background preloader

Espace et Univers

Facebook Twitter

Des volcans actifs sur la Lune à l’époque des dinosaures. De récentes observations prouveraient que des volcans étaient encore en activité sur notre satellite il y a moins, voire beaucoup moins, de 100 millions d’années.

Des volcans actifs sur la Lune à l’époque des dinosaures

Ina, une petite structure d’origine volcanique découverte lors des survols de la Lune par la mission Apollo 15 serait âgée de quelques dizaines de millions d’années seulement. Elle mesure 2 km de long et son plancher se situe à près de 50 m sous le niveau du terrain environnant. Les images à haute résolution de la sonde LRO (NASA) auraient permis la détection de près de 70 sites du même type sur la face visible de notre satellite.Crédits : NASA/GSFC/Arizona State University Depuis les années 1970 et les missions lunaires américaines Apollo, nous savons que notre satellite tremble encore régulièrement.

Voici la position des 70 sites catalogués dans l’article de Sarah Braden et ses collègues. Les dimensions extrêmes des sites détectés vont de 100 m à près de 5 km, avec une moyenne proche de 500 m. Sources. Près de la moitié de l’eau de la Terre serait plus vieille que le Soleil ! En étudiant l’origine de l’eau présente dans le Système solaire, des chercheurs viennent de conclure qu’elle se serait formée pour une large part avant la naissance du Soleil et de la Terre.

Près de la moitié de l’eau de la Terre serait plus vieille que le Soleil !

L’eau qui se forme dans les vastes nébuleuses interstellaires pourrait survivre lors de leur effondrement et de la création des étoiles et de leurs planètes. Ainsi, jusqu’à près de la moitié de l’eau présente sur la Terre pourrait être plus ancienne que la Terre elle-même et que le Soleil.Crédits : illustration de BILL SAXTON/NSF/AUI/NRAO L’eau est partout dans le Système solaire.

On la trouve sur la Terre bien sûr, mais également dans les roches, l’atmosphère ou à la surface des planètes et d’un grand nombre de leurs satellites, ainsi que dans les comètes et les astéroïdes. Les astronomes détectent depuis longtemps de l’eau dans les vastes nébuleuses qui s’effondrent et se condensent pour former des étoiles et (systématiquement ?)

Sources. Un Regard sur l'Univers (partie 1/3) La Nasa écoute le «chant» de la Terre. VIDÉO - Deux satellites envoyés en août pour étudier les orages géomagnétiques ont enregistré avec une clarté inégalée un phénomène bien connu appelé «effet chorus » et lié au champ magnétique terrestre.

Enregistrement à entendre, c'est très beau. – magickara

Aucun son ne peut se propager dans le vide de l'espace.

La Nasa écoute le «chant» de la Terre

En revanche, les ondes électromagnétiques, elles, se déplacent sans problème. Autrement dit, si nous avions des antennes à la place des tympans, l'espace ne serait pas aussi silencieux qu'on l'imagine. Nous pourrions notamment entendre dans l'environnement immédiat de la Terre un bruit bien particulier ressemblant au cri d'un cochon d'inde: le chant de notre planète. La Nasa vient justement d'en révéler un enregistrement saisissant: Désolé, cette vidéo n'est pas disponible sur votre mobile..

Cette transcription sonore a été obtenue à l'aide de l'instrument EMFISIS embarqué sur deux satellites, RBSP-A et B, envoyés en août pour étudier les orages géomagnétiques. L'«effet chorus» n'est pas anodin. » La Terre va-t-elle perdre le Nord? La comète Tchouri, un concentré glacé de germes de vie. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir Depuis le 9 juillet, Philae n’a plus donné signe de vie.

La comète Tchouri, un concentré glacé de germes de vie

L’atterrissage acrobatique du petit robot, largué en novembre 2014 par la sonde Rosetta, de l’Agence spatiale européenne (ESA), sur la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko – Tchouri de son petit nom –, à un demi-milliard de kilomètres de la Terre et après un voyage dans l’espace de plus de dix ans, avait tenu la Terre en haleine. Mais Philae ne répond plus. Son mutisme s’explique-t-il par un changement d’orientation provoqué par le dégazage du noyau cométaire, qui rendrait ses émetteurs ou ses panneaux solaires inopérants ?

Les plus de 300 chercheurs européens engagés dans ce programme, dont plusieurs équipes françaises du CNRS et du Centre national d’études spatiales (CNES), n’ont pas perdu espoir de rétablir le contact. Pour preuve, les sept publications réunies dans la revue Science, qui consacre, vendredi 31 juillet, un numéro spécial aux premières données engrangées par Philae.