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Sensibilité au PTC

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Myths of Human Genetics: PTC tasting. To some people, small amounts of the compounds phenylthiocarbamide (PTC) or propylthiouracil (PROP) taste very bitter; other people do not taste these compounds.

Myths of Human Genetics: PTC tasting

The myth is that there are only two kinds of people, tasters and non-tasters, and that the trait is controlled by a single gene, with the allele for tasting dominant over the allele for non-tasting. PTC tasting as a character Fox (1932) was working in a lab with phenylthiocarbamide (PTC) when a colleage complained about the bitter taste of the chemical dust Fox was spreading around.

Fox insisted that it was tasteless; to settle the disagreement, he had other colleagues taste the PTC and discovered that it had a strong bitter taste for some people, while others found it tasteless. This led to a large body of research on PTC tasting; Guo and Reed (2001) review the subject and cite 392 references, and there has been more work done since then.

Testing methods Individual variation PTC versus PROP Family studies Twin studies References. L'homme de Néanderthal n'aimait pas les choux de Bruxelles. Les chercheurs sont parvenus à ces conclusions après avoir procédé au séquencage d'un fragment de gènes d'os d'hommes de Néanderthal vieux de 48.000 ans découvert à El Sidron, dans le nord de l'Espagne, a annoncé mercredi le conseil supérieur des recherches scientifiques (CSIC).

L'homme de Néanderthal n'aimait pas les choux de Bruxelles

«Cela signifie que la perception gustative de l'amer est antérieure à la divergence de lignage» qui a séparé le Néanderthal de celui qui allait devenir l'homme moderne, selon le CSIC. Le phénylthiocarbamide, ou encore PTC, est un composant chimique présent dans certains végétaux tels que les choux de Bruxelles, les brocolis ou dans certains fruits. Il est aussi présent dans certaines plantes toxiques. «La perception de l'amer nous protège de l'ingestion de plantes toxiques», selon le CSIC. «C'est un mystère de l'évolution», pour le CSIC. Sensibilité au PTC (PhénylThioCarbamide) : phénotype macroscopique, phénotype moléculaire, génotype - SVT Lyon. Contexte scientifique En 1931 le chimiste Arthur L.

Sensibilité au PTC (PhénylThioCarbamide) : phénotype macroscopique, phénotype moléculaire, génotype - SVT Lyon

Fox découvre que la molécule sur laquelle il travaille, le PhénylThioCarbamide (PTC), a un goût très amer pour certaines personnes, aucun goût pour d’autres, dont lui-même. A partir de cette observation, de très nombreuses études sont menées. La sensibilité des populations est très inégalement répartie selon les continents : Il est assez rapidement établi que la sensibilité au PTC dépend d’un gène à 2 allèles : un allèle dominant, qui confère la sensibilité, et un allèle récessif, associé au phénotype d’insensibilité.

En 2003 le gène du récepteur au PTC est cloné. Trois variants ponctuels de l’ADN (=SNP, Single Nucleotide Polymorphism) ont été identifiés dans ce gène : L’allèle conduisant à la combinaison d’acides aminés Proline-Alanine-Valine (PAV) est celui qui confère la sensibilité. Kit de test de la sensibilité au PTC Pour éviter la manipulation par de multiples personnes du kit et des bandelettes, un Alignements de séquences Références. Kit test génétique sensibilité au PTC. Gènes et Goûts article la recherche.