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Le rêve de « l'injection faite à Irma » et le mythe biblique de la création de la psychanalyse. Freud adresse un rêve à la communauté scientifique, rêve polyphonique qui s’épanouit dans l’espace onirique commun et partagé des psychanalystes, dirait René Kaës [2][2] R.

Le rêve de « l'injection faite à Irma » et le mythe biblique de la création de la psychanalyse

Kaës, La polyphonie du rêve. L’expérience commune.... « L’injection faite à Irma » occupe une place de choix dans L’interprétation des rêves, le chapitre II dans son intégralité consacré à la méthode d’interprétation. C’est un rêve princeps qui court tout au long du livre et qui, s’il inaugurait la théorie freudienne du rêve, inaugurait en son temps, à partir de la nuit du 23 au 24 juillet 1895, une longue série de rêves à venir d’une grande importance pour son auteur. Il est indiqué dans les lettres que Freud échange avec W. Fliess, et pourtant nous ne le comptons pas parmi les rêves de l’autoanalyse. Le rêve est accomplissement de désir. Pourquoi donc parler de ce rêve ?

Puisque notre tâche est de répondre, commençons par revisiter le contexte du rêve autour duquel gravitent plusieurs interprétations. Josef Breuer. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Josef Breuer

Biographie[modifier | modifier le code] Josef est le fils aîné de Leopold Breuer et de Bertha Semler qui mourut peu après avoir donné naissance à son deuxième enfant, Adolph, en 1844. Les enfants furent élevés par leur grand-mère maternelle. Instruit par son père, il ne fréquenta pas l'école primaire. En 1850, il intègre l'un des plus prestigieux établissements de Vienne, l'Akademisches Gymnasium. Breuer avait une inclination philosophique profonde. En 1868, il se marie avec Mathilde Altmann de laquelle naîtront cinq enfants, deux garçons et trois filles. En 1873-74, il publie un article où il lie l’organe de l'ouïe avec le sens de l'équilibre.

De 1875-76 à 1885, il fait des conférences sur différents sujets de médecine interne. Il meurt le 25 juin 1925 à Vienne et est incinéré. Le traitement d'Anna O. En 1880, Josef Breuer prend en charge Anna O., patiente atteinte -entre autres- d'hallucinations, de paralysies et de troubles de la vision. MAÏEUTIQUE – L’étonnante histoire de la théorie de « l’utérus mobile » Une leçon clinique à la Salpêtrière, d'André Brouillet.

MAÏEUTIQUE – L’étonnante histoire de la théorie de « l’utérus mobile »

Dans sa chronique hebdomadaire "Fantastically Wrong" ("fantastiquement faux"), le site Wired se livre à une analyse historique des théories les plus farfelues qui ont fait autorité dans la science d'hier. "Parce que quand il s'agit de comprendre le monde, les erreurs sont un moyen de voir nos progrès", explique le site. Cette semaine, Wired s'intéresse à l'étonnante théorie des "utérus mobiles". "Désolée d'être de si mauvaise humeur, mon utérus n'arrête pas de bouger dans mon torse depuis hier.

" Voilà ce qu'une femme née dans la Grèce ancienne pouvait expliquer pour justifier ses sautes d'humeur. Le médecin Arétée de Cappadoce écrivait ainsi que l'utérus était "un animal dans l'animal", un organe qui "bouge de lui-même ici et là dans le corps". Hystérie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Hystérie

Enseignement de Charcot à la Salpêtrière : le professeur montrant à ses élèves (dont Joseph Babinski à droite sur le tableau) sa plus fidèle patiente, « Blanche » (Marie) Wittman, en crise d'hystérie. Détail du tableau d'André Brouillet : Une leçon clinique à la Salpêtrière, 1887) En psychanalyse et en histoire de la psychologie, l'hystérie est une névrose touchant les femmes et les hommes, aux tableaux cliniques variés, où le conflit psychique s'exprime par des manifestations fonctionnelles (anesthésies, paralysies, cécité, contractures...) sans lésion organique, des crises émotionnelles avec théâtralisme, des phobies[1]. L'hystérie décrit un ou plusieurs excès émotionnels incontrôlables. De nouvelles expressions de l'hystérie sont notées depuis une trentaine d'années, y compris dans le DSM-IV-TR.

Histoire[modifier | modifier le code] “En finir avec l’hystérie?” (30/04/15) avec Mira Younes. Crédits: Ali Kaaf (Ras Ras N14 – Doris text) La sixième séance de l’atelier EFiGiES «psychanalyse(s) et savoirs situés», aura lieu le jeudi 30 avril à 19h45 à la MIE – Bastille (50, rue des Tournelles, Paris 75003).

“En finir avec l’hystérie?” (30/04/15) avec Mira Younes

On discutera une intervention de Mira Younes (UTRPP, Paris 13): «En finir avec l’hystérie?» Imputation (occidentale) populaire plus ou moins empreinte de sexisme et/ou de discrédit, l’ « hystérie » est à ce jour une catégorie usitée par la plupart des praticien.ne.s qui se réfèrent à la psychanalyse. Dans le champ psychiatrique, ou sa version américaine dominante, l’entité ne figure plus dans le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) depuis 1980 [1]. Les places étant limitées, mieux vaut s’inscrire pour chaque séance en écrivant à l’adresse: L'ART DES FOUS.