Les délits de la solidarité. Tandis que se manifestent de plus en plus clairement les conséquences souvent dramatiques, parfois cruelles, d’une politique d’immigration fondée sur la répression, a-t-on encore le droit de refuser la mise au ban de la société des étrangers en situation irrégulière, de venir en aide aux sans papiers, de contester, par la parole ou par les gestes, cette politique aveugle ?
Dans une lettre adressée à toutes les organisations signataires du communiqué de presse du 23 mars appelant à manifester contre le délit de solidarité, le ministre de l’Immigration Éric Besson écrit : « Toute personne, particulier, bénévole, association, qui s’est limitée à accueillir, accompagner, héberger des clandestins en situation de détresse, n’est donc pas concernée par ce délit. Et j’observe qu’en 65 années d’application de cette loi, personne en France n’a jamais été condamné pour avoir seulement accueilli, accompagné ou hébergé un étranger en situation irrégulière ». Sommaire Présentation I. A. II. A. III. A. L’inquiétante « rupture tranquille » de Monsieur Sarkozy. Campagne : Eric Besson démissionne du PS. Une semaine après avoir démissionné de son poste de secrétaire national à l'Economie du Parti socialiste, Eric Besson annonce qu'il quitte le PS, en raison des "attaques personnelles indignes" dont il s'estime l'objet.
Eric Besson s'est également dit en désaccord avec la campagne menée pour l'instant par Ségolène Royal, qu'il juge "floue" et "mal orientée". "J'ai décidé de démissionner du Parti socialiste", a-t-il déclaré sur Europe 1, en précisant qu'il avait adressé ce mercredi sa lettre de démission au Premier secrétaire du parti, François Hollande.
Le député de la Drôme a précisé qu'il s'inscrirait jusqu'à la fin de la législature, prévue pour jeudi soir, sur la liste des non-inscrits. Interrogé sur France Info sur la démission d'Eric Besson, la candidate socialiste à la présidentielle s'est refusé à tout commentaire. "Attaques personnelles indignes""En 2002, j'ai assisté aux préparatifs de notre défaite.
Mon ex-mari, cet inconnu... C'est le titre qui a posé le plus de problèmes.
Sylvie Brunel refusait que son Manuel de guérilla soit à l'usage des femmes "larguées", comme le proposait l'éditeur. Eric Besson, l'ex-mari, ne tenait pas à ce que l'ouvrage s'adresse aux femmes "trahies", choix initial de l'auteur - sur la trahison, il estimait avoir suffisamment donné. Entre-temps, il a été question de dédier le livre aux femmes "mûres".
Finalement, largués, trahis ou mûrs, tous les protagonistes de l'aventure sont tombés d'accord : il s'agit, sans autre chichi, d'un Manuel de guérilla à l'usage des femmes. Il y a longtemps que Sylvie Brunel songeait à écrire un roman dont son mari serait le héros : orphelin de père, marqué par une enfance choyée puis par la brutalité de l'univers du pensionnat, socialiste puis ministre de Nicolas Sarkozy, Eric Besson est un homme plus complexe qu'il n'y paraît. Eric Besson, de son côté, après avoir lu les passages le concernant, s'est engagé par écrit à n'intenter aucun procès.
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