background preloader

Influences Nouvelles Technologies

Facebook Twitter

Comment les technologies du passé peuvent-elles éclairer notre avenir. La haute technologie est-elle une voie sans issue pour résoudre les problèmes auxquels notre société est confrontée ? Comment peut-on utiliser les technologies du passé pour résoudre les problèmes de demain ? C’est la question qu’a relevé Kris de Decker de Low Tech Magazine et No Tech Magazine. Le plus souvent, pour concevoir une société durable, on ignore les technologies anciennes.

On s’en moque. Kris de Decker évoque alors une technologie de construction qui date de plus de 700 ans permettant de bâtir des voûtes avec des tuiles et d’économiser beaucoup d’énergie dans la construction. Image : Kris de Decker sur la scène de Lift, photographié par Swannyyy. Pour Kris de Decker, notre approche actuelle de la technologie est vouée à l’échec parce qu’elle dépend énormément des carburants fossiles. L’efficience énergétique, en fait, ne nous fait pas économiser d’énergie (voir L’efficience énergétique est un leurre). Le problème de ces formes d’énergie repose sur le stockage. Pour une anthropologie de la lecture - La Feuille - Blog LeMonde.fr. Plus j'explore le sujet de la lecture, plus je me rends compte que nous ne savons pas grand-chose de la lecture et des modes de partage que celle-ci induit, et ce, pas seulement dans le numérique, mais même dans le monde du papier.

Nous achetons peu les livres que nous lisons Brian O'Leary, en janvier, citait une étude de Forrester (datant de novembre) s'appuyant sur un sondage qui demandait à une population américaine circonscrite comment ils avaient acquis le livre qu'ils lisaient (désolé, je n'ai pas accès aux détails du sondage, l'étude de Forrester coutant ses 500 dollars). La surprise d'O'Leary était la même que la mienne : 50 % des sondés ont répondu qu'un ami leur avait prêté/donné un livre ! Image : Portraits de lecteurs dans le métro, par Nicolas Nova et ses étudiants. Mais on mesure mal le marché de l'occasion comme celui des échanges informels. Il est pourtant vivace comme le montrent les échanges de livres des communautés des blogueuses du livre. Share and Enjoy. How Handwriting Boosts the Brain. Internet et/ou Google recâblent-t-ils nos cerveaux? - Le blog d’Automates Intelligents - Blog LeMonde.fr. Article.

Technologies et politiqueInternet et/ou Google recâblent-t-ils nos cerveaux? Jean-Paul Baquiast 25/09/2010 Nous avons fait, dans notre essai « Le paradoxe du Sapiens », l'hypothèse que les humains co-évoluent avec les technologies qu'ils utilisent, au sein de superorganismes que nous avons nommés des systèmes anthropotechniques. Ces superorganismes sont très différents les uns des autres, compte tenu de ce que les technologies sont elles-mêmes très différentes et que les humains entrant en symbiose avec elles peuvent être éventuellement aussi très différents, par l'âge, le sexe, les origines sociales, etc.

Nous avions dans le livre insisté sur l'influence des technologies d'armement mais évoqué aussi celle des technologies de communication. Les études consacrées à l'Internet et à ses conséquences sociétales sont nombreuses. Le cerveau de l'utilisateur d'Internet Google On dira que la chose n'est pas nouvelle. “Toutes les phrases ne devraient pas être faciles à lire” - La Feuille - Blog LeMonde.fr. Sémiologie du SMS « Zeboute' Blog. Plus loin Sémiotique du SMS , introduction. Etude sur le SMS. Le SMS ( Short Message Service ) est comme le télégraphe, ou le téléphone un media par lequel on communique. L’intérêt de s’y pencher est que ce mode de communication, toujours en mouvement, a grand usage auprès des jeunes, et notamment la génération appelée « Génération Y ». Paradoxalement, ce moyen extraordinaire d’échanger des messages est parfois considéré comme un outil « autiste », dans le sens où l’interlocuteur passe son temps à envoyer des SMS à des connaissances, ailleurs, rompant tout lien social avec la réalité, ici.

Cette étude sémiologique du SMS nous éclairera sur les dimensions variées de ses fonctions, ses usages, et sa sémiotique au regard des sciences de l’information et de la communication. Formidable instrument, il est l’exemple par excellence de la manière où le langage et la pensée sont transformés par le support du média, et de la technique. Objet du SMS. Pourquoi envoie-t-on des SMS ? Fonction utilitaire : #pdlt : L’internet divise-t-il ou rassemble-t-il. Il faut apprendre à lire… et à hyperlire - Le Monde.fr : Supplément partenaire. @ Brest - Umberto Eco, écrivain, donne son avis sur Wikipédia. Cet article est une interview accordée par Umberto Eco à Wiki@Home, le 24 avril 2010.

Cet article est une traduction pour tout ou partie de « Intervista a Umberto Eco », provenant de Wikinews ((it)) sous licence Creative Commons Attribution 2.5 dans sa version du 1 juin 2010 en gras les propos du Wikipédien. Les titres de sections ont été ajoutés à la traduction. La traduction en français est reprise de Wikinews a été réalisée par des membres de Wikimédia France en collaboration avec les italiens de wiki@home - plus d’information sur wiki@home ici Wikipédia, un outil du quotidien à manier avec esprit critique W@H : Merci beaucoup d’avoir accepté cette rencontre. Umberto Eco : Je suis un utilisateur compulsif de Wikipédia, notamment à cause de mon arthrose.

J’ai proposé dans le passé une distinction entre les choses bénéfiques pour les « pauvres » et celles qui le sont pour les « riches ». Les riches sont cultivés, ils savent croiser les sources. W@H : C’est vrai, ce sont les plus évidentes. #pdlt : Ce qu’internet apprend à nos cerveaux | InternetActu.net. Changement d’horaire et de jour de diffusion pour Place de la Toile, l’émission consacrée aux nouvelles technologies sur France Culture. Désormais, il faudra allumer votre poste de radio le dimanche à 17 heures pour retrouver Xavier de la Porte et ses invités. Et si vous l’avez raté, vous pourrez vous consoler avec le podcast de l’émission et la lecture d’actualité de Xavier de la Porte chaque lundi matin sur InternetActu.

En attendant le retour de #pdlt dimanche, la dernière émission du mois de juillet était consacrée à Lift France et à la lecture d’un article de Wired à propos du dernier livre de Nicholas Carr, The Shallows, que nous avions évoqué également. La lecture de la semaine est un grand article de Nicholas Carr paru dans le numéro de juin du magazine américain Wired. Carr commence par le récit d’une expérience réalisée par Gary Small, professeur de psychiatrie à l’université de Californie à Los Angeles. Après l’exposé de sa thèse, Nicholas Carr passe aux arguments. Ce qu’il y a de bon dans la déconnexion. Lecture : attention, profondeur et matérialité - La Feuille - Blog LeMonde.fr. Via Teleread, je découvre le passionnant un article de First Monday d'avril dernier signé du sociologue et professeur en communication norvégien, Terje Hillesund (Twitter), sur le rapport de la matérialité à la lecture.

Via des interviews qualitatives menées auprès de quelques étudiants et professeurs d'université, l'étude confirme (voir les articles de Ziming Liu Reading behavior in the digital environment) que les chercheurs utilisent la lecture à l'ordinateur pour naviguer et écrémer, en ayant une lecture fragmentée et discontinue, alors que la lecture concentrée est faite sur le papier, notamment pour les lectures longues. Mais, alors que la lecture de romans est souvent continue, du début à la fin, la lecture réflexive (pour l'étude), elle, est souvent discontinue, quel que soit son support. A sa première lecture, il y a quelques mois, cet article m'avait particulièrement énervé. Qu'est-ce que la lecture continue, discontinue, fragmentée... et soutenue ? Immersion et immersion. Presse en ligne : la multiplication des terminaux influence-t-elle la ligne éditoriale ? Avant internet les choses étaient simples : pour lire la presse vous n’aviez qu’une possibilité, acheter vos journaux au kiosque.

Un seul canal de distribution, un seul support de lecture. Il était alors aisé pour les éditeurs de tenir leur ligne éditoriale dans une maquette et une mise en page figée qui n’évoluait que très Avant internet les choses étaient simples : pour lire la presse vous n’aviez qu’une possibilité, acheter vos journaux au kiosque. Un seul canal de distribution, un seul support de lecture. Il était alors aisé pour les éditeurs de tenir leur ligne éditoriale dans une maquette et une mise en page figée qui n’évoluait que très peu en fonction de l’actualité.

Puis est arrivé le web, et les ennuis ont commencé : fallait-il reproduire en ligne la maquette de l’édition papier, proposer quelque-chose de radicalement différent, adapté à la lecture sur écran, ou les deux ? Et cela ne va pas en s’arrangeant. Entre zapping et analyse. InternetActu.net. LABO BnF : usages des nouvelles technologies de lecture, d’écriture et de diffusion de la connaissance. Je lis sur le Web donc je pense autrement. Pour comprendre comment Internet nous transforme, Nicholas Carr est un excellent guide. Avec son nouveau livre The Shallows (les bas-fonds), Nicholas Carr a rédigé le Printemps Silencieux de la pensée de l'écrit. Il débute par un sentiment partagé par beaucoup de ceux qui ont passé la dernière décennie en ligne. «Je ne pense plus de la même façon qu'avant», nous dit Carr. «Je m'en rends le plus compte quand je lis.» Il raconte l'agitation que lui procure un long texte.

Comme d'autres, il soupçonne l'Internet d'avoir détruit sa capacité à lire en profondeur. «Mon cerveau», écrit-il, «n'était pas seulement à la dérive. Par la suite, néanmoins, Carr atteste de la main de maître avec laquelle il mène son cerveau et soumet admirablement son intuition à un examen approfondi. Google et Platon En mettant sur un pied d'égalité l'Internet avec l'impact de l'imprimerie, par exemple, Carr tente d'amener un peu plus loin l'argument «Est-ce que Google nous rend idiot?». «Lecteur profond» Mots-croisés. Tous les Savoirs du Monde. Rapport Cordier. Pour aller plus loin, il convient de se préoccuper des conséquences qu'un changement de matérialisation de l'objet livre fait peser sur sa nature et son usage. En effet, le numérique porte, en gestation, de nouvelles écritures et une mise en scène propre à l'informatique : l'écriture se fait en combinant mots, images fixes ou animées et sons - exclusivité jusqu'alors du cinéma et de la télévision - et la mise en scène joue sur l'interactivité, traditionnellement perçue comme l'apanage de la seule presse.

La notion même de texte vient à éclater : ce n'est plus le livre papier qui propose un texte construit à travers plusieurs pages au lecteur, mais le lecteur lui-même qui compose un texte, son propre texte, à travers sa manière de parcourir l'espace que lui offre un livre numérique sur CD-Rom ou Internet. Et il y aura autant de textes que d'itinéraires possibles! Le numérique conduit probablement, à un changement radical dans le mode même de penser. Lire et penser depuis la Toile. La plume est une vierge » Article » OWNI, Digital Journalism. Nicolas Carr postulait, dans un article devenu célèbre, que Google transformait sa façon de penser, en mal.

Le problème est plus profond et touche aux fondements de la relation que l'Homme entretient à la technologie. Est virgo hec penna, meretrix est stampificata disaient les anciens : La plume est une vierge, l’imprimerie est une putain Internet, putain de notre temps La putain de notre temps, c’est l’Internet et les ordinateurs. Ce que nous sommes comme homme, nous le devons intimement aux objets.

L’invention de l’outil a été le point de départ du d’une cascade de changements: l’outil a amené les premiers hominidés à adopter la posture verticale, ce qui a libéré de la place dans la boite crânienne pour le cerveau. J’ai du mal à penser que le web recable nos cerveaux. Internet nous rend-il plus bêtes ? Il y a là une double erreur: la première est l’ethnocentrisme. Nous sommes aujourd’hui au bout de quelque chose et les ordinateurs y ont leur rôle. La plume n’a jamais été vierge "Web 2.0"

L'influence de l'Internet sur notre façon de penser... Et si les musiciens étaient aussi touchés? - Blog de Damien Deshayes. "Je ne pense plus de la même façon qu’avant. C’est quand je lis que ça devient le plus flagrant. Auparavant, me plonger dans un livre ou dans un long article ne me posait aucun problème. Mon esprit était happé par la narration ou par la construction de l’argumentation, et je passais des heures à me laisser porter par de longs morceaux de prose. Ce n’est plus que rarement le cas. Désormais, ma concentration commence à s’effilocher au bout de deux ou trois pages. "En 1882, Friedrich Nietzsche acheta une machine à écrire (...)

""Dans le monde de 2001, les hommes sont devenus si semblables aux machines que le personnage le plus humain se trouve être une machine. Cet article constate à mon sens une accélération d'un phénomène déjà ancien: "la pensée zapping". Cela me conduit à deux réflexions. 1°) Tout d'abord, je commence à comprendre maintenant pourquoi un débat sur un forum n'aboutit que rarement au compromis. . - prenons-nous le temps de digérer nos influences à l'heure d'Internet?

Is Google Making Us Stupid? - Magazine. Illustration by Guy Billout "Dave, stop. Stop, will you? Stop, Dave. Will you stop, Dave?” I can feel it, too. I think I know what’s going on. For me, as for others, the Net is becoming a universal medium, the conduit for most of the information that flows through my eyes and ears and into my mind. I’m not the only one. Bruce Friedman, who blogs regularly about the use of computers in medicine, also has described how the Internet has altered his mental habits. Anecdotes alone don’t prove much. It is clear that users are not reading online in the traditional sense; indeed there are signs that new forms of “reading” are emerging as users “power browse” horizontally through titles, contents pages and abstracts going for quick wins.

Thanks to the ubiquity of text on the Internet, not to mention the popularity of text-messaging on cell phones, we may well be reading more today than we did in the 1970s or 1980s, when television was our medium of choice. Also see: Where does it end? Internet et Google vont-ils finir par nous abrutir ? Voici la traduction d’un article assez passionnant qui a connu un bel impact dans la sphère anglophone au moment de sa mise en ligne cet été. Son titre choc Is Google Making Us Stupid ? Est un peu trompeur car il s’agit bien moins de charger l’emblématique Google que de s’interroger sur les transformations profondes induites par internet et les nouvelles technologies, transformations qui peuvent aller jusqu’à modifier nos perceptions, nos modes de pensée, voire même notre cerveau. Prenons le Framablog par exemple. Il possède, merci pour lui, d’assez bonnes statistiques d’audience globales, mais lorsque l’on se penche sur la moyenne du temps passé par page, c’est la grosse déprime car cela ne dépasse que trop rarement les deux minutes, intervalle qui ne vous permet généralement pas d’y parcourir les articles du début à la fin.

En décidant d’en achever la lecture bien avant la conclusion, peut-on affirmer que plus de la moitié des visiteurs ne les trouvent pas intéressants ? Comment l’internet transforme-t-il la façon dont on pense ? (1/5) : un réseau d’humains et de machines enchevêtrées. Par Hubert Guillaud le 09/02/10 | 12 commentaires | 18,511 lectures | Impression “Comment l’internet transforme-t-il la façon dont vous pensez ?”

, telle était la grande question annuelle posée par la revue The Edge à quelque 170 experts, scientifiques, artistes et penseurs. Difficile d’en faire une synthèse, tant les contributions sont multiples et variées et souvent passionnantes. Que les répondants soient fans ou critiques de la révolution des technologies de l’information, en tout cas, il est clair qu’internet ne laisse personne indifférent. “Une nouvelle invention a émergé, un code pour la conscience collective qui nécessite une nouvelle façon de penser”, explique John Brockman, l’éditeur de The Edge. “Le cerveau collectif externalisé est désormais le cerveau que nous partageons tous ! Cela ne concerne pas l’informatique. L’internet change la façon dont nous décidons Pour Marissa Mayer de Google, “l’internet n’a pas changé ce que l’on sait, mais ce que l’on peut trouver”.