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Pêche, Océans

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Les fonds marins également très pollués par les déchets humains. Une équipe de chercheurs européens a mis en évidence la présence de déchets humains, tels que bouteilles, sacs en plastique et filets de pêche à des milliers de mètres sous la surface des océans, selon une étude publiée jeudi 1er mai par la revue scientifique Plos One.

Les fonds marins également très pollués par les déchets humains

Coordonnée par l'université des Açores, fruit de la collaboration d'une quinzaine d'organismes de recherche européens, l'étude analyse près de 600 échantillons provenant des fonds marins de l'Atlantique, de l'Arctique ou de la Méditerranée, à des profondeurs variant de 35 mètres à 4 500 mètres. Les déchets plastiques y sont majoritaires (41 %), devant ceux liés aux activités de pêche (lignes et filets abandonnés), qui représentent 34 % des déchets. Les scientifiques ont également observé des déchets en verre, en métal, en bois, en papier, en carton, des vêtements, des poteries, mais aussi des « matériaux non identifiés ».

Le dernier océan vierge « accueille » ses premiers déchets. Les membres de l’expédition Tara Océans se sont étonnés de la présence de plastiques dans l’Antarctique.

Le dernier océan vierge « accueille » ses premiers déchets

La région était jusqu’ici épargnée… L’océan Austral, ou Antarctique, était même l’un des derniers bastions de Dame Nature face à la pollution, mais selon un rapport rédigé par les scientifiques français du navire Tara, qui a « patrouillé » dans le secteur, des rebuts auraient investi les eaux glacées du Pôle Sud. Après avoir traversé le Pacifique et l’océan Indien pour en savoir plus sur l’écosystème marin et l’impact du réchauffement climatique sur la biodiversité, nos compatriotes ont donc fait une bien triste découverte. « Nous avions toujours pensé que c’était un environnement vierge, très peu touché par les êtres humains », a déclaré Chris Bowler, coordinateur scientifique de Tara Océans, interrogé par nos confrères du Guardian, selon lequel ces détritus démontrent « que la portée des actions des êtres humains a vraiment une dimension planétaire ».

Arctique : Total fera-t-il tâche (d'huile) ? Après la suspension des forages par Shell puis par Gazprom ces dernières semaines, Total fait aujourd’hui une annonce fracassante en matière d’exploitation du pétrole en Arctique.

Arctique : Total fera-t-il tâche (d'huile) ?

Dans le Financial Time aujourd’hui quelques heures seulement après la confirmation de la condamnation de Total par la Cour de cassation dans l’affaire Erika, Christophe de Margerie explique que «Les industriels devraient s’abstenir de chercher du pétrole dans ces eaux car les risques liés à l’environnement y sont trop élevés ». Le PDG de Total souligne ensuite qu’une « marée noire ferait trop de dégâts pour l’image de la compagnie».C’est un message clair lancé par l’une des plus grandes compagnies pétrolières au monde qui pourrait sonner comme un coup de semonce dans le milieu des investisseurs : forer en Arctique est risqué. Pour l’environnement, mais aussi pour des questions de réputation, d’assurances, de financements. Forer en Arctique est également un investissement à haut risque.

Partagez cet article : L'Arctique absorbe moins de CO2 qu'on croyait. Lundi, 23 Janvier 2012 10:00 Journal FORUM Des chercheurs recueillent des échantillons de glace dans la baie de Beaufort.

L'Arctique absorbe moins de CO2 qu'on croyait

À l’arrièreplan, l’Amundsen. (Photo: Dan Nguyen) Faudra-t-il de nouveau revoir les modèles du réchauffement climatique? C'est ce qui risque de s'imposer à la suite des nouvelles données obtenues par des chercheurs de l'Université de Montréal dans la mer de Beaufort. Une étude réalisée par Dan Nguyen, doctorant au Département de sciences biologiques de l'Université de Montréal sous la direction de Roxane Maranger, montre que les modèles du cycle du carbone et du gaz carbonique (CO2) ont sous-estimé le rôle des bactéries présentes dans les glaces de mer.

Entre novembre 2007 et juin 2008, les deux chercheurs ont passé respectivement 3 et 12 semaines à bord du brise-glace canadien Amundsen, spécialement équipé pour étudier les processus biologiques à l'œuvre dans les glaces et les eaux de l'Arctique canadien. Quand Google Earth permet de surveiller la pêche illégale. Crédits : Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture L’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture estime que la pêche illicite entraine entre 10 et 23 milliards de dollars de perte dans l’économie mondiale chaque année.

Quand Google Earth permet de surveiller la pêche illégale

Un chiffre dont l’imprécision est à la mesure des difficultés à évaluer le phénomène, dissimulé sur des zones maritimes immenses et transfrontalières. Pendant que la plupart des États privilégient les opérations de contrôle maritime, des chercheurs de l’université de Colombie britannique ont utilisé une méthode innovante. À l’aide de Google Earth, ils ont recensé près de 1900 filets de pêche le long des côtes du Golfe Persique. Faute de terres, les Chinois font pousser des îles.