Réponses des partis politiques | VOTONS. 'I leave with only one regret': Gabriel Nadeau-Dubois resigns as co-spokesperson for CLASSE. Gabriel Nadeau-Dubois, co-spokesperson for CLASSE and the most recognizable face of the student strike which has captured the imagination of progressives the world over, has resigned.
"I am leaving, but the movement will continue. What I am quitting is not the mobilization, nor the struggle, nor the CLASSE: I am quitting my role as spokesperson. I will remain at your side, in the streets, and in our assemblies. " Citing the need for "new blood" and "fresh faces" within the CLASSE, and bemoaning the relentless and vicious attacks he and CLASSE have been subjected to by the Charest government, who he said have attempted to paint the student movement, and him in particular, as "terrorists," he spoke of the need for the popular struggle to renew itself, as it enters a new phase.
"I leave with only one regret. "This decision is not motivated by bitterness, nor by despair. One CLASSE source told rabble.ca that there "is absolutely no distance between Gabriel and CLASSE. "It was a surprise. «Un échec pour le gouvernement», dit Martine Desjardins. La rencontre entre le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et les représentants des associations étudiantes constitue un échec pour le gouvernement, estime la présidente de la FEUQ, Martine Desjardins. Après avoir rencontré, à sa demande, Bertrand Delanoë, pour lui expliquer le conflit étudiant qui secoue le Québec depuis des mois, les présidentes de la Fédération des étudiants universitaires (FEUQ) et de la Fédération étudiante collégiale (FECQ) étaient tout sourire, mardi matin. «Je ne pense pas que Jean Charest a beaucoup apprécié cette rencontre, je ne crois pas que ça faisait partie de ses plans pour le Forum sur la langue française», a commenté Martine Desjardins, avant d'affirmer que le gouvernement avait cherché à cacher la venue de dignitaires.
«Jusqu'à récemment, ils ont tout fait pour qu'on ne se rende pas compte qu'il y avait un événement qui se passait à Québec, malheureusement, c'est un échec pour le gouvernement québécois», a-t-elle lancé. Delanoë prudent Impact. La FEUQ prépare son plan d'action en vue d'éventuelles élections au Québec | Grands Titres. La présidente de la FEUQ, Martine Desjardins, lors d'un point de presse le 31 mai Au tour de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) de s'approprier le fameux slogan électoral des libéraux en 2003 - « Nous sommes prêts » -, car ses membres se prononcent en fin de semaine sur un plan d'action pour une éventuelle campagne électorale.
Tandis que les rumeurs d'élections circulent au Québec, la présidente de la FEUQ, Martine Desjardins, assure que les membres qu'elle représente sont décidés, mais également disponibles pour aller « sur le terrain » à n'importe quel moment afin de discuter avec les citoyens et de faire état du bilan du gouvernement Charest, qu'elle estime « catastrophique ». Le directeur général des élections du Québec, Denis Dion, a récemment averti les mouvements étudiants qu'ils devront respecter la loi électorale s'ils veulent contribuer à une défaite libérale, notamment le fait que chaque dépense doit être autorisée par un agent officiel d'un candidat. Éventuelle campagne électorale au Québec: l'équipe de la FEUQ «est prête» Au tour de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) de s'approprier le fameux slogan électoral des libéraux en 2003 – « Nous sommes prêts »–, car ses membres se prononcent cette fin de semaine sur un plan d'action pour une éventuelle campagne électorale.
Tandis que les rumeurs d'élections circulent au Québec, la présidente de la FEUQ, Martine Desjardins, assure que les membres qu'elle représente sont décidés, mais également disponibles pour aller « sur le terrain » à n'importe quel moment afin de discuter avec les citoyens et de faire état du bilan du gouvernement Charest, qu'elle estime « catastrophique ».
Le Directeur général des élections du Québec, Denis Dion, a récemment averti les mouvements étudiants qu'ils devront respecter la loi électorale s'ils veulent contribuer à une défaite libérale, notamment le fait que chaque dépense doit être autorisée par un agent officiel d'un candidat. Et cette lutte, elle pourrait durer encore quelque temps. Par Marie-Michèle Sioui. Grève étudiante — Un projet d'entente est sur la table. Québec—Après 22 heures de pourparlers à Québec, les représentants des quatre associations étudiantes et le gouvernement ont annoncé peu avant 15h30 qu'ils s'étaient entendus sur un texte susceptible de mettre fin à la crise suscitée par la hausse des droits de scolarité. Mais l'entente demeure fragile, puisqu'il y mésentente sur l'entente. Le gouvernement et les associations étudiantes ont tous signé une «feuille de route» visant à sortir de la crise qui sévit depuis 13 semaines, mais ils n'en font pas la même interprétation.
Les étudiants y voient un «moratoire» technique sur la hausse des droits de scolarité. La ministre de l'Éducation Line Beauchamp, un «maintien de la hausse». En conférence de presse samedi soir, Mme Beauchamp a sursauté devant l'utilisation par les associations étudiantes du mot moratoire : «J'en suis vraiment désolé. C'est un vocabulaire qui n'a jamais été utilisé pendant 24 heures de discussions», a-t-elle insisté. Création du CPU Compensation Plus de manifestations? La nuit des longues négos: trois acteurs racontent | Michèle Ouimet | Conflit étudiant. Samedi, 5h30 du matin, Martine Desjardins regarde par la fenêtre du 16e étage. Le soleil se lève, la vue sur le fleuve est magnifique. Ils viennent de prendre une pause, car le ton montait et les gens s'énervaient autour de la table. Personne n'a fermé l'oeil de la nuit: Martine Desjardins, présidente de la FEUQ (universités), Léo Bureau-Blouin, président de la FECQ (cégeps), Philippe Lapointe, négociateur de la CLASSE, les ministres Michelle Courchesne, Line Beauchamp et Alain Paquet, Pierre Pilote, homme de confiance du gouvernement, les trois chefs syndicaux, des recteurs et le président de la Fédération des cégeps.
Quatorze personnes enfermées dans une pièce depuis une douzaine d'heures à la recherche d'une solution pour sortir de la crise la plus longue de l'histoire du mouvement étudiant. Enfermés dans un édifice gris béton surveillé par des policiers. Au rez-de-chaussée, une armée de journalistes. Le climat est explosif, une émeute vient d'éclater à Victoriaville. Vendredi, 16h. «Nous sommes face à un mur», dit Martine Desjardins | Tommy Chouinard | Conflit étudiant. La situation s'embrouille à un point tel que les parties ne s'entendent même plus sur la proposition qui fait l'objet de discussions.
Québec a fait une deuxième offre aujourd'hui qui constitue un « recul » selon les leaders étudiants. Ils reprochent à la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, de ne pas donner de réponse à leur contre-proposition d'hier soir. Notons qu'ils en avaient fait une première plus tôt dans la journée. La seconde est « beaucoup moins acceptable » pour le gouvernement, a dit Mme Courchesne. « On traverse une période difficile », a-t-elle laissé tomber. Ce n'est pas selon elle « inhabituel » dans une négociation, et « comme au baseball, ce n'est pas fini tant que ce n'est pas fini ». Mais « je ne cache pas qu'on a un défi de taille », a-t-elle tenu à préciser. « J'espère que nous aurons un règlement. (...)
Selon Gabriel Nadeau-Dubois, « on avait fait des pas en avant hier, et cet après-midi, ça a été davantage des pas en arrière.