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Marco6

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briand marc antoine

Automatisation : 375 millions de travailleurs devront changer de métier d'ici 2030. 14 % de la main d’œuvre mondiale sera affectée par l’automatisation à l’horizon 2030, soit 375 millions de travailleurs qui vont devoir apprendre de nouvelles tâches, voire de nouveaux métiers. tel est le calcul d'une nouvelle étude du cabinet McKinsey (1).

Automatisation : 375 millions de travailleurs devront changer de métier d'ici 2030.

Ainsi, dans plus de la moitié des professions, au moins un tiers des activités pourront être automatisées et 15 % des heures travaillées. En France, cela représente plus de cinq heures par semaine. Les activités les plus sensibles concernent les travaux physiques comme l'utilisation de machines ou la préparation de repas-minute, mais aussi la collecte et le traitement des données (travail parajuridique, comptabilité, traitement des transactions de back-office…). Le Japon est le pays le plus touché avec la moitié de sa main d’œuvre concernée. L’Allemagne et les États-Unis viennent ensuite avec un tiers des effectifs. 280 millions d’emplois créés. Les mutations du travail. Mensuel N° 324 - Avril 2020 Chaque année, la Fondation pour les sciences sociales encourage une poignée de jeunes chercheurs déjà confirmés à assembler leurs forces pour éclairer d’un jour original une thématique importante pour nos sociétés contemporaines.

Les mutations du travail

À l’heure du numérique et des recompositions de l’emploi, les mutations du travail ont servi de chantier fédérateur pour l’année 2019. Assortis d’une stimulante introduction de François Dubet, ces douze chapitres explorent les mondes du travail et ceux de demain. Thomas Solignac : les clichés sur l'intelligence artificielle. Thomas Solignac est expert de l’IA.

Thomas Solignac : les clichés sur l'intelligence artificielle

Pour Brut, il met en garde contre certains clichés que l’on peut avoir sur cette technologie. « L’IA est souvent décevante parce qu'on la fantasme beaucoup », constate Thomas Solignac. À 28 ans, il travaille sur l'Intelligence artificielle dans la société Golem.ai, qu'il a co-fondée. Voici ses réponses aux questions que l’on se pose le plus souvent sur l’IA. L’IA a-t-elle des attributs humains ? On s'attend à ce qu'elle ait des attributs comme les humains. L’intelligence artificielle, ce n'est pas si différent de ce qu'on connaît dans les programmes normaux. L’IA va-t-elle prendre le contrôle ? Le danger qu'on voit dans la science-fiction principalement, c'est celui d'une IA qui prend le contrôle sur l'humain.

Par contre, dans sa forme la plus bête et la plus utile, il y a des choses à penser. La différence avec un conducteur humain, c'est que là, cela va être écrit noir sur blanc. Intelligence artificielle et travail. Télécharger le rapport Intelligence artificielle et travail L’intelligence artificielle – entendue comme l’ensemble des technologies visant à réaliser par l’informatique des tâches cognitives traditionnellement effectuées par l’humain – est aujourd’hui au cœur des débats sur les transformations sociales. En première ligne, les mutations annoncées dans le domaine du travail suscitent deux attitudes contrastées.

Les uns affichent leur optimisme devant une technologie porteuse de gains de productivité, donc source de richesse, et qui promet d’en finir avec les tâches les plus fastidieuses. Les autres prophétisent avec pessimisme la disparition inéluctable de pans entiers d’activité et des emplois correspondants. Ainsi posé, le débat public se polarise dans une opposition stérile puisqu’elle échoue à mettre en lumière les facteurs de transformation comme les leviers d’action. L’IA a fait des progrès spectaculaires depuis quelques années. Quels métiers sont menacés par l'intelligence artificielle ? Actualité de la recherche Mensuel N° 305 - Juillet 2018 Les progrès exponentiels réalisés par l’intelligence artificielle au cours des dernières années laissent entrevoir des bouleversements sur le marché du travail.

Quels métiers sont menacés par l'intelligence artificielle ?

Selon une étude menée sur 32 pays de l'OCDE, 14 % des métiers actuels ont une forte probabilité (plus de 70 %) d’être automatisables et 32 % supplémentaires vont connaître des changements majeurs avec la robotisation. Sans surprise, « les risques les plus importants se concentrent sur les postes routiniers demandant de faibles compétences et souvent rémunérés avec de bas salaires » comme « les femmes de ménage, les assistants, personnels de cantine et les ouvriers dans les mines, la construction et les transports ». Stefano Scarpetta, « Policy brief on the future of work. Les robots vont-ils tuer les emplois ? Mensuel N° 274 - Septembre-octobre 2015 Article mis à jour le 06/11/2015 Quatre emplois sur dix, y compris dans les métiers qualifiés, risquent d’être automatisés dans les vingt ans à venir : cette prédiction alarmiste, largement relayée par la presse au printemps 2015, est-elle valide ?

Les robots vont-ils tuer les emplois ?

Fin 2014, une étude largement relayée par les médias alerte sur les risques majeurs que la révolution digitale en cours fait peser sur les emplois le travail (1). En France, dans les dix années à venir, 42 % des métiers risquent d’être transformés par la numérisation. 3 millions d’emplois pourraient être détruits. La robotisation va ainsi contribuer, promet l’étude, à « déstabiliser en profondeur les classes moyennes françaises ».