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Marc96

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Soirée spéciale Blocher, version courte - Infrarouge - TV - Play RTS. Christoph Blocher: "Je regrette le non de la Suisse romande" - rts.ch - Suisse. "Je regrette que la Suisse romande ait voté contre l'initiative sur l'immigration de masse". C'est ce qu'a affirmé mardi le tribun de l'UDC Christoph Blocher lors de l'émission Forum. Dans sa première interview en français depuis sa victoire dimanche, le conseiller national a rappelé que c'était la deuxième fois que les Romands votaient différemment que les Alémaniques après le vote sur l'EEE en 1992. "Didier Burkhalter doit aller négocier à Bruxelles" Questionné sur la proposition du PLR qui veut charger Christoph Blocher de négocier avec l'UE une solution pour les bilatérales, le tribun répond qu'il est "prêt à aider", mais que c'est d'abord au Conseil fédéral de décider ce qu'il voulait.

Comme solution dans les négociations, Christoph Blocher prône le système des contingents, un système "qu'on avait avant 2007 et qui fonctionnait très bien", a-t-il expliqué. Lire aussi: Didier Burkhalter: "Il est parfois bon de parler le français! " hend. Christoph Blocher ne sortira pas Ems-Chemie de la cote - Le Temps. Gouvernance. L'entrepreneur alémanique souhaite réduire sa participation de 72% à 50,1% 3 minutes de lecture Piotr Kaczor, Zurich Publié jeudi 9 janvier 2003 à 01:28. «La décision était difficile car les intérêts de la société et ceux des actionnaires sont souvent divergents.

Nous avons finalement renoncé à retirer Ems-Chemie de la cote boursière, même si cette solution aurait été plus intéressante pour l'actionnaire principal. Une action délaissée Face aux critiques persistantes sur la liquidité insuffisante des actions Ems-Chemie, Christoph Blocher avait promis de prendre une décision avant la fin de 2002. La première étape de l'ouverture du capital d'Ems visera à créer une action nominative unique dépourvue de clause d'agrément (limitation des droits de vote des autres actionnaires). «Ces mesures auraient dû être prises plus tôt. Blocher en son miroir - Le Temps. «Ça, c’est moi!» Il pointe du doigt un petit David athlétique, de bronze brillant, qui tient dans sa main gauche la tête hirsute de Goliath. Christoph Blocher reçoit devant sa maison de Herrliberg, sur le lac de Zurich; de l’autre côté du parking, une autre sculpture: un taureau grandeur nature de métal gris, prêt à charger.

Ces deux œuvres d’un réalisme pompier constituent, en creux, une sorte de portrait de ce collectionneur. Industriel rangé des affaires, ex-conseiller fédéral, maître à penser du plus grand parti de Suisse, Christoph Blocher, 71 ans, parle de lui quand il parle d’art. Et sa collection, souvent commentée, rarement dévoilée, reste le testament le plus complet après une vie de combat. Il avance vite dans l’immense demeure. C’est cela qu’on est venu chercher. Car rien, au goût de Blocher, ne dépasse Albert Anker.

Christoph Blocher a 27 ans en 1968 quand il décide d’acquérir un premier dessin d’Anker. Il est tard au sommet de Herrliberg. Jobst Wagner: «Je ne me bats pas contre Christoph Blocher, mais pour la Suisse» - Le Temps. Il est d’abord entrepreneur, Jobst Wagner, à la tête d’un groupe spécialisé dans la transformation de polymères dans les domaines du bâtiment et de l’automobile notamment, employant quelque 20 000 collaborateurs sur plus de 170 sites dans le monde. Mais il est aussi un citoyen s’engageant pour une Suisse ouverte au sein de sa Fondation StrategieDialog21 et un mécène de l’art. Deux ans après l’approbation de l’initiative contre l’immigration de masse, le Conseil fédéral n’a toujours pas trouvé le moyen de la mettre en œuvre.

Qu’en déduisez-vous ? Jobst Wagner : Pour un entrepreneur, l’insécurité juridique qu’a créée cette votation est néfaste. . - Quelle est la solution que vous préconisez? - Elle passe d’abord par le maintien de la voie bilatérale pour mettre fin à cette insécurité juridique. «Notre plus grand partenaire commercial» - L’UDC et une récente étude de l’économiste Florian Schwab relativisent l’importance de la voie bilatérale avec l’UE.

. - Je serais très inquiet. Un fossé - Non ! Pierre Maudet et Christoph Blocher: deux visions de la Suisse dans le monde - Le Temps. Débat animé par Pierre Veya, François Modoux, Sylvain Besson, Bernard Wuthrich et Yves Petignat A l’occasion d’un face-à-face exceptionnel, l’ancien conseiller fédéral et vice-président de l’UDC Christoph Blocher, 70 ans, et le maire élu de la Ville de Genève, le libéral-radical Pierre Maudet, 33 ans, débattent de la souveraineté, de la neutralité, des relations avec l’Union européenne, de la politique de sécurité et de la droite politique. Deux générations, deux visions différentes de la Suisse d’aujourd’hui et de demain.

Le Temps: En 1992, vous aviez obtenu, Christoph Blocher, que la Suisse refuse l’adhésion à l’Espace économique européen (EEE). Le Conseil fédéral a dès lors été contraint de négocier des accords bilatéraux, et notamment la libre circulation des ressortissants européens. N’êtes-vous pas en quelque sorte responsable de la situation que vous dénoncez? Christoph Blocher: Je me sens surtout responsable de la bonne santé économique de notre pays. C. P. C. C. P.

C. C. P. C. Christoph Blocher: «Aujourd'hui, c'est l'UDC qui est le parti de l'économie» - Le Temps. Le Temps: Beaucoup de gens estiment que vous êtes en train de profiter de la fusion pour prendre le pouvoir au sein des organisations patronales (Vorort, Union patronale suisse, Société pour le développement de l'économie suisse). Certains parlent même de «putsch»… Christoph Blocher: Je suis déjà bien assez occupé. Il ne s'agit en aucun cas d'un «putsch». En revanche, comme membre du comité de direction de la Société suisse des industries chimiques, je ne peux accepter l'attitude actuelle des associations patronales. Elles ne remplissent plus le mandat qui leur a été confié, c'est-à-dire défendre la liberté d'entreprendre. Elles ne se battent pas contre la progression des impôts et la hausse des charges sociales. . – Certaines personnes estiment pourtant que vous cherchez à vous appuyer sur les associations patronales pour servir vos intérêts politiques?

– Je sais d'où viennent ces affabulations: de certains membres des organisations patronales qui ont peur des restructurations. . – Non.