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Neurobiologie

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LO CAMIN » L’autisme perturbe l’association entre l’ouïe et la vue – Le nouvel observateur. Etude menée chez 64 enfants Le cerveau des autistes peine à traiter simultanément 2 informations sensorielles, affirment des spécialistes en neurosciences.

LO CAMIN » L’autisme perturbe l’association entre l’ouïe et la vue – Le nouvel observateur

Ce qui expliqerait qu’ils se bouchent souvent les oreilles. « C’est comme s’ils regardaient un film étranger mal doublé, les signaux auditifs et visuels ne s’accordent pas dans leur cerveau ». Le Pr Mark Wallace, directeur de l’Institut du cerveau de l’université Vanderbilt de Nashville, décrit ainsi le phénomène observé par son équipe dans le cerveau d’enfants atteints de troubles du spectre autistique. Publiée aujourd’hui dans le Journal of Neurosciences, leur étude a comparé l’activité cérébrale de 32 enfants autistes âgés de 6 à 18 ans avec celle de 32 enfants les plus comparables possibles, y compris en terme de QI. Se boucher les oreilles pour se concentrer sur un seul sens « L’une des images classiques des enfants autistes, c’est qu’ils se bouchent les oreilles. Actions Informations. Autisme : la neurobiologie discrédite la psychanalyse. Les premières recherches sur l'héritabilité de l'autisme menées dans les années 1970 ont démontré que quand un vrai jumeau est atteint, l'autre a 70 à 90% de risques de l'être aussi, ce taux étant compris entre 5 et 20% pour les faux jumeaux.

Autisme : la neurobiologie discrédite la psychanalyse

La base des origines génétiques était jetée, anéantissant les théories psychanalytiques qui faisaient de l'enfant autiste la victime d'un trouble de la communication maternelle. Depuis, plusieurs équipes dans le monde, notamment celle de Thomas Bourgeron en France, ont découvert une centaine de gènes en cause dans cette maladie aux multiples facettes et observé qu'un certain nombre d'entre eux induisaient des altérations de la transmission neuronale au niveau du système nerveux central. Malgré cette évolution conceptuelle majeure au cours des dernières années, grâce au dynamisme de jeunes chercheurs en génétique et neurosciences, la France reste le dernier bastion des psychanalystes dans le domaine de l'autisme.

Autisme : les neurones miroirs hors de cause. Les neurones miroirs forment un ensemble de cellules nerveuses qui s’activent non seulement lorsque nous effectuons un geste, mais aussi lorsque nous voyons quelqu’un exécuter ce même geste.

Autisme : les neurones miroirs hors de cause

Ils seraient impliqués dans l’empathie, la faculté de cerner et de ressentir les émotions d’autrui. Les autistes n’ayant pas cette aptitude, les neurobiologistes ont longtemps supposé que leurs neurones miroirs ne fonctionnaient pas correctement. Ilan Dinstein et ses collègues du Centre de neurosciences de l’Université de New York viennent de réfuter cette hypothèse. Plusieurs études de neuro-imagerie ont montré que les neurones miroirs des autistes ont des réponses beaucoup plus faibles que celles de sujets normaux lorsqu’ils observent puis imitent certains mouvements.

Cependant, ces études ne s’intéressent pas à la façon dont ces groupes de neurones s’activent en fonction des différents mouvements reproduits. Ce que nous apprennent les cellules gliales - Autrisme, un autre mot pour définir les surdoués. Les autistes et les surdoués partagent quelques particularités neurobiologiques, en particulier un nombre de neurones largement supérieur au reste de la population (d’environ 67 % pour les autistes et de 50 % pour les surdoués).

Ce que nous apprennent les cellules gliales - Autrisme, un autre mot pour définir les surdoués

Mais la différence majeure se situe autour des cellules gliales. Les cellules gliales constituent 70 % de notre volume cérébral soit, de 10 à 50 fois plus que les neurones. Jusqu’à très récemment, on limitait leur rôle à un rôle de soutient des neurones, mais depuis 10 ans, de nombreuses études ont prouvé le rôle fondamental de ces cellules. Petite explication concernant les cellules gliales : Il existe 4 types de cellules gliales : les microglies, les astrocytes, les oligodendrocytes et les épendymocytes. Petite vidéo explicative : Les 10 produits chimiques en lien avec l'autisme et les troubles neurologiques. Des chercheurs viennent de dresser la liste des produits chimiques impliqués dans la survenue de l'autisme et des troubles neurologiques.

Les 10 produits chimiques en lien avec l'autisme et les troubles neurologiques

Jacques Robert - Mercredi 25 Avril 2012 Des chercheurs Américains appellent à mieux identifier les facteurs environnementaux qui interviennent dans la survenue de l'autisme, du trouble déficitaire de l'attention ou d'autres maladies neurologiques et psychiatriques. En effet, si des composantes génétiques ont été identifiées les facteurs de risques externes sont encore mal connus, un véritable problème car il semble que la prévalence de l'autisme soit en constante augmentation. Pour tenter de faire avancer cette question les chercheurs ont passé en revue la littérature médicale et ont répertorié les 10 candidats les plus susceptibles d'influer le risque de ces maladies. Ces produits chimiques sont présents dans notre environnement et dans des produits de consommation courante, en particulier alimentaires : Solutions pour enfants exceptionnels.

Dossiers Publié le 08 octobre 2014 / par Amandine / 4 min.

Solutions pour enfants exceptionnels

Et si l’autisme n’était pas une déficience, mais une différence ? C’est ce que soutient un courant de pensée né aux Etats-Unis et encore méconnu en France : la « neurodiversité ». Un fonctionnement mental différent… La neurodiversité emmène une autre approche le l’autisme et du TSA, comme l’affirme Michelle Dawson, chercheuse à l’Université de Montréal. Mais l’autisme est aussi un trouble… L’Association française Vaincre l’autisme apporte une vision plus nuancée du concept de neurodiversité.