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Coopération positive au travail

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Coworking

Joël de Rosnay "Les visions pyramidales sont en train d'exploser" A la une des Echos Business : "Le mal-être au travail coûte 13.500 € par an et par salarié" 1 500 salariés et 0 manager : le pari de Zappos.com. Réunion de "monkeys", les dirigeants de Zappos.com © Robert Scole Zappos.com, un marchand de chaussures en ligne, veut en finir avec l’organisation pyramidale.

1 500 salariés et 0 manager : le pari de Zappos.com

L’entreprise, qui emploie 1 500 personnes, vient de choisir un nouveau modèle de gouvernance, l’« Holacracy », qui doit conduire à un réagencement total de sa hiérarchie. Exit les managers. L’entreprise sera structurée autour de différentes équipes autonomes – les « cercles » - affectées à des tâches. Les intitulés de postes disparaitront aussi : chaque salarié se verra assigner une ou plusieurs tâches à la place et pourra appartenir à différents cercles en même temps. Bureaux de Zappos à Las Vegas © TechCocktail C’est la première fois qu’une entreprise de cette taille se convertit à la doctrine holacratique. Revenu universel, un rêve pas si fou ?

Pourquoi certaines équipes sont-elles plus intelligentes que d’autres. Anita Wooley, spécialiste de l'étude des comportements de groupes, Thomas Malone, directeur du Centre pour l'intelligence collective du MIT et le psychologue Christopher Chabris, nous expliquent dans une tribune pour le New York Times ce qui fait la qualité d'un groupe sur un autre.

Pourquoi certaines équipes sont-elles plus intelligentes que d’autres

Pour cela, ils convoquent une étude de 2010 menée par Alex Pentland du MIT (cf. "Big Data : vers l'ingénierie sociale ? ") qui montrait que certaines équipes réussissaient mieux que d'autres, même si elles n'étaient pas spécialistes des sujets qu'elles devaient traiter. La qualité d'une équipe ne repose donc pas tant sur l'intelligence de chacun de ses membres que sur sa capacité à faire équipe (enfin, pour autant que la tâche à réaliser nécessite une collaboration profonde pas seulement de résoudre un problème précis : si vous demandez à un groupe de résoudre un calcul différentiel, il vaudrait mieux qu'il y a ait des mathématiciens autour de la table !).

Hubert Guillaud Signaler ce contenu comme inapproprié. Favoriser la coopération, comment et jusqu'où ? Collaborer, coopérer, et faire travailler l'intelligence collective...

Favoriser la coopération, comment et jusqu'où ?

Aujourd'hui, personne n'oserait promouvoir une méthode qui ne s'appuierait au moins un peu sur ces principes. Les formes d'intelligence sont multiples, autant les faire travailler ensemble. L'échange, la réactivité sont les bases sur lesquels tout se construit. Terminée l'image du génie sollitaire. Même ceux qui vont le plus loin dans leur discipline ne sont pas seuls. Et pourtant, les statistiques de fréquentation des espaces collaboratifs, dans un cadre professionnel ou de formation, montrent que plonger dans une telle organisation est loin d'être évident. "Mettre un surdoué sous un manager moyen, bosseur et politique est catastrophique", expliquent Thierry Brunel et Arielle Adda.

ENTRETIEN Dans "Adutes doués et sensibles, trouver sa place au travail et s’épanouir", Thierry Brunel et Arielle Adda décortiquent la difficulté pour certains adultes surdoués à s’insérer dans le monde professionnel.

"Mettre un surdoué sous un manager moyen, bosseur et politique est catastrophique", expliquent Thierry Brunel et Arielle Adda

Ils nous éclairent sur les raisons de cette difficile intégration au monde moyen et indiquent quelle voie l’entreprise pourrait trouver pour les aider et bénéficier de leur talent. L’Usine Nouvelle - Pourquoi ce livre ? Etre surdoué, ou être "une personne douée" selon la nouvelle terminologie que vous utilisez, ne suffit-il pas pour réussir ? Thierry Brunel - Chez les personnes douées, les fragilités sont aussi abyssales que les capacités sont grandes. Il existe trois grands types de décalages entre eux et le monde professionnel. Arielle Adda - Je reçois depuis longtemps des adultes doués qui ne sont pas toujours bien dans leur travail. Pour quelles raisons ?

T.B. - J’ai observé que les gens n’ont souvent aucun problème à se dire sensibles. L'avenir appartient aux entreprises qui donnent le pouvoir aux salariés. À l’heure où tout s’accélère, le management traditionnel est dépassé.

L'avenir appartient aux entreprises qui donnent le pouvoir aux salariés

Pour s’adapter, certaines entreprises développent des organisations qui laissent place à l’initiative individuelle et à la collaboration entre salariés. Pour le Positive Post, trois experts du management décryptent ce grand bouleversement, dont les prémices se font sentir en France. « Il y a quelques années, une entreprise avait une visibilité à cinq ans dans son plan de développement stratégique. Désormais, en matière financière, elle n’en a pas à plus qu’à trois mois. » Le constat posé par Nathalie Bergeron-Duval, co-fondatrice du cabinet spécialiste des ressources humaines Talenteos, résume la course folle dans laquelle patrons, managers et salariés sont lancés.

Concurrence accrue, circulation de l’information accélérée, cycles de l’innovation raccourcis… Avec des perspectives toujours plus courtes, des délais encore plus resserrés. Les limites du management « à Papa »