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Carrières souterraines de Paris. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les carrières souterraines de Paris sont un ensemble d'anciennes carrières souterraines reliées entre elles par des galeries d'inspection. Elles sont constituées sous Paris intramuros de deux réseaux principaux, qui ne communiquent pas entre eux : le plus grand, appelé grand réseau sud ou GRS, s'étend sous les 5e, 6e, 14e et 15e arrondissements ;le second, plus petit (25 kilomètres environ) s'étend sous le 13e arrondissement.

D'autres réseaux existent, notamment sous le 16e arrondissement, ainsi que de multiples réseaux et abris plus petits (par exemple les Carrières de Gravelle ou la carrière de la rue de Bassano). L'ensemble représente une longueur d'environ 280 kilomètres[1]. La fréquentation de ces carrières est interdite par l'arrêté préfectoral du 2 novembre 1955, et punie d'une amende de 60 €[2]. Géologie[modifier | modifier le code] Calcaire de l'Éocène[modifier | modifier le code] Cet ensemble sera appelé « calcaire grossier ». Carrières des Capucins. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Description[modifier | modifier le code] Le musée comprend des galeries souterraines d'environ 1,2 kilomètre de long, situées à 18 mètres sous la surface, elles peuvent être visitées uniquement, sur réservation, par des petits groupes de visiteurs (généralement dans le cadre de demandes d'associations). Le site est géré par une association, la SEADACC (Société d'études et d'aménagement des anciennes carrières des Capucins), en convention avec la Ville de Paris. Cette association a notamment obtenu le classement du secteur de la fontaine des Capucins, et de galeries voisines. L'association assure l'aménagement du site, la restauration, des travaux de recherche sur le thème des anciennes carrières et les visites guidées du musée. Accès[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code] Article connexe[modifier | modifier le code] Liste des musées parisiens Bibliographie[modifier | modifier le code]

Carrières de Gravelle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les carrières de Gravelle constituent une importante cavité souterraine anthropique située à l'est de Paris, sous le bois de Vincennes et la commune de Charenton-le-Pont. Historique[modifier | modifier le code] La carrière a été abandonnée au XXe siècle. À part les visites techniques d'inspection, la carrière n'était plus fréquentée que par des visiteurs clandestins. En 2005, alertée par des risques d'effondrements en surface dus à la carrière, la mairie de Paris a commencé des travaux de consolidation par injection.

Particularités[modifier | modifier le code] Les carrières de Gravelle ont été principalement exploitées par la méthode des « piliers tournés » sur 4 à 5 mètres de hauteur. La zone d'exploitation récente a été exploitée selon la méthode dite « par hagues et bourrages ». Description de l'environnement[modifier | modifier le code] La carrière comprend : Une partie de la carrière est faiblement inondée. Néant Portail de la France. Carrières de Montmartre. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les carrières de Montmartre, dont le gypse fut exploité depuis l'époque gallo-romaine et transformé par les nombreux fours à chaux de la butte Montmartre, ont longtemps servi à confectionner le plâtre le plus fin et le plus réputé, tant pour la construction que pour les moulages : le « plâtre de Paris » ou « blanc parisien ».

Historique[modifier | modifier le code] À la fin du XIXe siècle, les carrières s'étendaient sur plus de 300 km de galeries. Le plâtre fut utilisé à grande échelle dans la capitale, d'où le dicton montmartrois : « Il y a bien plus de Montmartre dans Paris que de Paris dans Montmartre ! »[1] Georges Cuvier (1769-1833) tira des carrières de Montmartre le bloc de gypse dans lequel il découvrit les ossements fossiles de la sarigue, nommée « sarigue de Montmartre », et donna ainsi naissance à la paléontologie.

Littérature[modifier | modifier le code] Michel le Noir, Paris 1520, fueillet .lix. verso. Carrière du chemin de Port-Mahon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vue générale. La carrière du chemin de Port-Mahon est une carrière souterraine médiévale de pierres à bâtir[1]. Elle est située sous les 26-30, rue de la Tombe-Issoire et 15-17, villa Saint-Jacques (14e arrondissement de Paris). C'est sur ces parcelles que se trouve également la dernière ferme de Paris : la ferme de Montsouris. Histoire[modifier | modifier le code] Son nom vient du fait que les galeries de cette carrière mènent à des sculptures réalisées dans les Catacombes par un ouvrier carrier, Antoine Décure, représentant Port-Mahon à Minorque.

En 1815, elle était l'une des attractions de la visite des Catacombes[5]. Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Ferme de Montsouris Liens externes[modifier | modifier le code] Le site du Collectif de Port-Mahon et de la ferme de Montsouris Portail de Paris. Liens de la Zedou-Connection. Urban Resources : Underground Paris, Catacombs, Underground Quarries, Paris Souterrain. [carrieres et catacombes de Paris] Paris souterrain : les dessous de Paris - L'eau des Parisiens - Les réservoirs de Montsouris.