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Bonheur et liberté – Huxley, Le Meilleur des mondes | Philosophie – 2011-2012. « Le Meilleur des mondes (Brave New World) serait, selon Aldous Huxley, un classique très shakespearien. Quels sont les rapports entre cette œuvre et la sempiternelle question du bonheur ? Quand Huxley a écrit ce roman publié pour la première fois en 1932, l’avenir societal l’inquiétait. Il a voulu servir aux humains un avertissement solennel en imaginant, de manière caricaturale, une société « possible », une société très développée économiquement, scientifiquement et technologiquement, une utopie anti-utopique ou contre-utopique, un univers contrôlé et contrôlant dans lequel le « bonheur » serait une obligation radicale et une tyrannie.

Dans cet univers du meilleur des mondes, univers basé sur le principe absolu de la stabilité sociale, les êtres humains sont contrôlés d’au moins deux façons. On utilise d’abord le contrôle génétique (le Procédé Bokanovsky). L’idée fondatrice de cette société, c’est d’assurer le bonheur, celui-ci consistant à « aimer ce qu’on est obligé de faire ». Cours de Philosophie - Bonheur et liberté. La question implique que soient mises en relation deux notions qui n’ont pas de rapport évident entre elles. Si l’on doit établir un lien entre la liberté et le bonheur, il faudrait affirmer d’emblée que l’homme ne peut pas être heureux s’il n’est pas libre. Peut-on considérer, de manière symétrique, qu’il n’est pas libre s’il n’est pas heureux ? Faut-il privilégier, enfin, la liberté ou le bonheur, si nous devions choisir entre vivre libre ou vivre heureux ?

1. A. On ne peut pas, selon Kant (1724-1804), définir le bonheur d’un point de vue objectif : "Le concept du bonheur est un concept si indéterminé, que malgré le désir que tout homme a d’être heureux, personne ne peut jamais dire en termes précis et cohérents ce que véritablement il désire et il veut" (Fondements de la métaphysiques des mœurs, II). B. De la même manière, chacun apprécie selon son propre point de vue l’idée de liberté. 2. A. B. 3. A. Peut-on concevoir ces deux idées sous cette alternative ? B. La liberté : le bonheur - Cours - Fiches de révision. Définition Le bonheur est un but que tous les hommes désirent atteindre et en ce sens que les philosophes appellent le Souverain Bien, c'est-à-dire le bien suprême qui commande tous les autres. Mais un accord sur la définition du bonheur est difficile à trouver quant à son contenu et aux moyens d'y parvenir. L'étymologie indique l'idée de chance (du latin augurium, augmentation accordée par les dieux à une action, bonne fortune, faveur), ce qui signifierait que le bonheur ne dépend pas de nous-mêmes mais vient de l'extérieur.

Cependant la plupart des philosophes l'ont lié à la vertu et au mérite. On le distingue, en tant que plénitude, du plaisir qui correspond à la satisfaction temporaire du vide ouvert par le désir. Problématique Le problème est de savoir si le bonheur est possible, surtout si on le définit comme un état de plénitude qui suppose que tout ce que l'on peut accomplir soit accompli, car cela nous priverait d'une part importante de nous même qui est la faculté de désirer. La liberté est-elle indispensable au bonheur. Etre libre et heureux Bonheur et liberté sont liés Tous comme l’argent, un minimum de liberté est nécessaire pour atteindre le bonheur.

En effet il est difficile d’être heureux alors que l’on se trouve enfermé en prison. De même si nos déplacement sont constamment épiés et que notre vie privée est surveillé il sera difficile d’être libre. Mais l’important est de se sentir libre même si physiquement on est emprisonné. Ainsi certain prisonnier politique on eu des moment de relatif bonheur en prison. Car ils ont été au bout de leur conviction. Mais la liberté n’est qu’un moyen d’atteindre le bonheur.

Il ne sert également à rien de prouver sa liberté au autres, en effet cela au contraire aura tendance à nous rendre malheureux. En conclusion le rapport entre liberté et argent est donc très semblable. La liberté et le bonheur sont-ils toujours compatibles? - Aide en philo.com. Analyse du sujet : - Il y a un présupposé curieux à ce sujet, et qui doit être interrogé : liberté et bonheur sont-ils eux-mêmes déjà compatibles entre eux ? - Peut-être la réponse à cette question est-elle contenue implicitement dans le sujet : liberté et bonheur seraient par exemple compatibles à la condition sine qua non qu'il y ait la vie en société (ou justement au contraire, à condition de vivre sans la société). - Il est bon de tenter de définir succinctement les notions en présence. - On ne peut se contenter de comprendre la liberté comme « absence de contrainte «. Pour s'élever à une intelligence plus forte de la notion, on peut la compléter à l'aide de la notion de « raison «, en considérant que la vraie liberté est celle de l'être rationnel délibérant sur ses actions et choisissant ses actes en toute responsabilité. - De même le bonheur ne peut-il simplement en rester à la jouissance passive de l'animal soumis à son plaisir instinctif ou organique.

Problématisation : Laphilodeluxe: Liberté et bonheur - une dissertation sur le sujet : Faut-il préférer la liberté au bonheur ? Tous les hommes désirent être heureux. Qui choisirait délibérément d’être malheureux ? Aussi semble-t-il évident qu’il faut préférer en tout le bonheur, y compris à la liberté. Et même celui qui choisit la liberté choisit en fait le bonheur qu’il se représente car faire ce qu’on veut, ce qui nous plaît ou mieux, ce qu’on a choisi, qu’est-ce d’autre qu’être heureux ? Cependant, il arrive que des hommes se battent pour la liberté au détriment de leur bonheur et montrent ainsi une préférence pour une autre fin que le bonheur. On peut donc se demander s’il faut préférer la liberté au bonheur, c’est-à-dire si c’est un devoir moral de choisir lorsqu’il y a conflit la liberté plutôt que le bonheur. Il faut préférer le bonheur à la liberté s’il s’agit simplement de vivre mais plutôt la liberté au bonheur lorsqu’il s’agit de la morale, voire ne pas avoir à choisir entre liberté et bonheur si le bonheur est le fruit de l’acte libre.

Un Loup n’avait que les os et la peau, Et le Mâtin était de taille. Le bonheur, c’est la liberté! | Bonheur et société. Rédigé le 2008-10-06 Bonheur et liberté. Deux mots fétiches qui, depuis toujours, font rêver. Deux mots qui sont devenus des concepts auxquels on accorde une importance démesurée. Deux mots qui ont toutefois tendance à s’éloigner au fur et à mesure que l’on semble s’en approcher. C’est là d’ailleurs leur principale qualité, sinon, ils perdraient leur pouvoir et leur attirance. Imaginez, 91% des répondants à une des enquêtes de l’IRB affirment que notre niveau de bonheur est directement influencé par notre sentiment de liberté.

Et combien ne veulent ou ne peuvent faire les choses qui leur tenteraient vraiment par peur de tout chambarder, de tout changer, de décevoir, de se tromper, d’être juger, de perdre, de se perdre…. Alors, il faut se poser une question bien simple. Peut-on être heureux sans être libre? • Copies de rêves, Bac, Bac philo, philo, philosophie, Baccalauréat, filière technologique, Bonheur, Liberté. On pouvait ici traiter le sujet différemment en prenant "peut-on" dans un autre sens, celui de la légitimité. Pouvons-nous nous accorder le droit de renoncer à la liberté au nom de notre bonheur, si les deux sont incompatibles? La liberté n'a-t-elle pas plus de valeur que le bonheur ? Le bonheur semble en effet n'être qu'une fin égoïste, sensible, en mot qui ne soit pas digne de notre humanité.

Accepter d'être heureux sans être libre, c'est se satisfaire d'une situation de satisfaction immédiate, sensible, individuelle, qui nous fait davantage tendre vers l'animal que vers l'homme. Dans L'utilitarisme, le philosophe John Stuart Mill a ainsi cette formule frappante : "Mieux vaut être Socrate insatisfait, qu'un porc satisfait. " Il en va de même en politique. On ne peut donc pas être heureux sans être libre : nous n'en avons pas le droit car si nous le faisons, c'est que nous acceptons de renoncer à l'une de nos valeurs les plus importantes au nom d'une simple satisfaction sensible.

Texte de Kant - Travailler sur des sujets du bac - Philosophie - Terminale STMG - Assistance scolaire personnalisée et gratuite - ASP. Énoncé Kant Pour expliquer ce texte, vous répondrez aux questions suivantes, qui sont destinées principalement à guider votre rédaction. Elles ne sont pas indépendantes les unes des autres et demandent que le texte soit d'abord étudié dans son ensemble.

Questions 1. Dégagez la thèse de ce texte et montrez comment elle est établie. Expliquez : a) « pourvu qu'il ne nuise pas à la liberté qui peut coexister avec la liberté de chacun » ; b) « tels des enfants mineurs incapables de décider de ce qui leur est vraiment utile ou nuisible » ; c) « un tel gouvernement […] est le plus grand despotisme ». 3. Corrigé 1.

A) Être libre de choisir quel est son propre bonheur ne signifie pas pour autant pouvoir revendiquer le privilège de l'égoïsme. B) Le gouvernement despotique est celui qui considère ceux qu'il dirige comme des enfants mineurs, alors même qu'ils ont atteint l'âge de leur majorité. 3.