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Dépendance des écrans

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1 - Le numérique est le nouvel opium du peuple : la cyberdépendance - Les NTIC, et alors? Aujourd'hui, avec l'arrivée de nouvelles technologies d'abord, puis avec la marginalisation de ces technologies comme l'informatique, on constate l'apparition d'une nouvelle forme de troubles psychologiques, la cyberdépendance ou cyberaddiction.

1 - Le numérique est le nouvel opium du peuple : la cyberdépendance - Les NTIC, et alors?

C'est le fait de ne pas pouvoir s'empêcher de se connecter à Internet dans le but d'éprouver du plaisir ou de soulager une tension intérieure comme le stress. C'est lors du colloque de l'American Psychologic Association, à Toronto, en 1996, que ce terme a été utilisé pour la première fois par la psychologue américaine Kimberly Young. Elle affirme qu'il s'agit d'une nouvelle maladie psychologique. Cette cyberdépendance est la cause de multiples problèmes pour les individus : des mariages sont brisés, des jeunes négligent ou abandonnent leurs études, des gens perdent leur emploi, certains commettent même des gestes illégaux ( cybercrimes ) ou sont ruinés suite à des achats compulsifs ou des dépenses dans des sites à caractère pornographique. Jeux de rôle en ligne, une addiction à risque.

20 septembre 2011 Face à l’augmentation de l’offre des jeux en ligne, jeux vidéo ou jeux d’argent, les phénomènes d’addiction suscitent des inquiétudes.

Jeux de rôle en ligne, une addiction à risque

Le jeu problématique voire pathologique a même été intégré au plan de prise en charge et de prévention des addictions du ministère de la santé (2007-2011). Etant donnée la durée passé en ligne, les jeux en réseau sont particulièrement visés. Lorsque le joueur se déconnecte, la partie continue à tourner et il manque des événements. Par conséquent, certains jeunes et adultes l’utilisent de façon excessive, plusieurs heures par jour ou de nuit. Repérer les situations à risque Le jeu mondialement connu World of Warcraft réunit à lui seul 11, 5 millions de joueurs dans son monde virtuel. Pour cela, les chercheurs ont recruté 448 adultes volontaires sur des sites communautaires de jeux et les ont soumis à un questionnaire. Des conséquences nombreuses et une qualité de vie altérée Bientôt des marqueurs de vulnérabilité ?

Source Achab et coll. Ecrans: les enfants ont besoin que leurs parents les déconnectent. ECRANS - Avoir plus de facilités à utiliser la tablette de ses parents qu'à jouer avec ses Lego, passer plus de temps devant des séries télévisées que le nez dans un livre, réclamer le smartphone de maman au lieu du doudou...

Ecrans: les enfants ont besoin que leurs parents les déconnectent

Rien de plus normal pour des enfants, qui sont presque nés devant un écran. Et vous, parents, vous êtes désemparés, et ne savez pas que faire ni comment pour limiter le temps que passent vos têtes blondes devant la télé, l'ordinateur, la tablette, etc. Une nouvelle étude, publiée dans la revue JAMA Pediatrics, montre que les efforts des parents, même lorsque ceux-ci sont timides, pour contrôler ce temps d'écran, ont des conséquences positives. Notamment, les enfants dormiraient mieux, auraient de meilleures notes à l'école, un comportement moins agressif, de moindres risques d'obésité. Lire aussi:» 10 règles pour gérer les écrans de vos enfants» Ce qui influence les inquiétudes des parents à propos d'Internet. L'engouement des enfants pour les écrans: s'inquiéter ou pas ? Le pouvoir de séduction des écrans augmente.

L'engouement des enfants pour les écrans: s'inquiéter ou pas ?

Les jeunes y consacrent la presque totalité de leur temps de loisirs. C'est le fruit, en bonne partie, d'une augmentation substantielle des investissements publicitaires ciblant les enfants. Aux États-Unis, ils sont passés de 100 millions$ en 1980 à 17 milliards$ en 2007. Une hausse encore plus énorme quand on la compare aux budgets en éducation. Puisque le nombre d'enfants attirés devant l'écran détermine le flux de revenus publicitaires des diffuseurs, on a recours aux plus récentes découvertes en psychologie et en neurologie pour capter l'attention des enfants à un âge de plus en plus précoce.

Les pratiques commerciales des industries médiatiques et publicitaires méritent-elles préséance sur la protection des jeunes contre les matériels qui nuisent à leur bien-être, comme stipulé dans la Convention internationale des droits de l'enfant? 5 mesures de la cyberdépendance. Nomophobie, le mal moderne. Guillaume Fortier, 28 ans, admet être atteint de ce mal.

Nomophobie, le mal moderne

«C'est quand même pas si pire, là!» S'empresse-t-il de mentionner. Mais «oui, je m'en sers beaucoup pour mon travail. J'ai peur qu'il arrive quelque chose», raconte ce responsable de chantiers de construction. Il avoue dormir avec son iPhone à portée de la main... mais pas trop! «Le téléphone fait tout, tout, tout. Tout ça, «je peux m'en passer, je vais vivre quand même», dit-il. «Par le passé, les gens avaient peur de perdre leurs clés, de perdre leur portefeuille», explique la sociologue Catherine Lejealle sur le site français Doctissimo.fr. Un nouvel outil puissant En effet, «c'est un nouvel outil de communication, de recherche et de contact avec les autres», renchérit le sociologue québécois Gilles Pronovost, professeur émérite à l'Université du Québec à Trois-Rivières.

Mais de là à inclure la nomophobie dans la liste des maladies mentales, il y a un pas que M.