Il videomessaggio di Fini - Video - RepubblicaTv - la Repubblica.it. Evacuation de familles sans logement à la Courneuve - une vidéo Actu et Politique. Le volet “tutelle” de l’affaire Bettencourt : quelques rappels sur les conditions légales permettant d’ouvrir une mesure de protection. Par Thierry Verheyde En plus de son volet pénal, l’“affaire” Bettencourt comporte, au plan judiciaire, un volet civil relatif à une éventuelle mise sous mesure de protection (tutelle ou curatelle) de Mme Liliane Bettencourt, ce qui donne l’occasion de s’intéresser à ce domaine d’activité de la justice relativement méconnu, alors qu’il concerne un nombre considérable de personnes (un peu moins d’un million de personnes font l’objet à l’heure actuelle d’une mesure de protection en France) et qu’une importante réforme du droit applicable, réforme apportée par une loi du 5 mars 2007, est entrée en vigueur le 1er janvier 2009.
L’actualité nous apprend qu’après une première demande rejetée par le juge des tutelles en décembre dernier, Mme Françoise Bettencourt, fille de Mme Liliane Bettencourt, par l’intermédiaire de son avocat, aurait saisi le procureur de la République, afin que celui-ci saisisse le juge des tutelles d’une demande de mesure de protection pour sa mère. Anonymouse.org. AnonWWW Many mice surf the web under the illusion that their actions are private and anonymous. Unfortunately, this is not the way it is. Every time you visit a site for a piece of cheese, you leave a calling card that reveals where you are coming from, what kind of computer you use, and other details. And many cats keep logs of all your visits, so that they can catch you! This service allows you to surf the web without revealing any personal information.It is fast, it is easy, and it is free!
Adverts Members | Terms of Service | Privacy Policy | Help / FAQ | Contact Info. War Logs: la plus grande fuite de renseignements de l’histoire de la guerre » Article » OWNI, Digital Journalism. Cet article sera mis-à-jour tout au long de la journée, en fonction de l'évolution des informations et de notre travail de crowdsourcing. [Dernière MAJ : 27/08 21h50] Cet article sera mis-à-jour tout au long de la journée, en fonction de l’évolution des informations et de notre travail de crowdsourcing. Ce que nous sommes en train de faire :Récupérer les données impliquant les forces armées françaisesMettre en place un outil permettant d’annoter et d’exploiter ces dernièresRéalisation de visualisations et de cartes mettant en scène ces données Vous voulez contribuer à cette enquête, notamment sur les documents impliquant la France ? Mail : nkb at owni.fr __ Après la divulgation il y a quelques mois d’une vidéo dévoilant une bavure américaine en Irak, le site Wikileaks avait déclaré détenir des informations sensibles sur la guerre en Afghanistan.
C’est hier en fin de soirée, que le site d’information a mis au jour la plus grande fuite de toute l’histoire de la guerre et du renseignement. Aux larmes citoyens... AUX LARMES CITOYENS...ZEMMOUR,GUYON,BILGER,MATTELY...La liberté d'expression est en danger, les dernières victimes sont encore vivantes mais bientôt leurs voix s'éteindront. Journalistes, éditorialiste, avocat général, gendarme, tous ces corps sont atteints mais la maladie ne s'arrêtera pas là, elle se répands. Les médecins ne sont pas d'accord sur le diagnostic et hésitent entre lèpre et gangrène. Dans le doute et selon le principe de précaution, il a été décidé de procéder à des amputations, afin de sauver les corps constitués et les premières têtes qui dépassaient ont été les premières sectionnées ( c'est un lapsus il faut lire sanctionnée ) Mais les diafoirus ne s'arrêteront pas là, "au suivant" comme le chantait Jacques Brel, les ciseaux de la censure qui commençaient à rouiller sont sortis de leur sommeil et sont prêts à sévir.
Nous pourrons toujours entendre les voix qui se sont fait entendre par le passé, mais pour les nouvelles:no future. Family of Hal Turner. Partis de poche: l'UMP très loin devant. Accueil. "A un passo dalla verità sulle stragi" I pm sull'attentato di via D'Amelio.
I pubblici ministeri di Caltanissetta hanno parlato in commissione Antimafia: si ipotizza il coinvolgimento di pezzi deviati dello Stato e dei servizi segreti. Il pentito Gaspare Spatuzza starebbe dando un contributo determinante. Ma Pisanu smentisce PALERMO - "Siamo a un passo dalla verità sulla strage di via D'Amelio. E la politica potrebbe non reggerne il peso". Le dichiarazioni dei due pm sono state subito smentite dal presidente dell'Antimafia e senatore, Giuseppe Pisanu. Stando però alla versione dei pm di Caltanissetta, il pentito Gaspare Spatuzza starebbe dando un contributo determinante, e soprattutto attendibile, alle indagini sulle stragi del 1992.
Di questo sono convinti Lari, Gozzo e i sostituti procuratori Nicolò Marino e Giovanni Di Leo. Prima di incontrare la commissione guidata da Giuseppe Pisanu, Lari aveva ribadito la convinzione che "non sia stata solo la mafia a volere la strage". "Stragi di mafia, vicini alla verità ma la politica potrebbe non reggerla" PALERMO La verità sulla strage di via D’Amelio è vicina. Anzi, è a un passo. A 18 anni dall’assassinio del giudice Paolo Borsellino e degli agenti della sua scorta, i magistrati di Caltanissetta non hanno dubbi. Nonostante i depistaggi, le «amnesie» istituzionali, le false prove e i falsi pentiti, le indagini sono prossime a una svolta.
Terribile e clamorosa. «Il fatto - si chiede l’aggiunto Nico Gozzo, ascoltato a lungo, oggi, dalla commissione nazionale Antimafia assieme al procuratore Sergio Lari - è se c’è una politica in grado di raccogliere questa verità». Credono nelle capacità dello Stato, invece, i pm. Un processo mandato in frantumi dalle dichiarazioni di Gaspare Spatuzza che ha smontato la vacillante ricostruzione di Vincenzo Scarantino, pentito dalle alterne vicende che, secondo gli inquirenti, potrebbe essere uno dei tasselli del clamoroso depistaggio. L’audizione dei magistrati di Caltanissetta è stata secretata.
Les rillettes de Proust et autres fantaisies littéraires. Voici un petit livre désopilant, irrévérencieux, farfelu et littéraire à souhait. S'adressant précisément aux passionnés des belles-lettres et à tous ceux que l'écriture démange, Les rillettes de Proust se font fort de leur délivrer moult conseils avisés afin d'obtenir le label tant convoité de "grantécrivain". Résultat : cinquante "fiches-conseils" pour apprendre à taquiner la Muse, en trouvant aussi bien le "mot juste" qu'en évitant pléonasmes et adverbes inutiles. Pour ce faire, Thierry Maugenest ne se contente pas de puiser dans le très riche corpus des chefs-d'oeuvre de la littérature, il excelle surtout à le détourner.
Paru ces dernières semaines, cet opuscule joliment confectionné "à l'ancienne", en papier velin et dont les pages ne sont pas massicotées, ne mérite pas de passer inaperçu. Il n'est pas trop tard pour l'acheter toutes affaires cessantes : s'il ne débride pas votre inspiration, au moins taquinera-t-il à coup sûr vos zygomatiques ! Copié-collé Je suis né le... "Le Lac" La Presse Nationale Non Inféodée. Stampa libera. Le Chili vote une loi sur la neutralité du net, une première mondiale - Numerama. C'est un résultat sans appel. Le 13 juillet dernier, la Chambre des députés du Chili votait à une écrasante majorité un texte visant à garantir par la loi la neutralité du net dans le pays. Un vote qui a d'ailleurs frôlé l'unanimité, puisque sur les 101 membres du "Cámara de Diputados de Chile" (le nom espagnol de la chambre basse du Chili), seul un député s'est abstenu. Ce vote est d'autant plus historique qu'il fait du Chili le premier pays à introduire une telle loi dans sa législation nationale.
Jusqu'à présent, le débat ne semblait agiter que les pays européens et les États-Unis, nous faisant vite oublier que les autres pays du monde font également face aux mêmes problématiques. Fort de cinq articles, traduits par Astrid Girardeau sur son blog, la neutralité du réseau dans la loi chilienne s'articule principalement autour de deux articles. À en croire l'historique présenté sur le site de la Chambre des députés du Chili, cette proposition de loi remonte à mars 2007. Il faut défendre la liberté de la presse. La presse n'est pas un quatrième pouvoir, à côté des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire : elle est la servante libre de la démocratie, écrit dans une tribune Marc-Antoine Dilhac, professeur agrégé de philosophie, docteur en philosophie. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marc-Antoine Dilhac, professeur agrégé de philosophie, docteur en philosophie On doit se réjouir sans retenue des révélations et des analyses de la presse française dans ce que l'on appelle désormais "l'affaire Bettencourt-Woerth".
Le gouvernement lui-même et les élus dans leur ensemble, soucieux de protéger la démocratie et les libertés individuelles, doivent également se féliciter que la France dispose d'une presse indépendante et vigoureuse. Peut-être certains élus et ministres de la République évoquant une "cabale" et même "des méthodes fascistes" n'ont-ils pas encore pris la mesure de l'importance d'une presse libre et sans complaisance en démocratique. La diffamation est-elle une de ces raisons ? La peur des français, la trouille des blogueurs. Je viens de rentrer de Limoges et dans la bagnole, je suis tombé sur une émission de France Culture assez assomante (oui, France Culture les amis... OuïFM, ça capte pas dans le Limousin, donc j'ai zappé un peu au hasard, j'avoue).
Cette émission était au sujet de l'outrage... l'outrage envers la police et bien sûr contre les représentants de l'Etat (au hasard le président de la République par exemple). Et y'a vraiment de quoi flipper car l'outrage, la garde à vue et ce genre de petites gâteries sont très répandues et parfois (souvent ?) Déclenchées de manière ridicule. La faute aux quotas, à ces récompenses sommes d'argent reversées aux policiers pour les dédommager l'outrage, et surtout au stress grandissant qui se crée entre les monsieurs/madames Tout Le Monde et les représentants de l'Etat (Police, Justice...etc). La peur est donc là et s'installe... Et franchement ça fait chier... La Cour Européenne a déjà d'ailleurs condamné la justice pour violation de la liberté d'expression.