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E-réputation

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E-reputation des restaurants. 40% des internautes auraient consulté le web lors des 12 mois précédent afin de rechercher un restaurant. – (étude publiée par Bright Local en 2011, réalisée auprès d’internautes américains et anglais) Cela me parait très très faible ! Analysez vos propres habitudes, regardez autour de vous : l’e-réputation des restaurants est devenue le premier critère de choix. Pour ma part, je n’accorde que peu crédit aux adresses que me conseillent mes amis ! (et dire qu’ils vont lire ce billet…) Je vais tenter de vous faire partager dans ce post ma double expérience d’agence e-réputation d’un côté et d’animateur de coup de fourchette (blog de critiques de restaurants) de l’autre.

Comment définirions-nous l’e-réputation d’un restaurant ? Quels sont les leviers de cette e-réputation ? Nous avons présenté dans le graphique ci-dessous, notre analyse des principaux acteurs et les avons classés en fonction de leur impact (est-ce que le lien vous donne envie ou non de vous rendre dans ce restaurant ?) E-reputation et bénefs assurés. Nous avons démonté la mécanique du nouveau contrat d'assurance d'Axa, supposé protéger l'e-réputation du bon citoyen. Une offre qui bénéficie ces jours-ci d'une forte exposition publicitaire, surfant davantage sur des peurs que sur la réalité. Et des prestations toutes relatives en cas de taches sur votre belle réputation.

À l’heure où le “personal branding” s’apparente chez certains à une quête existentielle, tôt ou tard le marché de l’assurance devait s’y intéresser. Ainsi, le groupe Axa a lancé la semaine dernière une campagne de com’ pour son contrat Protection Familiale Intégr@le, couvrant notamment les risques liés à Internet, mais surtout l’e-réputation, dont on aurait pu penser qu’elle concernait un public restreint. Usurpation d’identité, utilisation frauduleuse des moyens de paiements, litiges avec un e-commerçant suite à l’achat d’un bien mobilier, litiges avec un e-commerçant suite à l’achat d’un service.

Nombreuses restrictions Démocratisation Gloubi boulga Noyé mais pas coulé. “Reverse Craigslist” Zaarly Celebrates Its Birthday With A New Reputation System. Call it a victory of emotion over technology. Today Zaarly is launching version 2.0 of its “reverse Craigslist,” where people can ask for everything from a beer to help with data entry. The biggest change is that the buying and selling process is no longer anonymous. Instead, users can now create profiles on the site, and they decide when to expose them — either when they first post a request or when the transaction is about to take place.

Users can now also review and recommend each other. Co-founder and CEO Bo Fishback says the reputation system was developed after looking at what works and doesn’t work on dating sites like OKCupid. “I was actually a really really staunch believer in anonymity in marketplaces,” Fishback says. Zaarly also has a new recommendation engine, which actually suggests tasks that you can ask for. I also asked Fishback about how Zaarly’s approach differs from one of the other hot startups right now — namely, TaskRabbit. Économie du partage et confiance : premier décryptage « Cityzencar Revolution. Économie du partage et confiance : premier décryptage Comment briser le paradoxe quasi quantique de la confiance quand de nombreux outils de l’économie passive font défaut ?

En effet, le constat aujourd’hui est de prime abord assez effrayant, car dans le monde hybride numérique/analogique dans lequel on vit les questions simples comme : Qui est cette personne ? Cette personne est elle digne de confiance ? Quel niveau de compétence possède cette personne ? N’ont plus de réponses faciles, et les outils de l’économie passive sont impuissants. Il me semble que c’est en cherchant et en adoptant les techniques du peer to peer que l’on peut contribuer , de façon fort cohérente à répondre a ces questions clés.

Qui est cette personne ? À la base de toute relation de confiance, il y a les outils d’identification des individus / sociétés. Une véritable source d’innovation sur laquelle nous reviendrons… Cette personne est elle digne de confiance ? Ah les apparences ! SoShake Ou Comment Améliorer Vos Taux De Conversion Grâce A L’engagement Social. Vous avez un site web et vous souhaitez augmenter vos taux de conversion ? Alors continuez à lire ce billet et découvrez SoShake, la plateforme qui s’appuie sur l’engagement social et la viralité des médias sociaux pour transformer vos visites en ventes et en leads. SoShake, tout juste sortie de bêta, est une solution proposée par l’agence « social media » Up2Social. SoShake : comment ça marche ? Up2Social part du constat suivant : c’est au moment où les visiteurs partagent le contenu d’un site web auprès de leur réseau qu’ils sont les plus réceptifs, soit par exemple lorsqu’ils cliquent sur le bouton « J’aime ».

Avec SoShake, les internautes vont au-delà des simples actions de partage social. En effet, quand ils activent un bouton social – « J’aime » pour Facebok ainsi que les boutons de partage des principaux réseaux : Twitter, LinkedIn et Google Plus -, ils se voient tout de suite proposer une 2ème action à accomplir via l’ouverture d’une pop-up affichant un nouveau contenu. A. B. 1. Nouvelle étape dans l'histoire du fichage en France. L’Assemblée Nationale vient d’adopter un texte autorisant la création d’un fichier des « gens honnêtes » qui contiendra les données privées de 45 à 60 millions de personnes.

Bug Brother et Owni nous avaient mis en garde, lecture après lecture, c’est à présent officiel : dans une omerta médiatique déconcertante, et malgré les réserves du Sénat, l’Assemblée Nationale vient d’adopter un texte autorisant la création d’un fichier des « gens honnêtes » qui contiendra les données privées de 45 à 60 millions de personnes. L’initiative s’inscrit dans le mouvement de modernisation de la carte d’identité entamé depuis 2005 afin de lutter contre les vols et les détournements, et ainsi compléter la création, en mars dernier, du délit d’usurpation d’identité. Au détriment des libertés publiques ? Quid de l’exploitation policière de ce fichier ? La proposition de loi semble l’exclure, excepté bien sûr pour les cas d’usurpation d’identité, sous le contrôle du juge ou du magistrat.

Face.com : souriez vous êtes scanné. Même si le sujet reste polémique, les applications de reconnaissance faciales font leur chemin sur le Web et pourraient bien annoncer une des tendances les plus importantes du Web en 2012. Face.com, start up israélienne, est devenue en quelques années précurseur et leader sur ce marché. Petit retour sur une success story façon High Technology. Citée comme un des exemples de l’innovation israélienne par l’institut Global Creativity, il serait dommage de ne pas revenir sur l’aventure de la société Face.com , fondée en 2008 par quatre entrepreneurs israéliens. Le concept : offrir aux sites et applications une API qui permet d’utiliser la reconnaissance faciale. C’est une histoire de start-up comme on les aime ! 4 ans après sa création, Face.com en chiffres c’est 35 000 applications et sites qui ont intégré la technologie et plus de 36 milliards de visages détectés !

Par ailleurs, Face.com a levé tous les doutes concernant la sécurité et le risque d’atteinte à la vie privée. Feng-GUI - Attention Analysis for Websites and Advertisements. [Exclu] Black Divine (Gleeden) lance WeAreReputation. Dès demain, va s’afficher dans le métro parisien une campagne de lancement de WeAreReputation.com dont FrenchWeb vous révèle les dessous en exclusivité. Une campagne marquée, une fois de plus, par le goût certain pour l’humour et la légère provocation propre à l’éditeur de ce nouveau service, BlackDivine (société mère du site de rencontres extraconjugales, Gleeden). WeAreReputation est un nouveau site internet mais c’est avant tout une nouvelle agence spécialisée dans la gestion de l’e-réputation pour des entreprises et des personnalités. Elle va proposer un mix d’expertise, de technologies et de méthodologie : gestion de crise, négociation avec les médias, actions juridiques, contrôle des résultats Google, suppression des contenus négatifs, community management, gestion des relations presse sur le web… Entretien avec Bertrand Patriarca, fondateur et DG de WeAreReputation.com.

Black Divine a son siège à New-York, avec des bureaux à Los Angeles, Londres et Paris. La e-reputation à l’heure de la géolocalisation : Mon boucher, ce Community Manager « Blog de Cyril Hijar. Foursquare, Gowalla, Plyce, Dismoioù…. Les réseaux sociaux basés sur la géolocalisation font une percée assez incroyable chez les utilisateurs de Smartphone. Foursquare, Gowalla, Plyce, Dismoioù… #WTF, c’est quoi au juste ? Ce sont des applications Smartphones qui permettent de partager et de recommander des lieux à son cercle social (amis, followers…).

Ces réseaux sociaux se basent sur les coordonnées GPS d’un individu afin de le géolocaliser précisément. Ok mais comment cela se passe pour l’utilisateur ? Imaginez que vous cherchez un resto sympa proche de votre position. Les réseaux sociaux basés sur la géolocalisation vous permettent de partager et d’échanger vos lieux préférés mais aussi de commenter et de donner vos avis, opinions et impression sur ces lieux. Et c’est ici que cela devient intéressant en terme de business. Un nouveau levier pour les business, l’hyperlocal marketing interactif D’un côté, nous avons donc des mobianutes consommateurs, de l’autre des business connectées. Quels outils pour diagnostiquer votre e-reputation ? Ancien consultant en veille d’opinion et gestion de la réputation en ligne pour des agences web, Camille Alloing est aujourd’hui ingénieur R&D pour un grand groupe français, et doctorant en sciences de l’information et de la communication au laboratoire CEREGE de l’IAE de Poitiers.

Il est par ailleurs l’auteur du blog Caddereputation, dédié à l’e-réputation, aux outils et méthodologies associées. Il nous propose aujourd’hui un billet sur les outils permettant de diagnostiquer sa e-réputation dans le cadre du Débat du mois sur l’identité numérique. Camille vient par ailleurs de sortir un livre avec David Fayon intitulé Développer sa présence sur Internet. Sur le Web votre identité numérique, les informations que vous disséminez, vont impacter la représentation que les autres internautes confrontés à ces informations se font de vous : votre réputation en somme.

Le meilleur des outil : vous ! Quelles sont les informations que je souhaite voir diffuser sur moi ? Les options : Le guide de l’E-réputation et du Social CRM est en ligne ! Next-generation sharing economies: why real-time matters most. As it matures, the driving force of the sharing economy will become time, and the companies that can do business in real-time will occupy a more strategic, and profitable, place in the ecosystem. Fresh off its $1 billion valuation, Airbnb is the most common reference point for all manner of “this for that” pitches bouncing around the Valley right now, with many new ventures proposing to be the “the Airbnb of X.”

But Airbnb is only one species of the sharing economy genus — a genus that will stratify over the next few quarters. Real-time makes your brand a hero Hotel Tonight is a great example of the flip side of the Airbnb coin. It focuses on real-time reservations, and the real-time use of latent capacity. Airbnb’s transactions typically take place five or more days in advance of a stay, and any requests inside that window are put on a standby list. In contrast, Hotel Tonight only offers rooms for the current night, with a cutoff of 2 a.m. local time. Image courtesy of Flickr user psd. ¿Cómo establecer la confianza online? Agregando datos. Como ya hemos comentado en algún otro artículo, la confianza (entre los usuarios y con el proveedor del servicio) es probablemente el elemento más importante y complicado en el Consumo Colaborativo. ¿Sería posible tener un único perfil de usuario y usarlo en varios servicios? O bien ¿hay que crear un perfil para cada servicio?

Hace pocos días Juho Makkonen publicó un artículo muy interesante (lean también los comentarios) en torno a esta cuestión en Shareable.net. Con su permiso lo he traducido y lo reproduzco en el blog. El gran problema al que la nueva “economía del compartir” (sharing economy) se enfrenta es el de la confianza. Después de incidentes como los pillajes en casas de Airbnb y el cierre de HiGear (una empresa de car-sharing de coches de alta gama) debido a robos, está claro que los problemas de confianza son la principal barrera para que compartir sea la opción mayoritaria y más habitual. Pero, de hecho, la idea es fundamentalmente errónea. The Three Pillars of Collaborative Consumption | Kodesk. Ever since I discovered AirBnB, I have been fascinated by collaborative consumption and the potential it has to radically transform our economy and the very fabric of our society.

I love the way Rachel Botsman characterizes it: Reputation over credit.Community over advertising.Shared access over individual ownership. What is even more interesting now, with the advent of collaborative consumption successes like AirBnB, Getaround, TaskRabbit and others, is that we are starting to see trends in terms of the generic problems they all face. 1- Trust and safety It’s funny to notice how all those services have each implemented their own trust and safety mechanisms. In every case, it is based on the same basic principles: A rich user profile with real-world identifying information (rich identification)A strong integration of social networks like Facebook, Twitter, LinkedIn and others (peer-to-peer validation)A bilateral rating-and-review mechanism (reciprocal reputation) 2- Payment and taxes.

MesInfos, les données personnelles partagées. Aggregation, Not Algorithms, Is The Key To Establishing Trust Online. The biggest issue the new sharing economy is currently facing is one of trust. After issues like the Airbnb debacle and high-end car sharing service HiGear’s closure due to theft, it's clear that trust issues are the main barrier preventing sharing from becoming mainstream. The answer that everyone seems to be looking for is a some sort of global reputation system. There has been a lot of talk about a single "reputation score" that you could take with you in any new service. At a first glance the idea seems like a winner: with every action you do in the web affecting the score, it would be easy to find the rotten apples. However, it turns out this idea is fundamentally flawed. There has been a multitude of attempts to create a global reputation score solution. The service has captured a reasonably wide userbase and some people take the score very seriously.

Image via Socialbrite So why not just use eBay data? This is definitely a step into the right direction, but it's not enough.