background preloader

Le Monde Animal

Facebook Twitter

L'énigme des «cercles de fées» en partie résolue. Un chercheur allemand montre, preuves à l'appui, que la formation de ces mystérieux disques dénués de végétation est liée à la présence de termites des sables.

L'énigme des «cercles de fées» en partie résolue

Nul besoin de magie ou de géants pour expliquer «les cercles de fées» des déserts africains. Ces disques dénués de végétation de 2 à 50 mètres de diamètre et délimités par de hautes touffes d'herbes intriguaient depuis longtemps les botanistes. Pluies de météorites, radioactivité, sol toxique, remontées de gaz, de nombreuses hypothèses avaient été testées pour expliquer cette curiosité naturelle, sans succès. Dans un article publié vendredi dans Science , Norbert Jürgens, botaniste à l'université de Hambourg, offre pour la première fois une théorie convaincante, étayée par des recherches de longue haleine sur le terrain. Selon lui, ce sont les termites des sables qui sont à l'origine de ces formations. Les racines détruites par les termites des sables Restent néanmoins quelques questions. Etats-Unis : une chienne fugue pour retrouver sa maîtresse hospitalisée.

Par Francetv info Mis à jour le , publié le Ses propriétaires ignorent comment elle a trouvé le chemin.

Etats-Unis : une chienne fugue pour retrouver sa maîtresse hospitalisée

Une chienne a fugué de chez elle pour aller retrouver sa maîtresse hospitalisée pour un cancer, rapporte CNN, jeudi 12 février. Ce remake de Lassie, chien fidèle s'est déroulé près d'Iowa City, dans l'Iowa (Etats-Unis). Ce schnauzer nain, prénommé Sissy, s'est enfui de son domicile et a retrouvé le chemin du Mercy Medical Center, situé à une quinzaine de pâtés de maison, relate la chaîne américaine. Les images de la petite chienne ont été captées par les caméras de surveillance, comme on peut le voir sur ces images diffusées par CBS Evening News. "Je ne sais pas comment elle s'est débrouillée pour se retrouver ici par elle-même", s'est exclamée sa maîtresse.

Matthieu Ricard Plaidoyer pour les animaux - Matthieu Ricard. Dans la lignée de Plaidoyer pour l’altruisme, Matthieu Ricard invite à étendre notre bienveillance à l’ensemble des êtres sensibles.

Matthieu Ricard Plaidoyer pour les animaux - Matthieu Ricard

Dans l’intérêt des animaux, mais aussi des hommes. Nous tuons chaque année 60 milliards d’animaux terrestres et 1 000 milliards d’animaux marins pour notre consommation. Un massacre inégalé dans l’histoire de l’Humanité qui pose un défi éthique majeur et nuit à nos sociétés : cette surconsommation aggrave la faim dans le monde, provoque des déséquilibres écologiques, est mauvaise pour notre santé.

En plus de l’alimentation, nous instrumentalisons aussi les animaux pour des raisons purement vénales (trafic de la faune sauvage), pour la recherche scientifique ou par simple divertissement (corridas, cirques, zoos). Et si le temps était venu de les considérer non plus comme des êtres inférieurs mais comme nos « concitoyens » sur cette terre ? Lien vers la page de l'éditeur : Mathieu Ricard - Plaidoyer pour les Animaux from Allary Editions on Vimeo.

Quand les gorilles déjouent les pièges des braconniers. Bien que le braconnage ne se soit pas apaisé ces deux dernières décennies, les populations de gorilles reprennent du poil de la bête Deux jeunes gorilles ont été observés en train de détruire un piège tendu par des braconniers Pour les populations de gorilles des montagnes du Rwanda, le braconnage reste actuellement une des plus grandes menaces pour leur survie à long terme.

Quand les gorilles déjouent les pièges des braconniers

Voilà vingt ans que le gorille est une proie de choix pour la chasse illégale et le braconnage, mais il semblerait que ce dernier ait appris à dépasser son prédateur en déjouant ses pièges. Encore plus surprenant, les plus jeunes savent également comment désamorcer les pièges tendus qui sont habituellement fatals. Les gorilles assurent Le gorille, toutes espèces confondues, est actuellement sur la liste des espèces menacées par l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature). Crédits photos: Dian Fossey Gorilla Fund. Les animaux en toute conscience. Darwin affirmait, il y a cent cinquante ans, qu’il n’y a pas une différence de nature mais de degré entre l’homme et les autres espèces animales.

Les animaux en toute conscience

Pourtant, il y a encore quelques décennies, parler chez l’animal de conscience, c’est-à-dire des états supérieurs de l’activité intellectuelle, eût été inconcevable dans les milieux scientifiques. Il y régnait un climat de «mentaphobie» dénoncé par Donald Griffin, fondateur de l’éthologie cognitive. Ce temps semble définitivement révolu. A l’issue d’un congrès à l’université de Cambridge sur le sujet, des scientifiques internationaux renommés, dont Stephen Hawking, ont signé le 7 juillet une Déclaration de conscience des animaux (3), dont la conclusion est que «les humains ne sont pas les seuls à posséder les substrats neurologiques qui produisent la conscience.