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Systèmique

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Enfermée dans une bouteille depuis 53 ans et arrosée seulement en 1972, une plante a créé son propre éco-système.

Paradigme

Théories Gaïa. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Théories Gaïa

Le terme générique théories Gaïa fait référence à un ensemble d'hypothèses et de théories selon lesquelles : Bien que certains soutiennent que des aspects de la théorie Gaïa sont déjà parties intégrantes de nombreuses religions et cultures autochtones, celle-ci a tout d'abord été décrite en tant qu'hypothèse (hypothèse Gaïa) par James Lovelock, chimiste britannique, et Lynn Margulis, une microbiologiste américaine en 1974. Un modèle assez simple fréquemment utilisé pour illustrer l'hypothèse originelle est celui de Daisyworld. L'hypothèse originelle repose sur le concept d'homéostasie et soutient que les formes vivantes d'une planète hôte associées avec leur environnement, se sont comportées et se comportent encore comme un système auto-régulateur.

Ce système naturel inclut la biomasse, l'atmosphère, la pédosphère et une mince couche de la lithosphère. Ces théories se veulent aussi très significatives pour l'écologie politique. Hypothèse Gaïa. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Car les métaphores sont plus que jamais nécessaires pour faire comprendre au plus grand nombre la véritable nature de la Terre et les périls mortels qui se profilent à l'horizon » — James Lovelock[1].

Hypothèse Gaïa

L'hypothèse Gaïa, appelée également hypothèse biogéochimique[2], est une hypothèse scientifique controversée, initialement avancée par l'écologue anglais James Lovelock en 1970, mais également évoquée par d'autres scientifiques avant lui, selon laquelle la Terre serait « un système physiologique dynamique qui inclut la biosphère et maintient notre planète depuis plus de trois milliards d'années, en harmonie avec la vie »[3]. L'ensemble des êtres vivants sur Terre serait ainsi comme un vaste superorganisme — appelé « Gaïa », d'après le nom de la déesse de la mythologie grecque personnifiant la Terre — réalisant l'autorégulation de ses composants pour favoriser la vie.

Définition et champ épistémologique[modifier | modifier le code] Daisyworld. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Daisyworld

Daisyworld est un modèle de simulation imaginé par James Lovelock pour illustrer les théories Gaia et répondre aux critiques virulentes de téléologie, dont faisait l'objet l'hypothèse Gaia. James Lovelock imagina une abstraction de l'essence des phénomènes de rétroactions, un peu expliqua-t-il comme « une caricature qui esquisserait les traits essentiels du sujet ». Daisyworld est une simulation informatique, un monde hypothétique, en orbite autour d'un soleil dont la température augmente progressivement au cours de la simulation. La théorie de Gaïa s'adapta bien à une étude de simulation informatique.

Ceci pouvait être réalisé à propos de la Terre en réduisant le nombre de variables environnementales à une seule, la température, et au biotope d'une seule espèce, les pâquerettes ! Le modèle Daisyworld originel[modifier | modifier le code] La biologie de Daisyworld est également très simple. Que se passe-t-il pour une température plus élevée ? Earth system science. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Earth system science

La biosphère comme un système unique des autres systèmes. L'écosphère, ou système du Vivant, est au centre. L'Earth system science est une discipline scientifique intègrant diverses études académiques dans le but de comprendre la Terre, considérée comme un système et constituée de l'atmosphère, de l'hydrosphère, de la lithosphère et de la biosphère[1]. Le nom de géophysiologie, proposée par James Lovelock, y est synonyme. En 1996, l'American Geophysical Union, en coopération avec le Keck Geology Consortium et avec l'aide de cinq laboratoires de la National Science Foundation, organise un atelier pour « définir les objectifs communs entre chaque discipline des sciences de la Terre ». Le Science Education Resource Center (SERC), installé au Carleton College en propose la définition suivante[3] : Notes et références[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] (en) Lee Kump, J. NetLogo - Climate control on daisyworld.

La théorie de Gaïa - Daisyworld. La théorie de Gaïa Daisyworld (II) Afin de répondre aux critiques virulentes dont il faisait l'objet, Lovelock imagina une abstraction de l'essence des phénomènes de rétroactions, un peu expliqua-t-il comme "une caricature qui esquisserait les traits essentiels du sujet".

La théorie de Gaïa - Daisyworld

La théorie de Gaïa s'adapta bien à une étude de simulation informatique. Ceci pouvait être réalisé à propos de la Terre en réduisant le nombre de variables environnementales à une seule, la température, et au biotope d'une seule espèce, les pâquerettes ! Lovelock prétendait que ce modèle serait la preuve mathématique qui allait réfuter toutes les critiques. Son étude fut baptisée "Daisyworld" car il évalua la pertinence de son modèle en peuplant un monde imaginaire de pâquerettes claires et d'autres sombres en compétition pour conquérir l'espace. Comment fonctionne ce modèle ? La biologie de Daisyworld est également très simple.

Comment fonctionne la rétroaction, processus clé de cette étude ?

Methodes

Introduction à la pensée systémique - une vidéo Campus. Approche systemique.