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À lire pour s'inspirer...

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10 idées pour que nos élèves soient plus autonomes (au cycle 3) Pour nos élèves, être autonomes, c’est pourvoir apprendre seuls. Donc ne pas avoir besoin qu’un parent ou qu’un adulte soit à côté pour expliquer, motiver ou faire réciter. Avec les années, je me rends compte que l’importance de cette autonomie comme facteur de réussite scolaire est souvent sous-estimée. Il m’arrive d’entendre des collègues se plaindre : « Tel élève a des mauvais résultats mais bon, ses parents ne l’aident pas assez pour ses devoirs ». Quand je suis arrivée dans mon école actuelle, un de mes CM2, en début d’année, s’était justifié : « Je n’ai pas pu apprendre ma poésie parce que maman est rentrée tard du travail ».

Règle numéro 1 : adapter les supports de leçons Pour apprendre une leçon, les élèves doivent prendre le réflexe de « se tester ». Idée 1 : Les « as-tu bien compris » Pour qu’un élève puisse apprendre seul ses leçons, il faut qu’il connaisse les questions auxquelles il doit être capable de répondre. Idée 2 : Les exercices autocorrectifs Idée 8 : s’enregistrer. 9 bonnes raisons d'adopter les ceintures de compétences en classe. Fernand Oury (contemporain de Célestin Freinet) était judoka et pédagogue. Dans sa classe, les élèves progressaient en maths, en grammaire (…) en suivant des ceintures de couleurs, comme au judo.

Tel élève était ‘ceinture verte’ de géométrie, tel autre ‘ceinture bleue’ en conjugaison. J’ai adopté ce principe dans ma classe. Pas pour toutes les matières, mais pour certaines compétences : les tables de multiplication, le calcul posé, la conjugaison, la grammaire (voir menu ceintures)… Je ne suis pas la seule à m’y mettre : de plus en plus de profs utilisent ce système en classe, et de nombreux blogueurs publient leurs tests et leurs entrainements. Alors pourquoi pas vous ? Parce que l’élève sait où il en est. En début d’année, les élèves découvrent le programme de l’année. Pour avoir la ceinture blanche, voilà ce qu’il faut connaitre, voilà ce qu’il faut savoir faire. Parce que le dispositif est exigeant. Parce que les échecs sont effacés par les réussites Illustration : Emy Bill.

6 propositions pour évaluer autrement. (Article de 2015) Jeudi dernier, j’ai assisté à une animation pédagogique sur le thème de l’évaluation sommative (du CP au CM2, voire au-delà), assurée par mon IEN. C’était dense, mais extra. Je suis ressortie avec la tête bouillonnante et il m’a fallu quelques jours pour extraire les 6 idées principales que je retiendrai et qui – j’y crois – vont faire changer ma manière de faire classe. En mieux. [Remarques : 1. 2. 1. « Dans vos programmes, identifiez les compétences de base, les notions essentielles ». « Les programmes sont chargés. L’IEN nous encourage à les répertorier, en équipe, niveau par niveau. Aux maitres ensuite de mettre en place dans leur classe les dispositifs de dépistage des difficultés, et de travail différencié, pour tout faire pour que ces quelques compétences de base soient travaillées en priorité, entrainées… et validées en fin d’année.

Au CE1 par exemple, les IO prévoient de savoir conjuguer les verbes au passé composé. Cette année j’ai des CM2. 2. « Enseignez tout.