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Gender history

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Le genre étudié par le prisme historique : la virilité. Des mouvements d'opposants au mariage pour tous, naissent de curieuses théories à propos du genre, surnommé "théorie du gender".

Le genre étudié par le prisme historique : la virilité

Autant je peux comprendre certaines divergences idéologiques, autant j'ai le plus grand mal à admettre qu'on nie la réalité d'un concept. Prenons un autre terme : le capitalisme. On peut donner différentes définitions au capitalisme. On peut considérer qu'il faudrait qu'il change, dans un sens ou dans l'autre, ou qu'il demeure tel qu'il est, au contraire. Pourtant personne n'ira jamais dire que "le capitalisme n'existe pas c'est un mot inventé par un lobby qui veut détruire la société". Vous y trouvez en page 191 du tome 1 de l'édition Seuil cette phrase "en transposant la formule de Simone de Beauvoir, un homme n'est pas né homme, il le devient, la virilité n’apparaît pas comme un effet commandé par le corps.

Qu'est ce que le genre ? (source : La virilité chez les Barbares comparée à celles des romains est très différente. 2. Membres - EuGeStA. From Manly to Sexy: The History of the High Heel. Cross-posted at The Huffington Post.

From Manly to Sexy: The History of the High Heel

Why do women wear high heels? Because men did. Men were the first sex to don the shoe. They were adopted by the European aristocracy of the 1600s as a signal of status. The logic was: only someone who didn’t have to work could possibly go around in such impractical footwear. Women started wearing heels as a way of trying to appropriate masculine power. In the 1630s you had women cutting their hair, adding epaulettes to their outfits…They would smoke pipes, they would wear hats that were very masculine.

The lower classes also began to wear high heels, as fashions typically filter down from elite. How did the elite respond to imitation from “lesser” people: women and workers? This is a beautiful illustration of Pierre Bourdieu’s theory of class distinction. Eventually men quit wearing heels because their association with women tainted their power as a status symbol for men. What brought heels back for women? Mariage pour certains, mariage pour tous ? Réflexions actuelles à partir de l’Antiquité romaine et du Moyen Âge occidental. Je remonte ce billet écrit il y a quelques mois, en espérant qu’il pourra éclairer des lecteurs soucieux de ne pas laisser l’histoire se faire instrumentaliser à tort et à travers dans le débat autour du mariage pour tous.

Mariage pour certains, mariage pour tous ? Réflexions actuelles à partir de l’Antiquité romaine et du Moyen Âge occidental

D. Boquet, 9 janvier 2013. Par Julien Dubouloz et Damien Boquet L’engagement pris par François Hollande, lors de la campagne présidentielle 2012, d’étendre le droit au mariage aux couples de même sexe ravive ces derniers temps une série d’arguments sur ce qui serait la nature « historique » du mariage. Nous ne discuterons pas de la valeur du recours à l’histoire dans ce débat actuel. L’objet de ces pages est avant tout de revenir sur les origines du mariage en Occident en regardant vers l’Antiquité – plus précisément Rome – et vers le Moyen Âge.

Tombe ainsi l’argument selon lequel ouvrir le mariage aux couples de même sexe serait dénaturer une institution millénaire et sacrée. Mariage et sexualité à Rome : des questions inessentielles ? A propos de « décadence » : « Les Grecs n’étaient ni homos, ni hétéros » La Grèce antique est souvent invoquée lorsque l’on relie l’homosexualité à l’histoire.

A propos de « décadence » : « Les Grecs n’étaient ni homos, ni hétéros »

Dernière sortie en date : celle de Serge Dassault, « L’homosexualité ? Une des raisons de la décadence de la Grèce ». Les historiens antiquisants montrent que l’orientation sexuelle n’était pas constitutive de l’identité des Grecs. Entretien par e-mail avec Sandra Boehringer, de l’université de Strasbourg, qui apporte d’utiles précisions et renverse quelques contrevérités. Rue89 : Les textes de plusieurs philosophes comme certaines céramiques grecques laissent penser que les relations amoureuses entre personnes du même sexe étaient bien acceptées chez les Grecs. Sandra Boehringer : Selon les circonstances, elles étaient admises, valorisées, ou interdites. La façon que nous avons, au XXIe siècle en Occident, de catégoriser les individus (homosexuels/hétérosexuels) ou de différencier les pratiques sexuelles sur le critère d’une orientation sexuelle aurait semblé complètement exotique pour les Grecs.