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Présidentielle : faut-il revenir sur la loi travail ? LES QUESTIONS DE LA PRÉSIDENTIELLE - À l'origine de la fronde sociale la plus importante du quinquennat, la loi El Khomri, que plusieurs candidats souhaitent abroger, reste au coeur des débats de l'élection présidentielle.

Présidentielle : faut-il revenir sur la loi travail ?

Six syndicats présentent ce matin les résultats de leur «plateforme revendicative», pour poursuivre la lutte. Elle aura poussé les salariés dans la rue durant plusieurs mois. Une dizaine de grandes manifestations nationales auront été organisées contre la loi Travail en 2016 à l'initiative notamment de la CGT et de FO tandis que la CFDT, isolée du mouvement syndical, soutient peu ou prou le texte et participe à sa rédaction. Il y a presqu'un an, le 31 mars, au plus fort de la contestation, entre 390.000 personnes (autorités) et 1,2 million (syndicats) avaient battu le pavé. » Loi travail: les grandes dates d'une contestation qui dure ● François Fillon: «Aller plus loin en recentrant le Code du travail sur les seules normes sociales fondamentales»

DÉBAT. Bientôt un nouveau Mai 68 ? - Le Parisien. Le « Syndrome Viansson-Ponté », beaucoup le craignent aujourd'hui.

DÉBAT. Bientôt un nouveau Mai 68 ? - Le Parisien

Que penser du mouvement qui, de Nuit debout aux cortèges contre la loi El Khomri, mobilise depuis plus d'un mois les jeunes et les étudiants et demain peut-être les syndicats « ouvriers » ? Viansson-Ponté avait écrit le 15 mars 1968, dans « le Monde », « Quand la France s'ennuie », où il stigmatisait une société qui ne participe « ni de près ni de loin aux grandes convulsions qui secouent le monde [...], des étudiants français [qui] se préoccupent de savoir si les filles de Nanterre et d'Antony pourront accéder librement aux chambres des garçons, conception malgré tout limitée des droits de l'homme ».

Quelques semaines plus tard, la jeunesse incarnée par Dany le Rouge, étudiant à Nanterre, appelait à « vivre sans temps mort et jouir sans entrave ». Alors mai 2016 fera-t-il long feu ? Pas si sûr. Gueule de bois - L'héritage de Mai 68 n'en finit pas de nous encombrer. XEnvoyer cet article par e-mail Gueule de bois - L'héritage de Mai 68 n'en finit pas de nous encombrer XEnvoyer cet article par e-mailGueule de bois - L'héritage de Mai 68 n'en finit pas de nous encombrer Des étudiants exaltés qui prônent l'avènement d'un monde plus libre, plus égalitaire, plus solidaire.

Gueule de bois - L'héritage de Mai 68 n'en finit pas de nous encombrer

Telle était la vision que l'imaginaire collectif conservait de Mai 68. 45 ans plus tard, force est de reconnaître que le mythe a pâli et que ses idéaux ont vieilli. Plutôt mal d'ailleurs. Dans l'intolérance au nom du respect des différences - tout comme la perte de repères qui a succédé au “Ni Dieu ni maître” de la Sorbonne aliène plutôt qu'elle ne libère. Un monde sans règles, une liberté sans limite, un bonheur sans entrave... Le mythe de "mai 68" - Lettres Sciences Po Poitiers.

La référence à « mai 68 » est utilisée de nos jours par tous les acteurs politiques de droite et de gauche.

Le mythe de "mai 68" - Lettres Sciences Po Poitiers

Les premiers pour en rejeter l’héritage et même pour certains, les fondements, et pour les seconds « mai 68 » est un héritage, une méthode, un exemple. C’est de ce rejet ou de cette appropriation de l’objet « mai 68 » que celui-ci passe de « réalité historique » pour les historiens à « mythe » pour les sémiologues ou les politistes. Le mythe de « mai 68 » s’il en existe un, réside dans ses multiples influences, dans les causes diffuses et diverses des revendications des manifestants de « mai 68 ». « Mai 68 » en tant qu’événement est lui-même nourri par des mythes plus larges, plus intellectualisés encore, et qui motivent l’événement et constituent en fait le contenu particulier du mythe de mai 68.

Avril 2016, Mai 1968 : quelle comparaison ? Publié le mercredi 20 avril 2016 à 11:26.

Avril 2016, Mai 1968 : quelle comparaison ?

Point de vue de Jean-Pierre Rioux, spécialiste de l'Histoire contemporaine de la France. La tentation est grande de comparer avril 2016 et ses « Nuits debout » avec Mai 1968 et ses « événements ». Tant mieux, car c'est utile sinon probant. Les points de ressemblance ne manquent pas. Même géographie du mouvement - urbain et de grandes métropoles avec Paris à l'épicentre - tandis que le reste du pays observe et s'inquiète. Même emballement des médias, toujours friands de nouveauté rafraîchissante et de liesse sympathique. Et surtout, même sentiment, largement diffusé et partagé chez tous les Français, que leur pays de la liberté et de l'universalisme fraternel vit la fin d'une époque mais refuse ainsi la décadence et l'extinction de voix, puisqu'il veut toujours se projeter dans l'avenir au prix d'un désordre temporaire.

La comparaison s'arrête ici. Est-ce le cas aujourd'hui ?