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France

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SLambert propoBassin14. Les plus gros trous perdus de France. En déambulant dans les campagnes de France on peut vite se retrouver dans un trou perdu isolé de tout.

Les plus gros trous perdus de France

Mais au juste, où sont ces trous perdus ? Autrement dit : où sont les points les plus éloignés de tout lieu habité ? On s’était déjà servi des données carroyées de l’Insee pour visualiser la france du vide : grâce à elles on connait la population dans chaque carreau de 200 mètres de côté sur tout le territoire de France métropolitaine. On peut les réutiliser pour identifier les plus grands cercles ne comprenant aucun lieu habité, et ici on ne conserve que le plus grand cercle inhabité pour chacun des 96 départements (pour la méthodo, un petit schéma explicatif en fin de post, le tout réalisé comme d’habitude avec R). Le palmarès des départements dotés du plus grand cercle inhabité On trouve aussi des zones difficilement accessibles pour d’autres raisons : ce sont des marais ou des espaces en eaux comme la Camargue ou le lac de Grand-Lieu près de Nantes.

Méthodo. 8 graphiques pour comprendre la démographie française. L’Insee a dévoilé mardi le bilan démographique de la France en 2015, qui se traduit par une hausse de la mortalité et une diminution de l’espérance de vie, phénomène rare.

8 graphiques pour comprendre la démographie française

L’Insee a publié mardi 19 janvier le bilan démographique de la France en 2015. Et il n’est pas très bon. Si notre pays se distingue encore par sa vitalité démographique, celle-ci est en perte de vitesse, avec à la fois moins de naissance et, surtout, davantage de décès, qui ont pour conséquence rare de faire diminuer l’espérance de vie. Voici ce qu’il faut retenir de ce rapport. 66,6 millions de Français C’est le nombre de Français au 1er janvier 2016, selon l’Insee. Naissances et décès en baisse La population française augmente grâce à un solde naturel (les naissances moins les décès) largement positif (+200 000 personnes) et un solde migratoire également positif (environ 47 000 personnes). Ce chiffre est toutefois à nuancer.

Une espérance de vie en baisse chez les hommes et les femmes. 7. Les espaces de la faible densité. Avec environ 115 habitants au km² en 2006, la France donne l’image d’un pays assez faiblement peuplé en Europe [1].

7. Les espaces de la faible densité

La faible densité apparaît plutôt comme une singularité au sein de l’ensemble Nord-Ouest européen mais elle n’est pas si exceptionnelle dès que l’on se place à l’échelle européenne. D’autres pays, aussi différents que la Suède ou l’Espagne, connaissent bien le phénomène. En France, l’Insee qualifie aujourd’hui d’espaces de faible densité ceux qui comptent moins de 30 hab.

/km², proposant une sous – catégorie, celle des espaces désertifiés, où la densité est inférieure à 10 hab. /km². En dépit de leurs limites, ces critères permettent toutefois de dégager un visage certes imparfait de la cartographie de la faible densité (figure 1) mais qui souligne sa prégnance dans l’espace national : 15 579 communes, près de 42 % du total, sont ainsi des communes de faible densité et 10 % for-ment la sous-catégorie des communes désertifiées. Figure 1. Figure 2. Une société en mouvement. Quand l'Insee voit la nouvelle France à treize régions. Emploi, population, logement… Comme à l’accoutumée, l’Insee publie des chiffres détaillés brossant le portrait de la France.

Quand l'Insee voit la nouvelle France à treize régions

Mais cette année, pour la première fois, l’Institut tient compte du nouveau découpage des territoires, avec les treize régions qui entreront officiellement en vigueur en 2016. Un élément saute aux yeux : les différences d’un territoire à l’autre sont nettement moins marquées qu’avant. Illustration en cinq cartes. A (re)voir Il y a quelques mois, Libé avait fait ses propres cartes, de la démographie aux performances en foot. En termes d’habitants, c’est flagrant : les treize régions sont beaucoup plus homogènes qu’avant. On compte ensuite cinq régions de taille intermédiaire, entre 5 et 6 millions d’habitants. Les différences s’estompent aussi si l’on s’en tient aux aspects économiques.

En vingt ans, de 1990 à 2012, le PIB de la France métropolitaine a augmenté de 1,6 % en moyenne. Petite précision, pour bien comprendre.