo] Droits d'auteur, biens communs et ressources éducatives - Hervé Le Crosnier. Intervention de Hervé Le Crosnier, maitre de conférence en informatique, université de Caen.

[Vidéo] Droits d'auteur, biens communs et ressources éducatives - Hervé Le Crosnier

Journée académique du 04/12/13 Première partie : Biens communs : Commun, Commons, Communauté. Principes des Communs. Pourquoi je parle désormais de Communs plutôt que de biens communs ? Ceux qui suivent ce blog savent que c'est un aspect que je soutiens.

Pourquoi je parle désormais de Communs plutôt que de biens communs ?

La pratique de la publication et notre enseignement autour du triptyque développé par Divina Frau-Meigs Comprendre-Critiquer-Créer peut conduire, il me semble, à la question des Communs. J'essaie de positionner mon enseignement dans cette démarche, avec un lien très fort aux notions de l'info-doc telles que redocumentarisation - éditorialisation - présence numérique - autoritativité - pertinence de l'information....

Certes, ces notions sont (plus ou moins) nouvelles et pas toujours stabilisées (voir le Wikinotions pour s'en rendre compte). Pour autant, la pratique (et l’apprentissage) de la publication par les élèves permet de garantir la pérennité des connaissances et des savoirs. Les communs : culture de la participation et culture numérique. Vers une littératie des communs ? Cet article est publié simultanément sur le site du collectif SavoirsCom1 - Politiques des biens communs de la connaissance Ce Billet s’inscrit dans l’axe 4 de son manifeste :« 4.

Les communs : culture de la participation et culture numérique. Vers une littératie des communs ?

Les ressources éducatives libres sont autant de biens communs informationnels dont il faut encourager le développement. Il s’agit de données, de métadonnées, de savoirs, mais aussi de savoir-faire, et de savoir-être. La création, la mise en circulation de l’information doivent être pleinement intégrés dans les cursus scolaires et universitaires et dans les formations tout au long de la vie. Il s’agit là d’enjeux forts favorisant la citoyenneté et des apprentissages en réseaux, socles de l’existence des biens communs. » Ces dernières années ont vu l’émergence du concept de biens communs dans l’éducation et notamment auprès des professeurs documentalistes. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cet intérêt pour les communs : I- Comment définir les communs dans l’enseignement ? 1. 3- La formation à la publication. Proposer des "grainothèques" en bibliothèque pour favoriser le partage des semences libres.

Mon intérêt pour les biens communs m’a peu à peu fait découvrir la problématique des semences, dont les enjeux sont aujourd’hui considérables et rejoignent par certains côtés ceux de la Culture libre.

Proposer des "grainothèques" en bibliothèque pour favoriser le partage des semences libres

J’ai eu déjà eu par exemple l’occasion sur S.I.Lex de consacrer des billets à des projets de licences libres appliquées aux semences ou à la question du domaine public végétal. Alors que les semences constituent un patrimoine millénaire qui s’est développé par le biais du partage de graines entre paysans, cette pratique est aujourd’hui fragilisée par des restrictions légales, faisant courir un risque à la biodiversité. Les variétés végétales tout comme les oeuvres de l’esprit, peuvent en effet être saisies par la propriété intellectuelle, par le biais de certificats d’obtention végétale ou de brevets protégeant les intérêts de l’industrie semencière. Le sujet est donc de première importance et récemment, une initiative a attiré mon attention. Nous avons semé des graines de grainothèque.