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Accro au jeu vidéo ? Les jeux vidéo ont connu, ces dernières années, un développement considérable.

Accro au jeu vidéo ?

Leur pratique peut comporter des risques liés en particulier à un usage excessif des jeux en ligne comme les MMORPG qui peut mener à une addiction aux jeux vidéo. L'addiction aux jeux vidéo Le caractère addictif et addictogène de l'usage des jeux vidéo concernent essentiellement les jeux en réseau sur Internet et plus particulièrement les MMORPG (Massevely Multiplayer Online Role Playing Game – Jeux de rôle massivement multi-joueurs).Des études ont montré que des joueurs excessifs de jeux vidéo (plus de 30 heures par semaine) pouvaient en être « addict ».

Cette véritable addiction aux jeux vidéo ne concerne qu'une faible proportion de joueurs. La prévalence. Pour en finir avec l'addiction aux jeux vidéo  La revue Canard PC (N°293) a consacré récemment un numéro à la question de l'addiction aux jeux vidéo.

Pour en finir avec l'addiction aux jeux vidéo 

L'addiction aux jeux vidéos, une vraie pathologie ? - 16 avril 2014. ADDICTION.

L'addiction aux jeux vidéos, une vraie pathologie ? - 16 avril 2014

Un homme de 22 ans a été arrêté lundi 14 avril en Corée du Sud. Il est soupçonné d’avoir laissé son fils de 2 ans mourir de faim tandis qu’il passait ses journées à jouer aux jeux vidéos dans des cybercafés. Selon les informations de l’AFP, l’homme ne rentrait que tous les deux à trois jours pour nourrir le petit garçon. Un fait divers tragique qui vient alimenter le débat en Corée du Sud sur l’addiction présumée aux jeux vidéos alors même que le Parlement envisage le passage d’une loi classant cette activité dans la catégorie des activités pouvant devenir addictives, comme les drogues, l’alcool et les paris.

Pourtant, aucune classification internationale ne retient encore l'existence d'une "addiction" aux jeux vidéo : ni le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) de l'Association de psychiatrie américaine (APA), ni la classification internationale des maladies mentales de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Dépendance aux jeux vidéo : les signes à surveiller. Enfermé dans sa chambre, votre enfant est accroché à son ordinateur, les yeux rivés sur son écran, hermétique à toutes remarques ou demandes tant son attention est retenue par son jeu vidéo et par les autres jeunes qui «en ligne» évoluent dans le même monde virtuel que lui… Est-ce grave docteur?

Dépendance aux jeux vidéo : les signes à surveiller

Les nouvelles addictions : tel était le thème de la séance hebdomadaire de l'Académie de médecine qui s'est tenue mardi avec, notamment, la question de l'addiction des jeunes aux jeux vidéo. Or sur ce thème, Marie-France le Heuzey, pédopsychiatre à l'hôpital Robert-Debré à Paris, se veut à la fois vigilante et rassurante. Vigilante, car il existe effectivement des cas de jeunes qui se font happer par le jeu. Des études contradictoires «Il faut bien sûr regarder le nombre d'heures que l'enfant passe à jouer, mais il est difficile de déterminer un seuil exact», poursuit le médecin. L'addiction aux jeux vidéo peut-elle tuer ? À Taïwan, un homme de 18 ans est décédé après avoir joué 40 heures d'affilée au jeu vidéo Diablo 3 dans un cybercafé, affirme le Telegraph ce jeudi 19 juillet.

L'addiction aux jeux vidéo peut-elle tuer ?

Chuang serait rentré dans le cybercafé le 13 juillet et aurait été trouvé endormi sur son ordinateur le 15 juillet par un employé. Après quelques pas, le jeune homme s'est finalement effondré et ne s'est jamais réveillé. La police enquête toujours sur les causes du décès, mais s'oriente vers un accident cardiovasculaire. Des cas de ce type, s'ils sont extrêmement rares, sont souvent relayés par les médias.

À Taïwan toujours, en février, un jeune homme de 23 ans est mort dans un cybercafé après avoir joué 24 heures sans s'arrêter. Les cas sont extrêmement rares, mais choquent. "Le jeu vidéo ne tue pas" Pour le docteur Laurent Karila, du Centre d'enseignement de recherche et de traitement des addictions de l'hôpital Paul Brousse, interrogé par Le Huff Post, la réponse est clairement non. "On se défonce et on ne pense à rien d'autre" EJ 451 DOSSIER ET SANTE. La%20Satire %20Orhan.