background preloader

Actualités

Facebook Twitter

L'Européen de la semaine : L’énigme Princess Hijab. En pleine controverse sur l’identité nationale et l’interdiction de la burqa, les interventions de la graffeuse française Princess Hijab sur les affiches de mode du métro parisien ont désormais un écho mondial. Mais qui est-elle ? Ou qui est-il (et qu’est-ce que ça change) ? , s'interroge une journaliste britannique qui a rencontré l'artiste.

Princess Hijab est l’artiste la plus insaisissable de Paris. Frappant au cœur de la nuit à coups de peinture noire dégoulinante, elle masque de voiles musulmans noirs les corps à demi nus de femmes (et d’hommes) au brushing parfait étalés sur les affiches du métro. C’est ce qu’elle appelle l’“hidjabisation”. Son “art de guérilla” autour du niqab a déjà été exposé de New York à Vienne, ouvrant partout le débat sur le féminisme et le fondamentalisme – pourtant, son identité demeure un mystère.

Des pubs hijabisées Qui est donc cette Princesse ? Elle refuse de préciser si elle est musulmane. "Vous rentrez chez vous et vous avez ça sous les yeux" Galerie Venise Cadre à Casablanca : Meriem Bouderbala, entre images figées et performances. 0inShare Les œuvres de l’artiste tunisienne seront exposées à la galerie Venise Cadre à Casablanca, à partir du 13 décembre. Une artiste au parcours singulier et à l’inspiration débordante qui conjugue avec beaucoup de subtilité, audace créative et imagination, et dont l’œuvre trouve son équilibre entre images figées et performances.

A 42 ans, Meriem Bouderbala réunit sans doute toutes ces qualités. Artiste exceptionnelle, la native de Tunis n’est pas le genre d’artistes à s’en remettre aux seules pensées traditionnelles instruites dans les écoles. Généreuse et curieuse de nature, elle n’hésite pas à confronter sa propre image à son univers créatif, quitte à bouleverser les traditions admises par tous, et en premier par ses pairs. Mounir Fatmi ou l'art d'être censuré - ART CONTEMPORAIN. Les femmes arabes poursuivent la révolution sur Facebook. Des féministes du monde arabe font campagne sur Facebook pour que le printemps arabe ne devienne pas l'automne des femmes.

Avec plus de 54 000 fans sur leur page, elles font se répandre sur la Toile les messages de soutien de tous les pays. Qu’ont en commun le Palestinien Louai, la Jordanienne Farah et la Libyenne Miriam ? Ils se sont retrouvés pour diffuser le même message sur la page Facebook : « The uprising of women in the Arab world » (« le soulèvement des femmes dans le monde arabe »). Des milliers de femmes et d’hommes ont posté leur photo assortie d’un message de soutien à ce mouvement qui prône l’indépendance des femmes arabes. Créée il y a un an par l’artiste libanaise Yalda Younes, comme nous l’apprend un article de Courrier international, la page a recueilli pas moins de 54 600 signatures à ce jour. . « Ensemble pour une liberté sans peur » « Fearless » est le premier mot-clé du manifeste proposé sur la page Facebook du mouvement. International : Une poétesse libanaise brise un tabou. Joumana Haddad a créé un nouveau magazine qui parle très librement de sexualité. Une première dans le monde arabo-musulman.

Elle ne conduit plus sa voiture. Non par snobisme, mais par souci de sécurité. À 38 ans, Joumana Haddad sait qu'elle risque gros. L'objet du « péché » s'appelle Jasad, «corps » en arabe. «Arrêtons l'hypocrisie» Les risques de fatwas, Joumana préfère ne pas y penser. De confession chrétienne, la poétesse refuse de tout mettre sur le dos de l'islam. «J'avais 12 ans quand j'ai lu le marquis de Sade, que mon père avait camouflé dans sa biblio­thèque.