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Politis

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Articles et points de vue traitant de questions politiques sous toutes leurs formes.

Theconversation. En janvier 2017, nous nous interrogions sur le fait de savoir si le Président américain pouvait devenir l’ennemi pour ses alliés, européens notamment. Entre-temps, la présidence Trump a confirmé de nombreuses craintes : amateurisme, repli, provocations, tensions avec les partenaires… Dépeint tour à tour comme le porte-parole des faucons les plus durs, ou – ce qui n’est pas exclusif – comme un personnage en mal de reconnaissance, détruisant tout autour de lui faute de pouvoir briller autrement, Donald Trump a sérieusement altéré la relation transatlantique.

Sa première sortie internationale, qui après le Proche-Orient passait par l’OTAN et le G7, a produit au moins trois résultats. Elle a collectivement inquiété les Européens sur l’avenir de l’Alliance, rendu à la fois pessimiste et déterminée une Angela Merkel exaspérée, et intronisé le nouveau Président français, Emmanuel Macron, comme le contradicteur occidental le plus assumé du « trumpisme ». Naissance d’un duo L’audace jusqu’où ? La boîte à bouquins de Forestier : le naufrage d'Hillary Clinton raconté par ses proches - Bibliobs. Septembre 2016 : Trump est donné total loser. Il va voir ce qu’il va voir, le prétentieux. Tous les sondages le donnent dans les choux. Il va rentrer chez lui la queue basse et l’ego rouillé. Le bouffon orange va être enterré, disloqué. Puis le 8 novembre 2016, le businessman est élu. Yes, élu. La démocratie bafouée, la Maison-Blanche envahie par les fachos, l’Amérique vendue à la NRA, à Breitbart News, aux anti-écolos, et à Jim Crow.

Que s’est-il passé ? Pourquoi les Etats-Unis sont une république bananière Allen et Parnes ont passé des mois à interviewer les collaborateurs d’Hillary Clinton. Merci, votre inscription a bien été prise en compte. Et il y a le havresac d’Hillary : elle y traîne les soupçons de détournement de fric de la Clinton Foundation (avec son mari qui dirige la pompe à dollars en Haïti), les décisions prises pendant l’attaque de Benghazi (alors qu’elle était Ministre des Affaires Étrangères), l’affaire des e-mails sur un serveur privé. François Forestier. L'omniprésence des candidats sur YouTube a-t-elle vraiment été efficace? Depuis près d'une dizaine d'années maintenant, chaque campagne présidentielle est l'occasion d'observer la confrontation entre deux mondes: des politiques globalement peu portés sur le numérique d'un côté, et des réseaux sociaux en perpétuelle évolution de l'autre.

En 2012, nous assistions à l'émergence de Twitter et Facebook comme outils de campagne et d'analyse de la popularité des candidats. Cette année, sûrement grâce au grand nombre d'abonnés des YouTubeurs français –Cyprien (10 millions), Norman (presque 9 millions), Squeezie (presque 8 millions)–, c'est YouTube, né en même temps (2005) que Twitter (2006) et Facebook (2004), qui a animé une partie de la campagne sur internet.

C'était le réseau social où il fallait être. Pourtant, à bien y regarder, la plateforme n'aura pas été utilisée comme elle le pouvait par les candidats, et il convient aujourd'hui de s'interroger sur l'impact véritable auprès de l'électorat. YouTube? Un relai des vieux médias. Nos journalistes menacés physiquement au meeting de François Fillon à Nice - BuzzFeed News. Référendum : les 24 heures pendant lesquelles la Turquie a changé de visage. Depuis quelques temps déjà, on remettait sa prise de décision. “On verra après le référendum” était devenue une phrase rituelle à Istanbul. Manière de signifier qu’après le résultat du 16 avril, l’ordre d’importance des choses aurait changé.

Alors forcément, dimanche, il était temps d’en découdre. Et ils ont été nombreux, les Turcs, à se rendre aux urnes. 85% de participation dans toute la Turquie. “Si le ‘oui’ passe, c’est foutu, il faut partir d’ici, souffle une membre du CHP, parti d’opposition. La journée, ensoleillée, a commencé dans le calme à Istanbul. Vente d’alcool interdite Mais c’est surtout à partir de 17h que les choses se sont accélérées. Dépouillement du vote, à Kasımpaşa. Un peu plus haut, vers la place Taksim, épicentre d’Istanbul, les télés commencent à installer leur direct. Près de la place Taksim, les Stambouliotes se regroupent dans les ars pour regarder les résultats en direct Une nuit folle Mais qu’importe le score, aussi faible soit-il. La « trumpisation » de la campagne présidentielle. Editorial. Réduction de la politique aux affaires, insinuations sans preuves, affirmations sans fondement, allégations mensongères, hystérie médiatique… L’escalade verbale pathétique et inquiétante de François Fillon a mobilisé tout l’arsenal du « trumpisme ».

Editorial du « Monde ». Depuis deux mois, la campagne présidentielle est déjantée. La confrontation normale, attendue, légitime des candidats et de leurs projets, le débat national permettant aux Français de mûrir leur choix électoral ont été remplacés par le feuilleton des affaires. En particulier, même s’il n’est pas le seul sur la sellette, par celles qui touchent le candidat des Républicains. Lire aussi : Affaibli, François Fillon joue le tout pour le tout En effet, depuis qu’il a été mis en cause par la presse puis par la justice, François Fillon a considéré que la meilleure défense était l’attaque.

Prétendu complot Jeudi 23 mars, à la télévision, il a poussé encore plus loin ses philippiques. Selon M. Semer le trouble M. Le refus de la RIE III sonne comme une perte de confiance, analyse la presse - rts.ch - Suisse. Pour la Tribune de Genève, il s'agit d'un vote de rupture entre la Suisse officielle et le peuple. La crédibilité des autorités se trouve au plus bas.... ce n'est pas que la gauche était plus crédible sur ce dossier, mais elle a mieux compris les préoccupations de l'époque: le processus est le même que pour le Brexit et l'élection de Donald Trump aux Etats-Unis. Le parallèle avec ces deux événements internationaux récents est également tiré par la Luzernerzeitung, qui voit dans le refus de la RIE III un vote contre la globalisation.

Le quotidien n'en présage rien de bon dans un pays dont la principale ressource est la stabilité et la prévisibilité. Davantage que sur la réforme fiscale, la Suisse officielle doit maintenant s'interroger sur la méfiance fondamentale de la population envers l'économie, abonde l'Argauerzeitung. C'est l'expression d'un plus grand malaise, renchérit la NZZ, un résultat à lire comme une douloureuse perte de confiance. Refus de la "politique à la calculatrice" jvia. Le Revenu Universel, l’idée révolutionnaire qui peut changer le cours de l'élection. En s’emparant du Revenu Universel, Benoit Hamon ne s’est pas seulement donné les clés de la désignation à la candidature à la présidentielle par le peuple de gauche, il a importé dans le débat électoral une idée validant la possibilité d’une autre société.

Nombre de candidats l’ont dénoncé. Emmanuel Macron l'a comparé au RSA, se posant en «candidat du travail». Auparavant, au sein du PS, les candidats à la primaire Manuel Valls et Arnaud Montebourg s’étaient déclarés hostiles à la mesure après avoir été plutôt séduits par celle-ci. Jean-Luc Mélenchon accepte de la «discuter» mais refuse de l’intégrer au programme de la «France insoumise».

A la fois concrète et porteuse d’une vision nouvelle de l’avenir du pays, d’une vision du monde, cette idée est parfois vilipendée et caricaturée. Une idée légitimant l’idée d’une alternative sociale possible Le vecteur d'une vision nouvelle Le Revenu Universel définit donc une réponse globale alternative dans le désordre idéologique ambiant. Valls: les raisons d’un échec.

Sondage : Hamon moins «présidentiable» que Valls mais choisi pour ses valeurs. A peine une heure et demie qu’on connaît le nom du vainqueur de la primaire du PS et de ses alliés, qu’Elabe sort déjà un sondage, réalisé pour BFM, sur le vote du jour. Réalisé ce dimanche via Internet, selon la méthode des quotas, sur un échantillon de 1 059 personnes ayant voté au premier tour, la semaine dernière, il donne des indications sur le profil et les motivations de votants. Voilà ce qu’il dit : • Le votant type : un homme de classe moyenne et supérieure, de plus de 50 ans. Selon ce sondage, 58% des votants étaient de genre masculin, contre 42% de femmes. Seulement 7% des votants avaient moins de 25 ans, contre 57% de personnes de 50 ans et plus, avec une importante part de seniors (presque un tiers, soit 29% des votants, ont plus de 65 ans). Seuls 23% des votants étaient issus de classes populaires, contre 34% de classes moyennes et supérieures et 33% de retraités. • Un vote d’adhésion plus que d’opposition.

. • Le débat d’entre-deux-tours, un impact limité. Comment les démocraties finissent. La comparaison peut sembler outrancière. Elle n’en reste pas moins pertinente. La première semaine de pouvoir de Donald Trump ressemble, dans un contexte bien sûr différent, à la façon dont Adolf Hitler, devenu chancelier de la République allemande le 30 janvier 1933, a ensuite rapidement «aligné» l’appareil d’État sur l’idéologie nazie. Le processus d’«alignement», de «synchronisation», se dit en allemand Gleischschaltung.

Il est décrit ainsi par un article de Der Spiegel, publié en 2013 à l'occasion du 80e anniversaire de la prise du pouvoir par Hitler: «Imposer la conformité politique dans tous les secteurs de l’économie, aux entreprises commerciales comme dans les médias, la culture et l’éducation». Et les premiers jours de l’administration Trump témoignent bien d’une volonté de prise de contrôle de l’appareil d’État et du paysage politique. L’intimidation des médias Cela ne s’arrête pas là. La démocratie américaine n’a évidemment rien de comparable avec la République de Weimar. Le Monde déclenche son offensive contre les "fake news" - Le Parisien.

Le Monde mettra en ligne le 1er février une boîte à outils de lutte contre les sites de fausses informations baptisée, "Decodex", qui s'appuie sur une base de 600 sites classés par degré de fiabilité, a indiqué Samuel Laurent, patron des "Décodeurs" du Monde. "Nous avons recensés 600 sites, majoritairement français mais aussi anglais et américains et quelques allemands, avec 5 niveaux de fiabilité, repérés par cinq couleurs", a-t-il expliqué.

" Theconversation. L’ère de la « mondialisation heureuse » semble aujourd’hui s’achever. Certains interprètent le ralentissement actuel du commerce international comme une fin de partie voire le signe d’un retour en arrière. Certains s’en inquiètent, d’autres s’en réjouissent. Encore doit-on s’interroger sur ce retournement qui rompt avec une loi que les économistes croyaient bien établie et selon laquelle le taux de croissance du commerce mondial amplifiait celui de la production mondiale. Ralentissement du commerce mondial Depuis 1950 le volume des exportations mondiales a ainsi été multiplié par 40, contre « seulement » 10 pour le PIB. Les explications ne manquent pas : ralentissement de l’économie mondiale, tensions protectionnistes, relocalisations… La mise en cause des accords commerciaux, censés étendre et diffuser le libre-échange peut sembler paradoxale. Nous n’en sommes évidemment pas là. Doutes sur les accords bilatéraux Trois effets entretiennent ces doutes.

Le second est un effet de protection. Le PS lance Cesla Amarelle comme 3e candidate au Conseil d'Etat vaudois - rts.ch - Vaud. Les délégués socialistes ont préférée samedi la conseillère nationale yverdonnoise aux deux autres candidates, Fabienne Freymond Cantone et Roxanne Meyer Keller. Les socialistes vaudois ont tranché à bulletin secret: dès le premier tour de scrutin, ils ont choisi samedi de miser sur Cesla Amarelle pour conserver la majorité de gauche au gouvernement vaudois. La conseillère nationale a obtenu 268 voix. Fabienne Freymond Cantone a récolté 121 voix et Roxanne Meyer Keller 73. Figure de favorite Cesla Amarelle a promis de s'engager avec combativité et de "mettre tout son coeur, ses compétences dans cette aventure que nous allons gagner", a-t-elle lancé aux quelque 460 délégués réunis à Clarens (VD), une affluence rare pour un congrès très attendu. Par son parcours et sa notoriété, Cesla Amarelle faisait figure de favorite, mais l'appel de Pierre-Yves Maillard en faveur de candidatures non universitaires - Roxanne Meyer Keller est employée de commerce - aurait pu brouiller les cartes.

Ats/kkub. La liberté de la presse américaine est menacée par Donald Trump... et la presse. La première conférence de presse de Donald Trump en tant que Président élu a malheureusement montré que sa stratégie du chaos médiatique fonctionne. C’est un truisme politique que la confusion bénéficie aux régimes autoritaires : lorsque le vrai et le faux ne peuvent plus être distingués, les autocrates trompent les peuples sans risque d’être exposés. Donald Trump n’est pas un tyranneau. Il serait d’ailleurs prématuré de porter cette accusation contre lui alors qu’il n’a pas encore accédé aux responsabilités auxquelles il a été démocratiquement élu. Mais sa stratégie médiatique ressemble dangereusement à celle d’un autocrate.

Hier soir, lors de la première conférence de presse qu’il tint en 168 jours, un intervalle qui constitue une anormalité outre-Atlantique, il insulta de nouveau un journaliste et refusa de répondre à sa question. Cette fois-ci, il s’agit d’un représentant de CNN. (CC) Gage Skidmore Ce faisant, ils envoyèrent un double signal désastreux : Les algorithmes seront-ils tondus à la libération ? Revoilà le déjà vieux serpent de mer. Dans la tempête des Fake News et à l'ère de la post-vérité, Google, ou plus précisément son algorithme, est accusé de mettre en avant des résultats de recherche antisémites ou négationnistes. Ce n'est pourtant pas la première fois que "Google cache des juifs ... " ni que les algorithmes font preuve de racisme ou que les "intelligences artificielles" s'essaient au fascisme. En quelques mots la clé de ces problèmes est la suivante : les algorithmes produisent une forme de déterminisme (dans la sélection des informations et les choix, nos choix, qui en découlent).

L'holocauste a-t-il vraiment eu lieu ? Or donc à a question : "L'holocauste a-t-il eu lieu ? " Vous avez 2 minutes ? La même requête ("Nazi") mais sur la version allemande du moteur, donnait pendant très longtemps comme premier résultat le site du musée de l'holocauste (elle donne aujourd'hui uniquement une compil des pages Wikipédia sur le nazisme). Comment ? Deux cent fois la vérité par jour. Judith Butler: pourquoi «Trump est un phénomène fasciste»

Mai 2012 Election présidentielle France.