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Désastre du numérique

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L’offre numérique destinée aux jeunes dans les bibliothèques de lecture publique. La question de l’offre numérique destinée à la jeunesse dans les bibliothèques de lecture publique est très riche d’enjeux, à l’heure où les supports de lecture se diversifient ; à l’heure aussi où les « générations Y 1 » puis « Atawad 2 », nées et éduquées au milieu d’une pluralité d’écrans, pratiquent une diversification sans précédent dans leurs pratiques culturelles, et tendent à s’éloigner des établissements de lecture publique.

L’offre numérique destinée aux jeunes dans les bibliothèques de lecture publique

Les bibliothèques, qui proposaient jusque-là aux jeunes une offre principalement imprimée, regroupant pour l’essentiel des albums pour les jeunes enfants, des bandes dessinées, des romans, des livres documentaires, doivent ainsi tenir compte des nouveaux supports tels que les ebooks, liseuses, consoles de jeux, en plus des postes informatiques traditionnels, afin de repenser leur offre destinée aux jeunes. Comment les bibliothèques de lecture publique intègrent-elles le numérique dans leur offre destinée aux jeunes ? L’offre numérique en bibliothèque. 79 novembre 2012. Le désastre du Désastre numérique. Quand un livre aborde des questions importantes, on s'y intéresse...

Le désastre du Désastre numérique

Mais lorsque les auteurs de ce livre se permettent d'utiliser des méthodes et procédés rhétoriques discutables, on regrette qu'à des bonnes questions qui méritent toute notre attention, ils ne permettent pas au lecteur de faire lui-même le travail d'analyse, mains tentent d'imposer leurs réponses. Dès la quatrième de couverture on peut y lire un propos qui n'est qu'une rumeur sur les choix éducatifs des dirigeants d'entreprise informatiques de la Silicon Valley. En d'autres termes ce livre, opportun en cette période rentrée, favorable aux ventes d'ouvrages polémiques, ne sera qu'un opus de plus dans la galerie des ouvrages qui sont avant tout polémiques mais pas provocateurs. Des idées peu étayées Mais quel est donc l'idée défendue par ce livre ?

Le numérique est-il un désastre pour l'école ? La rentrée est arrivée, les enfants et les étudiants sont repartis sur les chemins de l’école.

Le numérique est-il un désastre pour l'école ?

Certain vont découvrir les Tableau Blanc Interactif, quand d’autres sont déjà hyper-connectés et ont pris soin d’installer sur leur table d’amphithéâtre tout un attirail : tablette, smartphone, disque dur externe, batterie externe, et iPod, au cas où. Qu’ils soient complètement novices ou over-geek, les élèves français, de tout âge, seront, cette année encore, dans un environnement numérisé et super-connecté. (20+) Philippe Bihouix : «Avec l’école numérique, nous allons élever nos enfants "hors-sol", comme des tomates» Conformément au plan numérique pour l’éducation, lancé en mai 2015 par François Hollande, 175 000 collégiens et écoliers ont fait leur rentrée avec une tablette. Grâce à des «méthodes d’apprentissage innovantes», il promet de «favoriser la réussite scolaire», de «former des citoyens responsables et autonomes», de «préparer aux emplois digitaux de demain».

Voilà un siècle que des technologies toujours plus en pointe se succèdent dans les classes, promettant inlassablement de révolutionner l’école. Mais le miracle n’a pas eu lieu. Et il ne se produira pas, prévient d’emblée Philippe Bihouix dans son nouvel essai le Désastre de l’école numérique (Seuil). « A l’école, pour éduquer au numérique, il faut d’abord apprendre aux élèves à s’en passer. Basta !

« A l’école, pour éduquer au numérique, il faut d’abord apprendre aux élèves à s’en passer

: Du cahier de texte numérique au tableau blanc interactif, en passant par l’Environnement numérique de travail (ENT) [1] ou l’utilisation de tablettes, le numérique a pénétré le monde de l’école depuis quelques années, en tant qu’outil pédagogique ou interface de communication entre professeurs, élèves, administration et parents. Quels sont les impacts de ces technologies sur le quotidien des professeurs ?

Karine Mauvilly : C’est un peu le même impact que l’on retrouve dans la vie des salariés en général : un temps quotidien toujours plus important passé devant des écrans, et qui devient obligatoire. Auparavant, vous pouviez faire votre travail sans ces écrans. Aujourd’hui, les salariés passent en moyenne 30% de leur temps à répondre à leurs mails.