Social Business et grandes entreprises : des solutions innovantes et prometteuses pour vaincre la pauvreté ? 1D'un côté, une multinationale, leader dans son domaine, dont l'objectif premier est, par nature, de créer de la valeur pour ses clients et ses actionnaires.
D'un autre côté, une banque qui a développé le microcrédit à grande échelle, considérant les outils de microfinance comme la première étape du développement économique et le meilleur moyen de vaincre la pauvreté. Au-delà du principal objectif d'offrir à toute personne défavorisée l'accès à ces outils financiers, Grameen a aussi souhaité développer des activités complémentaires pour favoriser l’accès des populations vulnérables aux services essentiels, dont l’accès à l’eau. 2Les auteurs, chacun dans leur propre domaine, pensent qu'il faut agir. Le fondateur de Grameen Bank est d’avis que la pauvreté ne peut être réduite qu'en innovant et en abandonnant à la fois les formules traditionnelles de mécénat et les règles classiques du marché. Les entreprises jouent un rôle croissant dans la lutte contre la pauvreté. 500 milliards de dollars en dix ans pour l'économie sociale. David C. Hodgson: Social Entrepreneurship Soars as a Career Choice: Finding meaning in work and life.
L’entreprenariat social: Qu'est-ce qu'un entrepreneur social? Entrepreneuriat - Compter sur soi et sur des capitaux. Les entreprises sociales peuvent très bien répondre à certains des besoins essentiels des populations les plus pauvres de la planète, dit un expert en la matière, à condition que ces entreprises d'un type particulier soient assez grosses, que les capitaux arrivent à les trouver, que les gouvernements s'ôtent de leurs jambes et que les bonnes âmes des pays riches ne viennent pas tout gâcher avec leur charité mal placée.
Des experts ont établi que les 700 millions d'habitants les plus pauvres de l'Inde sont chacun prêts à dépenser en moyenne l'équivalent de 50 $ par année en soins de santé. N'importe quelle entreprise normale ne portera pas attention à cette information, n'y voyant aucune possibilité de profit, surtout en sachant la difficulté de rejoindre cette clientèle largement disséminée dans des milliers de villages isolés.
L'Américain Al Hammond y a vu, au contraire, la chance de mettre sur pied une compagnie privée, à la fois rentable et utile pour les plus démunis. Voir grand. Entrepreneure passionnée, pas experte ! J’aime les articles qui me font réfléchir et qui me permettent d’avoir une meilleure compréhension de mes forces et de mes faiblesses.
C’est le cas de deux articles que j’ai lus récemment. Il s’agit de You’re an expert, but are you an entrepreneur ? De Deborah Shane ainsi que We’re No expert de Chris Brogan. Ce que je retiens dans l’article de Deborah Shane, plus particulièrement dans les commentaires dont je partage entièrement l’avis , c’est d’abord que les experts d’un secteur d’activité n’ont pas nécessairement développé une culture entrepreneuriale et que beaucoup d’entrepreneurs ne sont pas nécessairement experts d’un domaine d’activité.
L’article de Chris Brogan, quant à lui, vient compléter ce que je pense du mot « Expert » dont je n’ai jamais été à l’aise. Il est vrai qu’il est agréable de recevoir des commentaires positifs pour son travail et d’être reconnu pour ce que l’on fait. « Expert » reste toutefois un mot qui ne sonne pas très bien dans mes oreilles. Citations de Louis Garneau pour les entrepreneurs. Les entreprises sociales peuvent-elles jouer un rôle en Haïti? En Haïti, l’inefficacité des pouvoirs publics, la pauvreté accrue et le très faible taux de scolarisation pesaient déjà lourdement sur la population avant le tremblement de terre qui a ravagé le pays en 2010.
Ces problèmes structurels n'ont pas disparu après la catastrophe, bien au contraire. Face à une situation qui semble bloquée, les entreprises sociales représentent aujourd'hui une solution possible. Alors que seulement 1 % des jeunes haïtiens terminent leurs études secondaires – l’éducation gratuite n’est pas la norme en Haïti – , Haiti Partners s’est associé avec le Grameen Creative Lab pour donner à sept écoles les moyens de couvrir les frais de scolarité en développant une activité économique. Cette initiative repose sur la création d’une entreprise sociale dont les revenus permettent d'assurer la scolarisation des élèves dans l’hypothèse où ceux-ci ne seraient pas en mesure de payer leurs études. Pour plus d'informations, consultez les articles de Scott Henderson.
Pourquoi devenir entrepreneur social ? LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Nicolas Hazard, président du Comptoir de l'innovation, directeur du Groupe SOS Devenir entrepreneur social ne nécessite pas d'avoir l'étoffe d'un héros, ni d'avoir été touché par la grâce.
Comme pour n'importe quel entrepreneur, c'est l'inaliénable envie de concrétiser un projet qui est à l'origine de la démarche.