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Forme et format

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Maurits Cornelis Escher. M. C. Escher en 1971. Ses œuvres représentent des constructions impossibles, des explorations de l'infini, des pavages et des combinaisons de motifs en deux ou trois dimensions qui se transforment graduellement en des formes totalement différentes, qui défient les modes habituels de représentation du spectateur. L'œuvre de M. C. Escher a séduit de nombreux mathématiciens à la communauté desquels il se défendait d'appartenir. Il aimait dire à ses admirateurs : « Tout cela n'est rien comparé à ce que je vois dans ma tête ! Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et formation[modifier | modifier le code] Escher est un enfant souvent malade et il est placé dans une école spéciale à l'âge de 7 ans ; il redouble la 2e année de son école primaire[3].

En 1922, Escher quitte l'école, ayant acquis une maîtrise du dessin et de la xylographie. Vie d'artiste[modifier | modifier le code] En 1923 en Italie, Escher rencontre Jetta Umiker (1897-1969), une italo-suisse qu'il épouse en 1924. (en) F. Curios & Mirabilia. Claude Viallat enchante le musée des Beaux-Arts de Nantes. L’impression est immédiate et grandiose. En entrant dans la chapelle de l’Oratoire du musée des Beaux-Arts de Nantes, le regard du spectateur monte vers le ciel, suivant une longue bande de tissu coloré, puis retombe par terre et longe un filet de pêche posé là. Il s’ouvre alors, contemplant le très bel espace de la chapelle sans mur ni cimaise consacré à l’artiste. Claude Viallat est né en 1936 à Nîmes et a fait partie des fondateurs du groupe Supports/Surfaces en 1969 ; il présente ici Voiles, cordes, filets, parasols…, envahissant l’espace d’objets marins détournés et recouverts de motifs peints.

Claude Viallat s’est amusé avec l’espace de cette chapelle sans mur : construite sur un plan cruciforme, la chapelle semble toute neuve. Restaurée dans les années 80, elle n’est qu’architecture et décors sculptés, le religieux ayant quitté les lieux depuis bien longtemps. Au loin, le cri d’une mouette. Informations pratiques : Claude Viallat présente Voiles, cordes, filets, parasols… Le carré dans l’art – Arts Plastiques. Le carré dans l’art Le carré est une forme géométrique importante dans l’art car il permet de nombreuses manipulations plastiques. Figure symbolique par excellence, il illustre l’imperfection du monde terrestre, la matérialité.

Le carré, bien que souvent porté par les femmes soit dans leurs cheveux soit autour du cou, désigne également le caractère franc, décidé, direct de certaines personnes. Le carré incarnerait-il la notion d’ordre ? Ou alors désignerait-il des oeuvres trapues ? Le format en cercle dans l’histoire de la peinture, contrairement au carré, a connu un statut privilégié avec le Tondo utilisé par les peintres.

Madone du Magnificat de Botticelli. Avec l’art cinétique et l’Op Art, le carré connaît ses heures de noblesse. Le carré magique Le carré magique a une histoire. Dürer le représente dans sa gravure Mélancolia en haut à droite. Au début du Moyen-Age (art roman et icônes byzantins), les figures géométriques sont très basiques. La porte d’harmonie Le nombre d’or WordPress: Simon Hantaï - Centre Pompidou, 2013.

Tabula, 1980 Huile et acrylique sur toile, 285,6 x 454,5 cm Paris, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, achat, 1982 Une première rétrospective complète Ouvrir cette œuvre à elle-même Simon Hantaï (1922-2008) « Faire une peinture sans qualité » Les premières œuvres parisiennes Deux œuvres cruciales, Peinture (Écriture rose), À Galla Placidia Les premiers pliages : les Mariales Explorations du procédé : les Catamurons, Panses, Meuns, Études et Blancs Les dernières œuvres : les Tabulas et Laissées Repères chronologiques Textes de référence Bibliographie Autour de l’exposition Une premiÈre rÉtrospective complÈte ouvrir cette œuvre À elle-mÊme Aussi surprenant qu'il puisse paraître, le travail de Simon Hantaï n'a jamais donné lieu à une rétrospective complète.

Sans cesse Hantaï a cherché à être lui-même, étonné par sa propre peinture. Plan de l'exposition Architecte-scénographe : Laurence Le Bris assistée de Valentina Dodi Télécharger le plan de l'exposition (PDF, 170ko) Crédits. Dpyueminjunfr44. L'évènement Claude Rutault. En 1973, Claude Rutault (né en 1941) prend une décision radicale : ses toiles, lorsqu’elles sont accrochées au mur, auront la même couleur que celui-ci. Ainsi la peinture ne se détache-t-elle plus du mur où elle se trouve ; surtout, elle cesse d’être un objet intangible, puisqu’elle est appelée à changer de couleur en fonction des lieux de son accrochage.

L’exposition que le Centre Pompidou consacre à Claude Rutault regroupe un ensemble de sept œuvres dont six d’entre elles viennent de faire l’objet d’une donation au musée national d’art moderne, ainsi qu’une sélection d’archives, elles aussi données à la Bibliothèque Kandinsky. Cet ensemble témoigne des grands aspects de l’art de Claude Rutault tel qu’il s’est développé depuis 1973. Si l’identité de couleur de la toile et du mur est l’aspect le plus visible et le plus connu de l’oeuvre de Claude Rutault, c’est plus largement une volonté d’extension du domaine de la peinture dont témoigne celle-ci. L'œuvre Number 26 A, Black and White. LE PETIT FORMAT » Le musée de petit format dans l’art contemporain. Michel Paysant. En nous interrogeant sur les limites de la connaissance d’une œuvre à l’échelle de la seule perception rétinienne, Michel Paysant a fabriqué des œuvres inspirées de l’architecture, d’originaux de la collection du Musée du Louvre ainsi que de standards de l’art moderne, et crée des pièces contemporaines originales à des échelles inédites.

L’exposition interactive OnLAB relie le travail des conservateurs de musée, des chercheurs des laboratoires et sociétés partenaires, à celui d’un artiste contemporain qui aborde les pratiques collaboratives, l’archivage, la muséologie, le statut de l’œuvre d’art et l’apport des nouvelles technologies dans l’art. Entre vision ad oculum et vision ad instrumentum, OnLAB représente un musée de l’an 3000. Dans ses dimensions fictionnelles et fonctionnelles, l’installation conçue par l’artiste tente de scénographier et de révéler l’imperceptible, l’invu et l’invisible. OnLAB est une exposition de Michel Paysant. OnLAB, le musée des poussières, la nouvelle exposition de Michel Paysant, présentée par le CNRS et l'Institut français.

Michel Paysant s'intéresse aux limites de la connaissance d'une œuvre à l'échelle de la seule perception rétinienne. En collaborant avec les scientifiques du LPN, il a fabriqué des œuvres inspirées de l'architecture, d'originaux de la collection du Musée du Louvre ainsi que de standards de l'art moderne, et créé des pièces contemporaines originales à des échelles inédites.

L'exposition, conçue comme un dispositif interactif, permet au visiteur d'activer « d'infimes grains de poussières d'or sculptées : les œuvres nano (1) » et de prendre conscience du vertige des échelles. L'exposition est constituée de deux modules. Le premier contient la collection des 48 œuvres originales du nano-musée : 48 nanofabrications par lithographie électronique, réalisées en or sur une plaque de silicium de 5 centimètres de diamètre chacune.

Ces œuvres ont été produites au LPN, en adaptant des techniques habituellement dédiées à la réalisation de circuits microélectroniques industriels. › Visuels disponibles.