background preloader

Développement économique

Facebook Twitter

Le Plan vert. The Quebec Diaries: Why daycare trumps the economy. Throughout the Quebec election, Globe and Mail columnist John Ibbitson and La Presse editor-in-chief André Pratte will engage in an online discussion on the issues arising in the campaign. Today, they discuss how daycare could trump the economy. John: Hello André. With the Quebec election under way, I’m wondering how much appetite there is for a truly honest debate about the state of the province’s economy. It seems to me that Quebec is on the brink of a financial emergency, as its debt climbs above 55 per cent of GDP and growth is so low that the province could slip back into recession. Yet what’s the news right now? That the Charest Liberals would move to block the sale of RONA, the hardware-store chain, to an American bidder, because it’s a matter of provincial pride that the company stay Quebec-owned..

André: Hi John. As we have seen in Europe, public debt is any population’s last concern until creditors push them to the edge of the precipice. I’m not for state protectionism. Video: John Ibbitson: Quebec election should focus on debt. Charest vows to protect Rona as Quebec election looms. Jean Charest is adopting the mantle of economic nationalism as he gambles on a summer election in the face of widespread attacks on his record after nine years in office. The Quebec Liberal Leader is scheduled to launch an election Wednesday morning for a vote on Tuesday, Sept. 4, hoping for a fourth straight victory, something that has not happened since former premier Maurice Duplessis did it in 1956. Mr. Charest is sending clear signals on the eve of the campaign that he wants to place economic issues at the heart of his platform.

His government scrambled to put together a protectionist response to beat back the efforts of U.S. home-improvement giant Lowe’s to take over the homegrown Rona Inc. in a $1.8-billion unsolicited bid. At the same time, the Liberals announced that the Minister of Natural Resources, Clément Gignac, is abandoning a safe seat on Montreal Island to run in a Parti Québécois stronghold in Quebec City.

Mr. Mr. “I think it is inappropriate for Mr. Ms. Dr. Le Québec à l'heure de «l'économie 3.0» | Alain McKenna, collaboration spéciale. Certains voient dans l'économie 3.0 la naissance d'une nouvelle forme d'organisation sociale qui pourrait revitaliser ces régions où l'industrialisation n'a fait que passer. - PHOTO LE SOLEIL À travers des regroupements régionaux de bidouilleurs et d'amateurs de nouvelles technologies, le Québec tombe lentement sous le charme de «l'économie 3.0», un modèle économique plaçant l'internet à haut débit, les données ouvertes et les technologies libres au coeur du développement régional et rural.

L'économie 3.0 est un terme récemment mis de l'avant par la Banque mondiale. Il est né en réaction aux effets de la délocalisation du secteur manufacturier. Une usine qui déserte un village laisse des milliers de travailleurs spécialisés sans emploi. L'économie 3.0, c'est quand ces travailleurs exploitent leur expertise au profit de la collectivité. Une économie de «patenteux» Plus tôt cette année, M. C'est un autre exemple d'économie 3.0. La sous-traitance à l'usine d'Alma pourrait servir de modèle. L'entente qui définit l'application de la sous-traitance à l'usine RTA d'Alma pourrait devenir un modèle dans les installations de la multinationale. Les grandes lignes de cet accord ont déjà été transposées à l'usine de Kitimat, qui a renouvelé son contrat de travail sans avoir à subir un lock-out de six mois, contrairement à celle d'Alma. Trois semaines à peine après la fin du lock-out, le modèle de sous-traitance accepté par le syndicat d'Alma l'était aussi à Kitimat.

Le syndicat de la Colombie-Britannique, qui avait entrepris ses négociations avant la fin du lock-out à Alma, se préparait au pire. «Quand nous avons réglé, nous avons communiqué avec eux pour leur expliquer ce que nous avions approuvé», explique le vice-président du syndicat des Métallos de l'usine d'Alma, Hughes Villeneuve. L'employeur et le syndicat ont séparé les emplois reliés directement à la production et les autres, périphériques. «Tout ce qui touche la recette, autrement dit, demeure syndiqué.» Québec solidaire lance son Plan vert: 166 000 emplois | Élections Québec 2012. Mme David rappelle que son parti propose de diminuer les dépenses électorales dans l'espoir de réduire l'utilisation de prête-noms; d'abaisser le plafond des dons individuels; et d'augmenter le financement de l'État aux partis politiques.

Le parti souhaite également astreindre les donateurs individuels à inscrire le nom de leur employeur sur leurs contributions aux partis, explique Mme David. «Cela éviterait de retrouver 50 ou 60 donateurs, comme par hasard, dans une même firme de génie-conseil», lance-t-elle. «Il est clair que les Québécois ne veulent plus entendre parler de corruption et de collusion entre la classe politique et les milieux d'affaires.»

Le Plan vert pour l'économie du parti prévoit également étendre le métro de Montréal et mettre en place des services de tramway électrifiés. Québec solidaire estime que le type de transport collectif qu'il favorise permettrait la création de 166 000 nouveaux emplois, en plus de mettre fin à la dépendance au pétrole. La communauté des affaires énonce ses priorités. Un maximum de bénéfices doivent être tirés des ressources naturelles de la province, croit la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ). Elle s’inquiète des suites que le prochain gouvernement donnera au Plan Nord et à l’exploitation des hydrocarbures. «On ne voudrait pas qu’à cause de la campagne électorale des partis fassent des promesses qui mettent en danger l’exploitation des ressources naturelles», a indiqué Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la FCCQ.

La FCCQ a publié ces réflexions dans une lettre adressée aux chefs des partis politiques, dans laquelle elle énonce ses cinq priorités pour l’économie du Québec. Elle souhaite notamment la mise en place d’une agence d’analyse économique. «Dans les débats publics entourant des projets économiques d’envergure, la couverture accordée aux aspects sociaux et environnementaux supplante largement celle attribuée à la dimension économique», peut-on lire dans la lettre. Aussi dans National: Partager:

Lettre - Le vote comme solution à un traitement injuste. Connexion Frank Cannon - Lac-Beauport, le 2 août 2012 6 août 2012 Politique / QuébecLettre - Le vote comme solution à un traitement injuste Je suis un retraité de la compagnie White Birch Stadacona, papetière qui a cessé ses activités au début du mois de décembre 2011 et les a reprises le 2 août. Cette compagnie jouissait d’une protection contre ses créanciers depuis plus de deux ans. Le 24 mars dernier, les travailleurs ont voté pour accepter un nouveau contrat de travail, lequel nous concernait, puisqu’il touchait notre fonds de retraite.

Malheureusement, les retraités n’avaient pas le droit de s’exprimer par le vote. La compagnie, le syndicat et le gouvernement, par cette attitude, nous ont tassés, nous les retraités, en espérant sans doute que nous ne nous manifesterions pas et que nous accepterions ce traitement injuste sans protester. Frank Cannon - Lac-Beauport, le 2 août 2012 Site complet. Eric.grenier « Jobboom. Promettre des emplois? | Alain Dubuc | Alain Dubuc. Il y a des cas où ce thème s'impose en campagne électorale, comme dans le Québec des années 70 qui devait absorber l'arrivée des jeunes baby-boomers sur le marché du travail, ou aux États-Unis dévastés par la crise de 2008.

Mais au Québec? Quand le taux de chômage, à 7,7%, est très bas sur une base historique, quand à peine 18% des électeurs en font une priorité? Pourquoi alors? La raison est évidente. C'est une façon pour les libéraux de ramener le débat sur le terrain économique. Sa première intervention, le premier vrai jour de campagne, a plutôt porté sur l'économie. Le bilan économique des libéraux est bon, particulièrement en ce qui concerne le marché du travail, et leurs adversaires péquistes, sans ténors économiques, n'occupent pas beaucoup ce terrain.

Mais cette promesse a quelque chose d'agaçant. Ensuite, parce que le Québec a des problèmes économiques plus sérieux, comme la productivité. Le Québec n'a pas sur les bras une armée de chômeurs à qui il faut trouver des jobs. Politiques économiques - L’austérité n’est pas un choix, mais une nécessité. Connexion Richard Bastien - Collaborateur régulier de la revue Égards, l’auteur a été économiste au ministère des Finances à Ottawa 6 août 2012 Économie / Actualités économiquesPolitiques économiques - L’austérité n’est pas un choix, mais une nécessité Les difficultés économiques et financières qu’éprouvent depuis quelques années les pays occidentaux ne sont pas de nature passagère. Il s’agit au contraire d’une crise profonde suscitée par la politique budgétaire que poursuivent ces pays depuis le milieu des années 1970. Sauf pendant une partie des années 1990, l’endettement des gouvernements n’a cessé de croître au cours des 35 dernières années.

En 2010, l’endettement du secteur public de l’ensemble des pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a atteint un peu moins de 97,6 % de leur PIB combiné. La gravité de la crise varie d’un pays à l’autre, comme l’indiquent les ratios dette/PIB de 2010 publiés récemment par l’OCDE. Un problème structurel. GaïaPresse - Le portail de nouvelles sur l'environnement au Québec. Le Tribunal permanent des peuples (TPP), un organisme international de justice alternative et civile, est convoqué au printemps 2013 à Montréal. Il débattra des conséquences des activités des compagnies minières canadiennes dans le monde en matière de violation des droits humains. L’initiative lancée par Justice transnationales extractives (JUSTE) vise à dénoncer certaines pratiques industrielles qui auraient l’effet de détériorer la qualité de vie des citoyens des régions concernées. « On voit un peu partout à travers le monde des compagnies d’exploitation minière transformer de manière irréversible des lieux naturels, parfois au détriment du bien-être des populations locales et malgré leur désaccord », explique Marie-Ève Campbell, membre de JUSTE.

Lors des séances du tribunal, ces trois zones géographiques seront représentées par un cas litigieux qui oppose une compagnie minière et une population locale. Des conséquences socio-environnementales multiples Violation des droits humains. Parc De La Verendrye /UPDATE/MISE-À-JOUR. The march into Poigan. Junex amorce des opérations d'exploration. La compagnie Junex vient de recevoir toutes les approbations gouvernementales permettant l'acquisition de nouvelles données sismiques sur l'Île d'Anticosti. L'entreprise spécialisée dans l'exploration pétrolière et gazière a fait savoir qu'elle avait déjà commencé à déboiser les layons sismiques qui permettront de réaliser ce programme. «Le levé sismique d'une envergure de 250 kilomètres sera conduit dans le but de dégager de futurs sites de forages qui permettront d'évaluer le potentiel pétrolier du Shale de Macasty ainsi que celui des autres unités géologiques plus profondes sur le bloc de permis de 233 275 acres détenu à 100% par Junex», a fait savoir la compagnie dans un communiqué.

En termes de potentiel pétrolier, les permis de Junex sur l'Île d'Anticosti ont été évalués à 12,2 milliards de barils dans la formation géologique des Shales de Macasty. Hydro voulait continuer à explorer. Avant de céder au secteur privé l'ensemble des permis d'exploration gazière et pétrolière qu'elle possédait, Hydro-Québec prévoyait investir plus de 330 millions de dollars entre 2002 et 2010 afin d'évaluer le potentiel en énergies fossiles du sous-sol québécois et du golfe du Saint-Laurent. Les libéraux ont toutefois mis fin aux activités de la division Pétrole et gaz de la Société d'État, un choix qui revient à avoir bradé les ressources en hydrocarbures du Québec, dénonce l'opposition.

Comme le révélait hier Le Devoir, le potentiel de vastes zones auparavant sous le contrôle d'Hydro-Québec semble de plus en plus intéressant. Uniquement pour les réserves pétrolières qui pourraient être extraites de l'île d'Anticosti, il s'agit d'une ressource qui pourrait valoir des milliards de dollars. Bref, l'État pourrait bien avoir fait une croix sur d'immenses retombées financières en cédant ses droits au secteur privé en échange d'une «redevance prioritaire» qu'Hydro-Québec refuse de divulguer. Jean Charest se fait lessiver.