background preloader

A la découverte d'Internet

Facebook Twitter

OÙ TROUVER LE BONHEUR ? | Éveil Spirituel. Il est aussi cocasse de voir un être humain chercher le bonheur que de voir un poisson chercher l’eau. Tout le monde cherche le bonheur. Nous le cherchons, car nous l’avons perdu. Nous portons en nous les stigmates de notre séparation, d’une rupture avec notre essence. Sans trop savoir ce que nous cherchons, et sans même savoir que nous cherchons, nous nous affolons dans tous les sens pour fuir ce sentiment de manque ou d'insatisfaction qui nous hante. Faute de trouver ce que nous cherchons, nous trouvons des compensations dans le succès, l’argent, le pouvoir, le sexe, l’alcool, les stupéfiants, l’activisme, la connaissance, les relations, etc. ou peut-être dans la recherche de l’éveil ?

L’âme trouvera la félicité en se rapprochant de la Source, pas en s’adonnant aux plaisirs des sens. Comment s’appelle votre piège ? Arrêtez-vous un instant et demandez-vous : « Qu’est-ce que je veux vraiment ? Réaliser qui vous êtes vraiment est la découverte ultime, c’est une grâce. Spiritualité et Bonheur. Introduction "Le bonheur est un état de complète satisfaction, qui résulte de l'accomplissement de ce que l'on attend, de ce que l'on désire" ou encore "la satisfaction ultime vers quoi toutes les satisfactions tendent", selon les définitions des dictionnaires et des encyclopédies. Selon son évolution, l'homme cherche: la jouissance ou plaisir du corps: avoir une relation sexuelle réussie, accomplir un exploit sportif, manger un bon dessert, boire un très bon vin ... qui sont des satisfactions éphémères, les satisfactions matérielles: gagner au loto, acquérir une belle maison, avoir un bon salaire, bien placer son capital ... qui semblent plus durables, mais dont on sait bien qu'elles peuvent disparaître à tout moment, les satisfactions morales: avoir un foyer familial harmonieux, être aimé de ses proches, être félicité pour un travail bien fait ... la quête d'une vie intérieure.

Le bonheur des philosophes occidentaux Bonheur et pensée positive Le bonheur selon Mikhaël Aïvanhov Bibliographie. Bonheur : Définition philosophique. Qu’est ce que le bonheur ? Le bonheur est un état de satisfaction complète caractérisé par sa stabilité et sa durabilité. Il ne suffit pas de ressentir un bref contentement pour être heureux. Une joie intense n’est pas le bonheur. Un plaisir éphémère non plus. En tant qu’optimum de la vie humaine, le bonheur est universellement recherché. Être heureux est une expérience individuelle et humaine.

La notion de bonheur est intimement liée au désir. La conception du bonheur de l’un ne sera pas celle de l’autre. Un contenu indéterminé Le « contenu » du bonheur est indéterminé. Lorsqu’il y a un accord sur ce qui rend heureux, il ne porte que sur des éléments vagues, des principes généraux. On ignore souvent ce qui peut nous conduire à notre bonheur. Au-delà d’une aspiration commune à être heureux, ce qui produit le bonheur est donc indéterminé. La recherche du bonheur On pose en général le bonheur comme la fin suprême de l’existence humaine. Deux éléments vont dans le sens de cette conclusion : Le bonheur. Les enjeux de la notion – une première définition Le bonheur est souvent conçu comme étant une fin ultime de la vie humaine (c’est ce qu’on appelle eudémonisme).

Il se distingue des fins partielles, c’est-à-dire des fins qui à leur tour deviennent des moyens en vue de fins plus élevées (par exemple la richesse). Le bonheur est la fin la plus haute, une fin que l’on recherche pour elle-même, une fin en soi. Cependant, une fois cela reconnu, nous n’avons encore rien affirmé de la nature du bonheur. Le bonheur – entre plaisir et vertu « Un plaisir pourrait s’identifier avec le plus grand bien, même en admettant que la plupart des plaisirs se trouvent être absolument mauvais. . « N’est-il vrai que, nous autres hommes, désirons tous être heureux ». Selon Aristote, la recherche du bonheur est recherche du souverain bien, c’est-à-dire du bien qui n’est recherché que pour lui-même et que rien d’extérieur ne rend plus désirable qu’il n’est par lui-même.

L’épicurisme L’utilitarisme Le stoïcisme. Bonheur national brut. What is Gross National Happiness, une vidéo éducative en anglais sur le BNB. Slogan sur le mur de l'école des arts traditionnels de Thimphou. Le bonheur national brut ou BNB (en dzongkha : རྒྱལ་ཡོངས་དགའ་སྐྱིད་དཔལ་འཛོམས་ ; Wylie : rgyal-yongs dga'a-skyid dpal-'dzoms ; Gyalyong Gakid Palzom ; en anglais, Gross National Happiness ou GNH) est un indice servant au gouvernement du Bhoutan à mesurer le bonheur et le bien-être de la population du pays. Inscrit dans la constitution promulguée le 18 juillet 2008, il se veut une définition du niveau de vie en des termes plus globaux que le produit national brut. Préconisé par le roi du Bhoutan, Jigme Singye Wangchuck, en 1972, cet indice a pour objectif de guider l'établissement de plans économiques et de développement pour le pays tout en respectant les valeurs spirituelles bouddhistes.

Origines[modifier | modifier le code] Un indice alternatif[modifier | modifier le code] Cet indice repose sur quatre piliers fondamentaux : Remise en cause ? La dimension culturelle du bonheur… et du malheur français. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Claudia Senik, professeur à l'université Paris-Sorbonne et à l'Ecole d'économie de Paris A l'heure où de nombreux pays se mettent en ordre de marche pour mesurer le bien-être "au-delà du produit national brut (PNB)", suivant les recommandations du rapport Stiglitz-Sen (2009), l'Insee vient de rendre public le résultat d'une enquête auprès des Français, confirmant les leçons des enquêtes internationales : sur une échelle de bonheur graduée de 0 à 10, les Français se placent en moyenne à 7,2. Il s'agit d'une très mauvaise note. Ainsi, parmi les treize pays européens qui ont participé à l'enquête European Social Survey depuis 2002, seul le Portugal obtient un score de bonheur moyen plus faible (6,8), avec des conditions de vie matérielles beaucoup plus défavorables.

Dans cet esprit, on peut estimer la relation statistique typique entre développement et bonheur. Avec un IDH identique, les Belges sont à 7,7… et les Danois à 8,3. La notion de bonheur selon les cultures | Dossier. Si la majorité des études scientifiques envisagent le bonheur sous l'angle du bien-être subjectif et donc des émotions, encore faut-il s'accorder sur les émotions positives qui rendent heureux. Ici, il semble que la culture joue un rôle prépondérant. Les Américains, par exemple, associent bonheur avec gaieté, énergie et dynamisme ; ils valorisent les émotions fortes et grisantes. Les Indiens ou les Chinois, en revanche, voient le bonheur comme un état de paix et d'harmonie intérieure ; ils privilégient des émotions moins intenses et plus sereines.

Ces différences seraient par ailleurs acquises très tôt durant l'enfance, notamment à travers les contes pour enfants. Comparaison du bonheur entre cultures différentes Le professeur Jeanne Tsai et ses collègues de l'université de Stanford ont comparé la littérature pour enfants aux États-Unis et à Taïwan afin de voir s'il existait des différences dans la manière dont le bonheur y était représenté. Mais encore ? Conclusion.