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ARBRE/JANSSEN

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Comment accompagner une personne dans le coma: L'amour, un mode de communication avec nos proches en état comateux. Vivre l'expérience intense d'accompagner un proche plongé dans un coma n'est pas sans douleur, ni sans joie. On n'en ressort pas tout à fait comme avant. Aux confins d'un monde presque inconnu, ces moments peuvent nous faire basculer vers le doute et l'incompréhension ou, à l'inverse, vers l'espoir et la volonté de croire que l'on peut jouer un rôle positif.

Dans un premier article, nous avons vu l'importance qu'il y a à comprendre ce qu'est le coma. Voyons maintenant les enseignements que l'on peut en tirer pour accompagner un proche efficacement. Rappelons que le coma est une absence de relation avec l'environnement. La conscience existe mais ne permet ni de communiquer, ni d'interpréter correctement les sensations nouvelles, ce qui ne signifie en rien qu'il n'y a pas de capacité à ressentir ! Ne pas laisser le malade à sa solitude Il est nécessaire d'assurer une présence régulière auprès de la personne. Lui offrir les repères du quotidien Prendre soin de soi pour prendre soin de lui.

De plus en plus de personnes âgées sont isolées et vivent dans la rue. La grande exclusion, une réalité difficile à cerner. L'exclusion renvoie à plusieurs formes de grande précarité (sociale, économique et/ou professionnelle), allant du noyau dur du chômage aux personnes handicapées, en passant par les jeunes pas ou peu qualifiés, les personnes âgées ou les sans-domicile-fixe (SDF). L'exclusion renvoie à plusieurs formes de grande précarité (sociale, économique et/ou professionnelle), allant du noyau dur du chômage aux personnes handicapées, en passant par les jeunes pas ou peu qualifiés, les personnes âgées ou les sans-domicile-fixe (SDF).

Après la création du revenu minimum d'insertion (RMI) en 1989, elle a donné lieu à de nouvelles mesures de protection d'envergure nationale, avec notamment l'adoption, en juillet 1998, d'une loi relative à la lutte contre les exclusions et la mise en place d'une couverture-maladie universelle (CMU) en 2000. La question de l'exclusion se pose avec encore plus d'acuité pour les SDF, qui ont descendu un degré supplémentaire dans la pauvreté : celui de la rue.

La solitude nuit gravement à la santé. Cet hiver, j’ai quitté New York pour Portland, dans l’Oregon. Les raisons de mon déménagement étaient purement pragmatiques. New York est une ville chère et stressante. Portland, m’étais-je dit, m’offrirait l’espace et le temps nécessaire à mon travail.

Dès mon arrivée, j’ai loué une maison et je suis joyeusement partie à la recherche de mes pairs. Je suis allée dans des parcs, des librairies, des bars, à des rendez-vous galants, j’ai même essayé le golf. Ce n’est pas que je ne rencontrais personne. Au contraire. Publicité Autrefois sociable et optimiste, je suis devenue morose et limite paranoïaque. Pas trop sûre de moi, j’ai commencé à faire des recherches sur la solitude et suis tombée sur plusieurs études récentes pour le moins inquiétantes. Arthrite, diabète et maladies cardiaques La solitude ne nous rend pas seulement malades, elle nous tue. L’augmentation du risque de mortalité est comparable à celle des fumeurs. Un peu la honte «Seul? «Dérobade sociale» Et moi?

Jessica Olien. Les techniques de recherche >> L'équation de recherche. L’usage des médias sociaux chez les jeunes : les deux côtés de la médaille. Utiliser les médias sociaux représente l’une des activités les plus courantes chez les jeunes d’aujourd’hui. Un récent sondage mené aux États-Unis démontre que 51 % des adolescents se connectent à leur réseau social favori au moins une fois par jour et que 22 % des jeunes le font plus de 10 fois quotidiennement (Common Sense Media, 2009).

Les sites comme Facebook, YouTube ou Twitter, qui se sont développés à grande vitesse au cours des dernières années, s’avèrent hautement populaires auprès des jeunes, notamment parce qu’ils leur offrent l’opportunité de se divertir, mais également de communiquer entre eux (O’Keeffe et Clarke-Pearson, 2011). Il demeure cependant essentiel que les jeunes sachent en faire une utilisation saine et appropriée, sans quoi, certains problèmes pourraient survenir. Un rapport clinique paru dans la revue américaine Pediatrics (2011) met en perspective les différents impacts des médias sociaux sur les enfants, les adolescents et les familles. Vie privée Références. Peut-on être heureux sans être en couple ? - Améliore ta Santé. Bien évidemment, on peut être heureux sans être en couple, même si les personnes qui ne conçoivent le bonheur qu’à travers une relation sentimentale sont nombreuses.

Mais, nous vous assurons que le célibat a beaucoup de bienfaits, nous allons vous les expliquer. Il est certain que vous connaissez des personnes seules qui recherchent désespérément à être en couple. Elles pensent qu’elles sont des anomalies de la société car elles n’ont pas de partenaire, qu’elles sont vides et qu’elles ne pourront être entières que si elles rencontrent cette personne qui leur tiendra la main chaque jour. Cependant, il est dangereux d’avoir cette vision des choses qui n’associe le bonheur qu’au seul fait d’être en couple. Ces personnes, au final, ne savent pas profiter d’elles-mêmes, de leur propre équilibre personnel et de cet épanouissement qui se produit lorsque vous êtes seuls, sans personne à vos côtés. 1. 2. 3. 4. Publicité accident de la route Nouvelle-Zélande.

Solitude. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La solitude (du latin solus signifiant « seul ») est l'état, ponctuel ou durable, d'un individu seul qui n’est engagé dans aucun rapport avec autrui. La solitude n'a pas le même sens selon qu'elle est choisie ou subie. Ainsi, l'état d'isolement ou d'éloignement vis-à-vis d'autrui peut avoir des effets bénéfiques sur l'individu, mais aussi néfastes. La solitude a également été décrite comme une souffrance sociale — un mécanisme psychologique alertant un individu d'un isolement non désiré et le motivant à chercher une connexion sociale[1]. Cependant, un individu peut choisir intentionnellement la solitude dans le but de s'isoler de son entourage, notamment. Aspect psycho-médical[modifier | modifier le code] Causes[modifier | modifier le code] Un individu peut être ni donné, ni reçu.

Effets[modifier | modifier le code] La solitude augmente modestement le risque de mortalité à cause du stress et de l'inflammation[5]. Un Bouddhisme moderne Vol 1. Un Bouddhisme moderne Vol 2. Un Bouddhisme moderne Vol 3.