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Mathilde DEBSKI et Laure MARCHAL

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2016 2017 BTSA M22 PochetteCCF. Aimer son travail (travail et bonheur) . Faut-il aimer son travail pour être heureux? Il n’y a aucun doute que tous ceux qui ont la possibilité d’exercer un métier qui leur plait et surtout de le faire dans un cadre qui soit à la fois enrichissant et valorisant jouissent de conditions idéales. Mais de là à penser qu’il faut cela pour être heureux, c’est un peu comme dire qu’il est faut être beau, jeune, riche et en santé pour avoir du succès dans la vie. Nul doute que ce sont là de gros avantages. Mais si on commence à croire que telles sont les conditions du succès et donc du bonheur, autant dire adieu la planète pour le commun des mortels! Le travail, un moyen et non une fin en soi Le travail occupe une place importante dans nos vies, ne serait-ce que par le temps qu’on y consacre.

Pour ceux qui en douteraient, je vous invite à faire l’expérience suivante. Autre temps, autres mœurs Aimer son travail… Évidemment, il est facile de déclarer qu’ils n’ont qu’à changer d’emploi s’ils ne sont pas heureux dans ce qu’ils font. Bonheur au travail - Fabrique SpinozaFabrique Spinoza.

Pour la Fabrique Spinoza, le bien-être au travail est un des sujets piliers de sa réflexion, conjointement avec la Science du Bien-être et les Indicateurs de développement. Nous considérons ce sujet comme essentiel car, d’une part, le travail est la 3e activité d’une vie après le sommeil et la télévision, d’autre part, c’est un des sujets où l’alignement entre les enjeux économiques et humains est le plus manifeste. La Fabrique Spinoza approche le sujet sous les angles ci-dessous: 1/ Communauté des Passeurs du Bonheur au Travail Les passeurs du bonheur au travail se regroupent autour de la mission suivante : « Agir ensemble pour plus de bonheur au travail ».

Cette communauté solidaire permet ainsi de rassembler toutes les personnes attentives au bonheur au travail et de leur donner les moyens de contribuer à la transformation durable des organisations, pour faire du travail un facteur de bien-être et d’épanouissement. 2/ Le lien entre bien-être et performance 13/ L’Académie Spinoza. Fiche0. Fiche1. Fiche2. Fiche3. Fiche4. Fiche5. Fiche6. La notion de bonheur au travail: Fondamentale fr/articlesfr/notion-bonheur-travail-fondamentale.htm.

Le mur est solide et résistant. Autant que peut l’être la tête de plusieurs dirigeants d’entreprise qui refusent carrément de s’associer, de près ou de loin, à cette notion de bonheur au travail. Ils ne veulent même pas en entendre parler. Pas sérieux. Trop ésotérique. De la psycho pop. S’ils prenaient la peine d’aller voir juste un peu plus loin que leur nez, de mettre juste un peu de côté leurs préjugés, ils découvriraient que le bonheur au travail, pour leurs employés, est une notion très actuelle qui, au dire de 75% d’entre eux, est essentielle en 2010 pour toute entreprise soucieuse de sa réussite et de son avenir (44%) ou bien actuelle et remplie de potentiel (31%) Elles sont peu nombreuses les entreprises qui se soucient réellement du bonheur de leurs employés.

Pour un grand nombre (43 %), la notion de bonheur au travail n’est qu’effleurée par leur employeur. Notion essentielle en 2010 Toutes les études le démontrent. Le bonheur au travail n'existe pas. Le bonheur au travail, utopie ou réalité ? Les employés d'aujourd'hui sont en quête du parfait équilibre au travail, et veulent à tout prix chasser le stress.

Un idéal impossible à atteindre ? Le bonheur au travail*. Comment atteindre le bonheur au travail? * L'entreprise du bonheur*... Le bonheur nécessite d'avoir rempli une multitude de critères, qui diffèrent selon les personnalités. Il faut aussi ajouter que le bonheur - et la recherche de celui-ci, donc - est une notion qui est uniquement occidentale. «Le bonheur est une récompense qui vient à ceux qui ne l'ont pas cherché», disait le philosophe et l'essayiste français Alain. » Retrouvez les dernières offres d'emploi avec Cadremploi. Le plaisir/bonheur au travail, c’est bien autre chose que multiplier les récrés!

Maintenant que le burnout menace une quantité non négligeable de travailleurs, être heureux au travail est au centre des préoccupations et la réflexion sur le sujet donne lieu à tout un tas de tentatives et expérimentations pas toujours très efficaces. Le “fun” au travail, sous la forme d’activités ludiques, est potentiellement l’une de ces fausses bonnes idées. L’occasion de proposer à défaut d’une définition complète, quelques éléments réellement constitutifs du plaisir au travail. Des tombereaux d’études ont montrés trois points qu’il est grand temps de ranger dans le tiroirs à “acquis”: Dont acte. Passons à une question plus intéressante: être heureux au travail, c’est quoi?

La gestion du stress, puis la prévention des risques psychosociaux sont devenus “bonheur au travail”. Malheureusement, tout le monde n’est pas Laurence Vanhée. Car être heureux au travail signifie-t-il avoir l’opportunité merveilleuse d’aller faire un un babyfoot avec le département R&D? Ressources complémentaires. Le travail est­-il un instrument du bonheur ? Vous avez 4 heures ! Tandis que les candidats au bac de philo planchaient sur leur copie, ce 16 juin, je n'ai pas pu m'empêcher de songer qu'un sujet sur la place du travail dans la condition de l'homme (ou de la femme) moderne aurait été fort opportun.

On aurait pu imaginer de disserter sur « Le travail est­il un droit ou un devoir ? » ou bien « Le travail est­il un instrument du bonheur ? » ou encore « La liberté est­-elle conditionnelle du travail ?» Il me semble que le personnel de la SNCF qui avait choisi de reconduire ce jour-là le plus long mouvement de grève depuis 2010, y compris sur la ligne B du RER et les réseaux urbains à travers la France, offrait abondante matière à réflexion. Pour aller vite, je me contenterai ici de présenter l'argument que la perception du travail dans notre société moderne occidentale est très largement influencée par la philosophie hellénistique. En réalité, la vision hellénistique est intenable. LE TRAVAIL ET LE BONHEUR. DISSERTATION : UNE VIE DE TRAVAIL EST-ELLE UNE VIE ... « Il est travailleur, c’est un courageux » ; « il ne doit sa réussite qu’à lui-même » : ces expressions montrent l’estime qu’on porte à ceux qui réussissent à force de travail.

Mais ce jugement est-il encore correct lorsque le travail devient le principe de la vie? Car la vie est brève et le bonheur la fin dernière de tout ce que nous entreprenons. Dans cette perspective il faut examiner si le travail est une manière satisfaisante d’occuper le temps de sa vie, s'il peut être le moyen de la rendre épanouie et heureuse ?

Pour en décider, il faudrait possèder une représentation objective de la vie réussie. Est-ce possible étant donné la diversité des conceptions de la vie désirable? Et si une telle représentation était cependant possible, est-ce que réussir dans la vie signifie aussi réussir sa vie ? Dans sa définition la plus simple le travail est l’activité au moyen de laquelle nous produisons de quoi satisfaire nos besoins et avant tout nos besoin vitaux. Travailler pour être heureux ? Le bonheur et le travail en France. Le travail a fait l'objet au cours de ces dernières années de nombreux débats, notamment sur la question de savoir s'il demeure une valeur centrale dans la société contemporaine. Cet ouvrage apporte une pierre dans le jardin de ces discussions.

Fondé sur une enquête extensive et agrémenté de multiples témoignages, il explore par le menu les facettes multiples et contradictoires du travail tel qu'il est vécu par les acteurs. Lorsqu'on lui demande ce qui lui importe le plus pour être heureux, un Français sur quatre évoque le travail de façon directe ou indirecte. Les auteurs montrent cependant que d'un groupe social à l'autre, les rapports au travail sont fort différents. Pour les uns, les mieux dotés en revenus et en capital culturel, le travail est une composante parmi d'autres (la famille, l'amitié...) d'un ensemble de facteurs qui contribuent à l'épanouissement personnel. Le bonheur au travail n'est pas l'apanage d'un groupe social. Une vaste étude sociologique souligne la place du travail dans la vie des Fra... Légèrement plus d'autonomie au travail d'un côté ; de l'autre, une forte augmentation de la pression et de l'intensité, qui annule les effets de cette timide émancipation : tel est le constat dressé par le collectif de sociologues dirigé par Christian Baudelot, professeur à l'Ecole normale supérieure, et Michel Gollac, du Centre d'études sur l'emploi.

Leur analyse se fonde sur les résultats d'une vaste enquête sur "le bonheur et le travail en France", effectuée en partenariat avec l'Insee auprès de 6 000 personnes, de 1996 à 1999. Le choix de la période excluait néanmoins la prise en compte du traitement judiciaire - plus communément admis désormais - du harcèlement moral, qui constitue un début de riposte aux phénomènes inquiétants décrits par l'étude.

A l'évidence, les formes du travail ont subi une mutation décisive au cours des deux dernières décennies, à une époque marquée par le "nouveau" - voire le "turbo"- capitalisme et la flexibilité. Nicolas Weill. Voici les 4 clés du bonheur au travail selon un scientifique. Et si le bonheur au travail pouvait se définir par une approche scientifique ? C'est ce qu'a tenté de faire Raj Raghunathan. Professeur de marketing et accessoirement expert en bonheur à l'Université d'Austin, Texas, il a tenté de définir les quatre principes qui font que nous sommes satisfaits du travail pour lequel nous avons été embauchés. D'après le professeur, être heureux au travail ne tient ni au salaire élevé, ni à l'espace de travail agréable, ni à la bonne ambiance régnant au bureau.

Quatre éléments entrent en ligne de compte selon lui. D'abord la maîtrise, soit le sentiment que nous sommes vraiment bons à quelque chose et que nous sommes utiles en tant que rouage de l'entreprise. Le second élément constitutif du bonheur professionnel, c'est le sentiment d'appartenance ou d'intimité qui nous lie aux autres personnes qui constituent notre équipe de travail.