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Pratiques collaboratives

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5MemoCollaborer. 19MemoEvaluerTravauxGroupe. Les élèves rédigent une charte de franchise en classe de 5e. L’intelligence collective, en quelques mots… L’intelligence collective désigne l’augmentation des capacités cognitives des groupes humains grâce à une utilisation judicieuse des médias numériques. On vise ici la mémoire partagée, l’apprentissage collaboratif et la coordination des compétences en temps réel. L’éthologie étudie l’intelligence collective des espèces sociales. Par exemple, les abeilles, les fourmis et les termites ont une division du travail poussée et communiquent de manière étroite.

Même si les capacités cognitives d’une fourmi sont limitées, la fourmilière dans son ensemble manifeste une « intelligence émergente » qui lui permet d’apprendre et de résoudre des problèmes. L’intelligence collective humaine se situe dans la continuité de l’intelligence collective animale, mais elle est plus perfectionnée à cause du langage, des techniques et des institutions politiques, économiques, légales et autres qui nous caractérisent. L’internet supporte de nouvelles formes d’intelligence collective pour trois grandes raisons. Ilots, groupes et cocotiers ou le pédagogique sous les tropiques. Je n’y croyais pas.

Je m’imaginais cocotiers, cocktails et vahinés. Pendus et morpions à tous les étages. Amusettes, pipelettes et castagnettes. Je rejoignais le groupe des sceptiques qui voient dans le travail en groupe un évitement du cours frontal. Le fameux cours où brille l’enseignant charismatique, chevronné et qui emporte dans la vague déferlante de ses connaissances passionnantes des élèves conquis. Ceux qu’on se représente dans l’univers cathodique et filmique, Sam prof version trash, Sophie Marceau à la Sorbonne, version chic. Mais on fait quoi dans les classes hétérogènes trop chargées où le seul intérêt des élèves c’est de savoir s’ils vont pouvoir snapchatter ou périscoper sans se faire choper allongés sur leurs tables, le bras ou carrément la tête dans le sac à main/cartable qui leur sert d’abri téléphonique ? Hé ben, on met les élèves en groupes. Comment placer les tables ? Petit truc.

Les îlots ludifiés version allégée ou jouer cartes sur table Les avantages Commentaires. « Pédagogie active » : utiliser Pearltrees comme « base d’un travail collaboratif » Claire Pitiot, prof d’économie gestion, utilise Pearltrees pour introduire le travail de recherche que devront réaliser ses élèves de 1ere STMG. Outil de curation de contenus de plus en plus utilisé par les enseignants, Pearltrees permet de collecter des ressources (vidéos, images, notes, pages web…) et de les rassembler, afin de les partager avec ses élèves. Certains profs l’utilisent pour préparer leurs cours, ou pour créer des banques de documents, à destination de leurs classes. D’autres, comme Claire Pitiot, utilisent Pearltrees pour amener leurs élèves à effectuer des recherches, jusqu’à participer à la création du cours. Enseignante d’économie-gestion au lycée de Semur-en-Auxois, elle utilise cet outil avec ses 1ere STGM.

BYOD et “livre numérique” Dans le cadre d’études de cas, les élèves ont accès sur le compte Pearltrees de leur classe à des ressources concrètes, comme ce compte de résultat. Depuis 2014, elle dispose de 15 tablettes tactiles. Les élèves “deviennent auteurs” 8ème FEI : Véronique Garczynska : Faire de l’Ecole un forum des élèves innovants ? Comment combattre un certain pessimisme des jeunes en prenant en considération leur créativité ? Comment développer cette créativité, leur apprendre à entreprendre, les amener à devenir acteurs de leurs vies ? C’est le beau défi du projet Déclic lancé par Véronique Garczynska, professeure de sciences économiques et sociales. A travers plusieurs étapes de travail (vidéos, rencontres, élaboration de projets), le dispositif, invite les élèves à se confronter à un problème qui les touche pour lui trouver une solution innovante.

Par-delà les connaissances (entre autres du monde réel), les capacités (par exemple de travail collaboratif), ce sont bien des attitudes essentielles que Déclic veut favoriser tout en redonnant du sens au travail scolaire. Comment ce projet Déclic est-il né ? Un premier élément déclencheur a été pour moi de découvrir la créativité de mes élèves. La première étape du dispositif consiste en la projection de vidéos aux élèves : pouvez-vous en donner des exemples ? PNF Lettres 2015. PNF Lettres 2015 : Ecrire pour la laïcité. Il était une fois une professeure de lettres soucieuse de faire vivre les valeurs de la République dans un pays dévasté par des attentats.

Elle invita ses 6èmes à écrire une suite de l’Odyssée : Ulysse, lassé de la vie tranquille d’Ithaque, repart pour fonder une cité sur une île nouvelle, mais bientôt des tensions surviennent, il faut mettre en place des règles de vie collective … Marie-Sophie Ludwig, enseignante au collège Henri Sellier à Suresnes, éclaire ici les modalités et les enjeux d’un travail exemplaire : une pédagogie collaborative et créative amène à faire l’expérience tout à la fois d’Homère et de la Charte de la laïcité, les activités de lecture et de réécriture, de réflexion et d’imagination, conduisent à s’approprier « les idéaux d’une société démocratique, laïque, fraternelle, juste et acceptable pour tous ».

Comment avez-vous conçu et élaboré ce projet d’écriture à vocation citoyenne ? Adhésion immédiate ! En voici les étapes. Propos recueillis par Jean-Michel Le Baut. Pauline Auffret : Quand les élèves s’emparent des marges. Les marginalia sont des notes, dessins ou commentaires portés par copistes et lecteurs dans la marge des manuscrits médiévaux : et pourquoi pas par les élèves dans la marge des textes numériques ? Pauline Auffret, professeure de lettres au lycée Malraux d’Allonnes, démontre la faisabilité et la pertinence d’une telle démarche : ses premières ont été invités à rédiger en marge du roman « La Princesse de Clèves » les conseils que Madame de Chartres pourraient adresser à sa fille.

Cette « conversation avec le texte » croise invention et commentaire pour favoriser une appropriation personnelle de l’œuvre, une réflexion critique et même un enrichissement du vocabulaire. Et si la culture numérique permettait de démocratiser non seulement l’Ecole, mais la scholie ? Et si les marginalia cessaient d'être le privilège des clercs comme elles le sont encore trop souvent ? Et si chaque élève était autorisé à son tour à se faire tout à la fois un peu savant et un peu créateur ? Des prolongements. Une cartographie sensible des territoires du quotidien, au lycée Jacques-Prévert de Boulogne-Billancourt - Histoire, Géographie, EMC. Au mois de mars 2015, un colloque intitulé « Mise en Seine des enjeux climatiques » a été organisé à Boulogne-Billancourt par l’ONG Ile-de-France Environnement. Les élèves du lycée J. Prévert y ont été associés et ont réalisé une exposition autour de la Seine en plusieurs volets ; la construction d’une carte subjective articulée autour du fleuve est l’un d’entre eux.

Trois classes de seconde, soit une centaine d’élèves, ont donc été invitées à représenter leur espace vécu autour de la Seine, le principe de l’exercice étant d’obtenir une cartographie de l’affectif projeté sur le territoire, ici plus ou moins bien connu. Ainsi, les sensations auditives, olfactives ou visuelles, les sentiments d’attachement ou de rejet, les habitudes et les incertitudes ont été transformés en figurés cartographiques. La réalisation de cette carte s’est étendue du mois de décembre 2014 à la fin du mois de mars 2015, lors de séances en demi-groupe.

Vous trouverez en PJ le résultat de ce travail. L'Hebdo Sciences humaines : Réaliser une carte sensible de ma ville. Comment les élèves peuvent-ils penser l'espace qu'ils habitent ? Trois enseignants du lycée J Prévert de Boulogne Billancourt ont fait réaliser par trois classes de seconde une carte sensible de la ville mêlant perception auditive, mémoire de l'espace, cartographie des sentiments et des perceptions.

Une réalisation "tranquille" qui apprend sur le fonctionnement urbain mais qui donne aussi des clés citoyennes aux lycéens. Ariane Jourdan, une des enseignantes qui ont mené cette expérience, revient sur cette démarche. De décembre 2014 à mars 2015, trois classes de seconde du lycée J Prévert de Boulogne Billancourt, ont été invitées à représenter leur espace vécu. Le principe de l’exercice était d’obtenir une cartographie de l’affectif projeté sur le territoire, ici plus ou moins bien connu. Ainsi, les sensations auditives, olfactives ou visuelles, les sentiments d’attachement ou de rejet, les habitudes et les incertitudes ont été transformés en figurés cartographiques. La séquence. Carte sensible 31 mai. Les pratiques collaboratives dans l'éducation - François Taddei. Paris Innovation Review – Nos systèmes éducatifs sont-ils toujours adaptés à un monde qui change à une vitesse sans cesse plus grande, qui est de moins en moins vertical et hiérarchique et de plus en plus horizontal et collaboratif ?

François Taddei – Nos systèmes éducatifs sont fondés sur la résolution de problèmes classiques. Typiquement, pour entrer dans une grande école, il faut passer des concours qui consistent pour l’essentiel à résoudre des problèmes ordinaires. Or il y a d’autres formes d’intelligence, comme la résolution de nouveaux problèmes. Par exemple, dans les start-up, les hackerspace ou encore les communautés d’informaticiens, les participants sont jugés sur leur capacité à faire quelque chose que les autres n’avaient pas fait jusque-là, ce qui est très différent de faire la même chose que d’autres ont déjà fait mais plus vite. Le problème avec la première forme d’intelligence (la résolution de problèmes classiques), c’est que les machines savent l’appliquer. Je collabore en classe… et en direct! Faire co-écrire les élèves crée une dimension de responsabilité dès lors qu’ils publient leurs informations “en mouvement” et « à plusieurs mains » : l’écriture collaborative permet de relier les connaissances individuelles des élèves dans un savoir collectif.

Comment le professeur-documentaliste peut-il prendre en compte ces compétences à la fois intellectuelles et sociales? Ces conditions pédagogiques peuvent permettre à l’élève d’interagir avec ceux de sa classe, voire en dehors, ajoutant une dimension responsabilisante d’une écriture en ligne qui est “vue” et “lue”. Comment ouvrir l’espace clos de la classe à un espace public mais citoyen, en utilisant des outils qui favorisent la collaboration et la publication de la pensée “en acte” de l’apprenant ?

On a pas attendu le numérique pour faire collaborer les élèves. Quelle finalité à l’écriture collaborative? Entre autres : En pratique? Des exposés collaboratifs : Un thème d’exposé est donné à l’ensemble d’une demi-classe. Comment? Je collabore en classe… et en direct! Numérique et travail collaboratif : des élèves « acteurs » Avec des outils numériques, les élèves de Jean-François Tavernier, prof d'histoire-géo, décryptent ensemble des documents iconographiques.

Et deviennent acteurs. Marqueed permet aux élèves de travailler ensemble autour de l’oeuvre de Hans Holbein, “Les Ambassadeurs” (1533) “Les études sur l’intérêt du travail collaboratif et de l’échange entre pairs pour l’apprentissage sont aussi anciennes que l’école, on en parlait déjà bien avant le numérique.” Ainsi Jean-François Tavernier, professeur d’histoire-géographie au collège de Barr (Bas-Rhin), introduisait-il la présentation de son atelier, “Quelle plus-value du numérique dans le travail collaboratif”, lors des Net Journées, les 25, 26 et 27 mars 2015. « De nouvelles situations d’apprentissage » “Que change le numérique ? Framapad est un logiciel d’écriture collaborative, qui permet aux élèves de rédiger ensemble un seul et même texte.

Qu’apportent les outils numériques au travail collaboratif ? Plus loin que les photocopies Fabien Soyez.