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L'Open Access vu par deux historiennes. Quels changements pour les BU quand l’OA primera ? Je trouve le billet d’Aaron Tay « How academic libraries may change when open access becomes the norm » particulièrement pertinent par rapport aux questionnements que nous avons en BU ces temps-ci ; voici les changements qu’il anticipe (ce qui est en italique est traduit par mes soins) , en partant du principe « qu’au cours des 10-25 prochaines années, 50 à 80% (ou plus) des publications annuelles seront disponibles sous une forme ou une autre d’open access« . 1. « Les rôles des BU dans la découverte et même dans la fourniture d’information aux usagers vont diminuer » : Les étudiants, et de plus en plus de chercheurs, n’utilisent pas le site de la BU pour commencer leurs recherches, ils utilisent sans le savoir les ressources de la BU croisées avec les outils de signalement commerciaux comme Google Scholar : exit la mission d’aide à la découverte.

(L’auteur de l’article prône également la citation des DOI, l’usage d’URLs compactes et l’abandon de la pagination) L’open access nuit-il à la qualité scientifique ? Dans Documentaliste – sciences de l’information, n°50 – 4, est paru récemment un article répondant au titre ci-dessus. Le texte est déposé dans HAL en version auteur (l’éditeur n’accepte pas le dépôt du PDF-imprimeur, il sera disponible d’ici deux ans. Amusant, pour un article sur l’Open Access, non ?) Comme, pour respecter le calibrage de la revue, j’avais un peu contracté mon texte, je m’offre ici le luxe d’une parution en version longue. Je ne promets pas que le lecteur y gagne. Si vous êtes pressé, allez donc lire le texte déposé sur HAL.Si vous êtes vraiment très pressé, pourquoi perdez-vous votre temps sur un blog ?

Open Acces Cookie, publié sur FlickR par Biblioteekje, sous licence Creative Commons Attribution, Pas d’utilisation commerciale, Partage à l’identique. L’Open access (ou accès ouvert, abrégé indifféremment AO ou OA) se définit de façon concise et simple : un article, une revue, est en accès ouvert si chacun peut y accéder gratuitement en ligne. Où est donc le danger ? 1206.3664. Le répertoire aux 10 000 revues. Le répertoire de revues DOAJ ( Directory of Open Access Journals ) vient de passer le cap des 10 000 revues. Il a été créé en 2003 et vous propose des revues scientifiques en accès libre. Elles sont intégrées à notre liste, Revues en ligne A-Z. Le point commun de toutes ces revues est d'avoir choisi l'open acess comme mode de diffusion, c'est à dire la mise à disposition en ligne de contenus numériques, qui peuvent eux-mêmes être soit libres (Creative commons, etc.), soit sous un des régimes de propriété intellectuelle.

Le DOAJ est un point d'entrée unique à ces revues et à leurs articles permettant de mieux les connaître avec un gain certain pour les usagers et les éditeurs. Elles sont une alternative aux revues conventionnelles pour tous notamment pour les pays pauvres qui ont ainsi accès aux résultats de la recherche. Partez donc à la découverte de ces quelques revues : Mappemonde, Annales de Toxicologie Analytique ou encore Champ pénal. France : quel agenda politique pour l’Open access ? | Projet AO.

Deuxième billet sur Berlin 11, cette fois sur la position française exprimée par Roger Genet lors de la première session « Open access on the political agenda », à la tribune puis au cours de la pause en fin de session. Roger Genet a rappelé l’engagement fort de la France en faveur de l’Open access et développé trois points sur lesquels je voudrais revenir pour exprimer un point de vue strictement personnel : Il y a contradiction entre la diffusion ouverte et la préservation des systèmes de diffusion.La France, qui soutient l’OA sur tous les fronts, archives et publications, ne peut pas adopter une politique nationale en faveur d’un modèle car aucun n’est susceptible d’être adopté par tous.L’Open access est un mouvement « bottom-up », tout est entre les mains du chercheur, une politique nationale fixant clairement un cadre réglementaire serait nécessairement malvenue.

Roger Genet a expliqué que la politique Open access de la France se déclinait en 4 axes, présentés dans cet ordre : Augmenter l’impact de vos publications en diffusant en Open Access. Les indicateurs bibliométriques se sont diversifiés ces 10 dernières années et sont devenus un outil majeur pour les acteurs en matière de politique scientifique et de gestion de la recherche, qu’il s’agisse de financement, d’engagement, de titularisation ou de promotion, au niveau des individus, d’entités de recherche et d’enseignement, ou de l’institution.

Les indicateurs les plus massivement utilisés à l’heure actuelle font intervenir dans leur méthode de calcul le nombre de citations d’ articles qui sont publiés soit par un chercheur (tel que son h-index), soit dansune revue (le facteur d’impact). Il semble donc important de jouer sur cette variable si l’on souhaite, en tant que chercheur, augmenter son impact. En effet, on voit de manière générale que le fait de diffuser ses publications en Open Access va avoir pour effet d’augmenter le taux de citation de ces articles. Les communautés ouvertes ont donné vie au bouton open access - News MyScienceWork. Ne pas pouvoir accéder à un article dont on a besoin est l’une des plus frustrantes expériences du quotidien d’un scientifique. Nombreux sont ceux qui cherchent une parade. David Carroll et Joe McArthur, deux étudiants engagés dans la promotion de la santé, ont décidé de braver cette impasse et d’en faire quelque chose d’utile.

Grâce au soutien des communautés open source et open access, ils viennent de concevoir le prototype du bouton Open Access, un outil visant à recenser les restrictions d’accès aux publications et à mettre à la disposition des utilisateurs les versions des publications dont ils ont besoin. Cet article est une traduction de « Open communities bring the Open Access Button to life » effectuée par Timothée Froelich. David Carroll a suspendu pendant un an ses études médicales à la Queen’s University de Belfast afin d’acquérir une expérience de chercheur en laboratoire.

Un coup de pouce de la part des communautés Open Science et Open Access L’image de la semaine : Onze malentendus sur le libre accès | Le comptoir de l'accès ouvert. Dans son livre Open Access, Peter Suber revient dès l’introduction sur ce que le libre accès n’est pas. Onze malentendus à dissiper et qui reviennent régulièrement lors de conversations portant sur le sujet. Petit passage en revue librement inspiré du chapitre introductif : Le libre accès n’est en aucun cas une façon de contourner l’évaluation par les pairs. Au contraire, il permet globalement un renforcement de cette dernière puisqu’un auteur peut diffuser un premier jet d’article avant soumission à une revue. Il bénéficie des critiques de ses collègues avant même un futur retour d’évaluation.Le libre accès ne vise pas à abolir le droit d’auteur. La décision des modalités de diffusion et de cession des droits reste entièrement entre les mains de l’auteur alors qu’avec des éditeurs conventionnels, la chose est moins certaine.Le libre accès ne cherche pas à rendre tout gratuit et n’ignore pas la rétribution des auteurs.

Imprimer ce billet Mots clefs : promotion. Open access: six myths to put to rest | Higher Education Network | Guardian Professional. Open access to academic research has never been a hotter topic. But it's still held back by myths and misunderstandings repeated by people who should know better. The good news is that open access has been successful enough to attract comment from beyond its circle of pioneers and experts.

The bad news is that a disappointing number of policy-makers, journalists and academics opine in public without doing their homework. Here, at the start of the sixth global Open Access Week, are the six most common and harmful misunderstandings about open access: 1) The only way to provide open access to peer-reviewed journal articles is to publish in open access journals Open access delivered by journals is called "gold" open access and open access delivered by repositories is called "green" open access. The myth is due in part to the relative novelty of the green model. However, this excuse is wearing thin. 2) All or most open access journals charge publication fees.

Efficience et économie d'échelle. Une étude sur l'édition de revues en libre accès. « Internet révolutionne la publication scientifique » Chercheurs pris en fraude 4/5. Le piège de la gratuité - Nicolas Chevassus-au-Louis, Médiapart, 15 août 2013. Pour lire cet article sur le site de Médiapart (accès payant) Jusqu’à il y a une dizaine d’années, les revues scientifiques – on en compte pas moins de 25 000 dans le seul domaine biomédical – vivaient des abonnements des bibliothèques universitaires. Certaines étaient éditées par des sociétés savantes, à but non lucratif. D’autres par des entreprises privées spécialisées dans l’édition scientifique assurant fabrication et diffusion des revues mais ne s’occupant en rien du contenu, placé sous la responsabilité d’un comité de chercheurs sous la direction d’un rédacteur en chef.

Mais depuis le début des années 2000, un troisième acteur est entré dans la danse : les revues en accès libre (open access), qui proposent leur contenu gratuitement accessible sur internet. Les revues en accès libre reposent en effet sur un changement de modèle économique : ce n’est plus le lecteur qui paye pour lire, mais l’auteur, ou l’institution qui l’emploie, qui payent pour publier.

Entreprises prédatrices. 00767470, version 1] Le libre accès en France en 2012: Entre immobilisme et innovation. Bernard Rentier, Paul Thirion et le modèle liégeois d’OA. | On|Off. Je n’ai pas assisté aux journées Couperin et, après avoir regardé quelques-unes des vidéos des interventions, je le regrette bien. Le livetweet a cependant été (très) conséquent, ce qui offre l’immense avantage de pouvoir profiter et des intervenant.e.s, et, pour partie, des réactions de la salle.

Comme nombre de mes collègues, j’ai particulièrement été convaincu par l’exposé de Bernard Rentier, qui « convaincrait le diable » lui-même. Le modèle d’AO développé à l’université de Liège, ORBI, est en effet performant, respectueux du bien public et a contribué, en quelques années, à accroître considérablement la visibilité de la production scientifique de l’université de Liège et des chercheurs eux-mêmes. J’aimerais cependant en prendre le contre-pied et me faire, justement, l’avocat du diable. Argument n°1 (Didier, MdC en philosophie): « J’ai entendu dire que ce site de dépôt servirait à évaluer de manière quantitative le travail des EC. Argument n°2 (Pierre, IGR, SHS): « Archives ouvertes ? Busting the top five myths about open access publishing. Rather than lock up knowledge in costly journals, increasingly universities and governments are recognising that publicly funded research should be open to all. This past year has seen new open access policies in the United Kingdom, the United States and from the European Commission.

In Australia too, the Australian Research Council (ARC) and the National Health & Medical Research Council (NHMRC) now both have open access policies. Despite this activity, there remains a large amount of confusion about open access, with many misunderstandings persisting in the academic community and in universities. So in order to put this confusion to rest, here are five of the top myths about open access publishing and why they’re wrong. Myth 1 – open access journals are not peer reviewed In reality the majority of open access journals reflect the majority of subscription journals and have a strong peer review process prior to publication.

Myth 2 - all open journals charge publication fees Click to enlarge. L’avenir incertain des revues hybrides. L’avenir incertain des revues hybrides Björk et Solomon se sont intéressés à l’offre de revues hybrides (des revues sur abonnement qui proposent la possibilité de diffuser en accès ouvert, moyennant le paiement de frais de publication, des articles à l’unité. C’est de l’open access limité, puisque seuls ces articles sont accessibles librement, et pas la totalité de la revue ou du numéro).

Ils ont étudié une quinzaine d’éditeurs, et suivi l’évolution des données entre 2009 et 2012. Ils en rendent compte dans "The hybrid model for open access publication of scholarly articles: A failed experiment ? " : Première info intéressante, une idée de la volumétrie (données 2012) : les revues hybrides, ce sont 4381 titres, dans lesquels ont été publiés plus de 12000 articles. Like this: J'aime chargement… What do academics want – a survey of behaviours and attitudes in UK higher education.

A new survey has been undertaken which looks at the changing practices of academics in the UK. Ben Showers of Jisc and Mike Mertens of RLUK discuss three key findings of the survey which demonstrate the influence of new technologies on research, the altering perceptions of support services and the changing role of the academic library. Imagine having years of rich data on how new technologies, changes in funding and other environmental factors, have an impact on research and are reflected in the attitudes and behaviours of academics. Such a body of data might be used to help critically inform new services, resources and systems to support staff and students in universities and colleges across the UK.

Two UK organisations who are helping universities respond to the changing needs of academics, Jisc and Research Libraries UK (RLUK), recognised the invaluable resource that Ithaka S+R had developed with their US faculty survey programme. The academic author/reader dichotomy What’s next…?