background preloader

Infobésité

Facebook Twitter

Notre surcharge informationnelle en perspective. Une passionnante lecture de Xavier de la Porte nous a récemment présenté Anaïs Saint-Jude (@anaisaintjude), fondatrice et responsable du programme BiblioTech de la bibliothèque de Stanford. Elle était sur la scène de Lift 2012 pour mettre en perspective la question de la surcharge informationnelle, l’un des maux qu’on attribue aux nouvelles technologies. Mais est-ce si sûr ? Anaïs Saint-Jude, dans sa présentation intitulée de Gutenberg à Zuckerberg, a commencé par faire référence à L’homme sans qualité de l’écrivain autrichien Robert Musil. Cet épais roman qui se déroule en 1913, au crépuscule de l’empire austro-hongrois, montre comment l’individu passe sa vie dans ses propres sensations, pensées, perceptions.

Image : Anaïs Saint-Jude sur la scène de Lift, photographiée par Ivo Näpflin pour LiftConference. La bibliothèque du Congrès possède 34,5 millions de livres. La surcharge informationnelle fait partie de notre condition humaine Nos échanges ont toujours été publics et informels. Le concept d'infobésité et de surabondance de l'information par Véronique Mesguich. Mercredi 8 juin 2011 3 08 /06 /Juin /2011 08:59 Voici deux extraits de la conférence de Véronique Mesguich lors d'IEMA 5, le 24 mai 2011 à Alger. - Elle présente dans le premier extrait (2 minutes) le concept d'infobésité et de surabondance de l'information.

Puis elle évoque rapidement le traitement de l'affaire DSK. Et enfin elle conclue par quelques réflexions sur l'évolution des usages. - Dans le second extrait elle présente une rapide histoire du Web, avec notamment l'émergence du web social (web 2.0). On peut voir en complément :- une interview de Sofiane Saadi, organisateur du colloque, - un article sur Véronique du portail de l'IE - une interview de Véronique par Jean-Michel Billaut Partager l'article ! InShare Par Jerome Bondu - Publié dans : Outils -Communauté : NTIC : Nouvelles technologies 0. Chart of the Week: The Information Overload Paradox « Tippingpoint Labs. Just because there’s more information available, doesn’t mean one can consume more. Information Overload Put yourself in the shoes of a consumer right now. Just for a second. Imagine that it’s the 1950s. You consume as much content as you can. You likely frequent your local library.

Perhaps you listen to the radio and watch the nightly news. Now, fast forward to the late 1990′s. So, what do I think has happened? The Race to Curate Now, put on your Marketer Hat or your Content Creator Hat again and take a look at the Information Overload chart above. Now look at the blue line (the information available). That means we need to define our roles in this ever-growing world of content creation. The Opportunity So, where’s the opportunity? However, in order to be successful at this, your brand must be perceived as a completely objective brand in the marketplace.

If you’re just creating content for the sake of creating content, you’re not helping your consumers – you’re overwhelming them. L’avenir de l’intelligence économique - L’infobésité, nouveau fléau du cerveau… sur Ujjef.com. Y a-t-il un trop plein d’informations sur le web ? Lilzeon aka L.Francois / Daily Dust / a photoblog in Paris Citoyens ! On lit à outrance que l’infobésité – notion née en 2006 avec le haut débit accessible par tous- de notre monde de flux détruirait in fine la qualité de l’information.

Pour Nicolas Voisin, “l’information vit l’instant qui suit celui de la destruction de valeur“. Pour Wired et Anderson, “Google perd la main, lui dont la force est de connecter et d’organiser les contenus créés par d’autres. Et comment Facebook ou iTunes gagnent du terrain, eux qui choisissent de garder le contrôle sur leurs outils (Steve Jobs est d’ailleurs un fervent partisan de ce système). Pourtant, il semblerait que l’on confonde symptômes et syndrome : Louis Morales-Chanard précise le scope du débat : En clair : le problème n’est pas le volume de données, mais son traitement, l’accessibilité auprès des publics du produit raffiné, et son historicité.

Death by Information Overload. The Idea in Brief Ready access to information can be at once invaluable and overwhelming, as can the ready access to one another that people have in the information economy. Technological aids can help to maximize the benefits and minimize the costs to individual and organizational productivity. But changes in mind-set and in company culture are also essential. Of the many tools and techniques available to manage information overload, none will do the trick on its own.

You need a multipronged approach to this multidimensional problem. Can everyone just stop whining about information overload? And these days it’s available in almost infinite abundance, delivered automatically to our electronic devices or accessible with a few mouse clicks. Wait a second: CanI just stop whining about information overload? The flood of information that swamps me daily seems to produce more pain than gain. There’s hope, though. The Problem for Individuals. Death by Information Overload. C’est le titre d’un article intéressant paru dans le n° de septembre de la fameuse Harvard Business Review.

L’auteur revient sur la problématique d’information overload, appelée en français l’infobésité, c’est à dire l’état de surabondance d’informations. Il est évident que de nos jours, le volume des données disponibles et des informations produites est pharaonique, colossal, extraordinaire, et ça ne cesse de croître. Toutefois, avec un peu de recul, cet état d’infobésité existe même avant Gutenberg Le cerveau humain a toujours été dépassé par le volume des productions informationnelles : à l’époque de l’imprimerie, à l’époque du papier carbone, à l’époque des photocopieurs, à l’époque du fax…et maintenant avec les médias sociaux où tout un chacun est capable de publier du contenu avec un minimum d’efforts et de connaissances techniques.

L’article présente par ailleurs quelques chiffres intéressants (pour ne pas dire alarmants Les propositions de l’auteur ? Articles similaires: Quand l'information devient une drogue. Bonjour, vous avez tapé sur un moteur de recherche le mot "sérendipité", voici un article qui comporte des informations qui peuvent vous intéresser. La sérendipité — de l'anglais « serendipity » — est la caractéristique d'une démarche qui consiste à trouver quelque chose d'intéressant de façon imprévue, en cherchant autre chose, voire rien de particulier.

En sociologie, il s'agit de l'observation d'une anomalie stratégique qui n'a pas été anticipée, et qui peut être « à l'origine d'une nouvelle théorie ». Surconsommer de l'information est assimilable à une maladie. Un psychologue britanique, David Lewis, appelle cette maladie "syndrome de la fatigue de l'information". >Absorber de l'information est motivant, agréable. Nos cerveaux ne sont pas conçus pour être multitâche, contrairement aux ordinateurs. Recherche d'information et compétitivité Pourquoi cherchons-nous de l'information? Les utilisateurs d'Internet sont confrontés au Data smog, un brouillard d'informations qui vous noie. (source) Rapport The Economist sur l’infobésité. The Economist a publié récemment dans sa série Special Reports, un rapport sur l’infobésité, ou l’accroissement des données numériques disponibles à ce jour.

Intitulé « Data, data everywhere », ce rapport revient sur la croissance de la volumétrie des données et schématise ça dans un graphique intéressant (notez le nom donné à une mesure non encore évaluable tellement elle est astronomique à savoir le Yottabite) : Par ailleurs, il présente les dernières évolutions en terme de représentation graphique des données, l’avancée technologique en matière de traitement de données automatisé mais aussi les aspects règlementaires liés à la gestion des données.

Télécharger le rapport en PDF : Data, data everywhere (7Mo) Consulter le rapport en ligne Articles similaires: Infobésité : arrêtez avec ce non-sens. J’ai déjà abordé le sujet de l’infobésité (appelée également information overload) à plusieurs reprises sur ce blog, et récemment à travers l’article Death by information overload. J’expliquais en effet que cette situation de surabondance d’information était déjà présente avant même l’ère de Gutenberg.

Aujourd’hui je reviens à la charge en affirmant encore une fois que l’infobésité relève plutôt du non-sens puisque c’est une caractéristique intrinsèque de l’évolution de l’Homme et de son rapport à la connaissance. Récemment, le New York Times a publié un article invitant ses lecteurs à faire des pauses régulières dans l’utilisation des terminaux électroniques : iPad, Smartphone, Laptop… Selon le journal, le cerveau a besoin d’un temps de repos, (ah bon! Je le savais pas!) Et ce de manière régulière, pour éviter le burnout, et lui préserver toutes ses capacités de « calcul ». What a glut of books! Droits Photo : 1/ Yvan KAFKA 2/Wikipedia Articles similaires: