background preloader

Controverses

Facebook Twitter

Le féminisme a laissé le capitalisme exploiter les femmes pauvres. Pendant que la France s'acharne contre le burkini, le fossé économique entre femmes blanches et femmes non-blanches, femmes riches et femmes pauvres, ne cesse de se creuser. Du moins aux États-Unis, selon une étude de l'Institute for Women’s Policy Research, repérée par Slate.com. De 2004 à 2014, le revenu réel des femmes a baissé de 1,6%. Mais ce sont les femmes hispaniques, noires et amérindiennes qui ont vu leur revenu le plus décliner, respectivement de 4,5%, 5% et 5,8%. Alors que celui des femmes blanches a baissé de 0.3%. «Les femmes noires sont plus nombreuses proportionnellement dans les emplois faiblement rémunérés (comme les emplois de services à la personne, de santé, et l’éducation) et moins nombreuses dans les emplois bien rémunérés comme l'ingénierie, les nouvelles technologies et les postes de responsables», expliquait l’association l’année dernière.

Les tâches domestiques déléguées Des «sphères séparées» au «revenu familial» Organisation duale de la reproduction sociale. #FTF: Feminism 200 — Susan Bordo explains why it’s more complex than ‘doing whatever you want’ I recently decided to start using my Twitter account. Many of my friends and acquaintances found this puzzling given that a) I don’t otherwise have any masochistic tendencies and b) I’ve always found Facebook to be a sufficient medium for throwing pithy statements of around 140 characters out into the ether. Regardless, I thought it was my duty as a feminist with radical leanings to go down in flames with all the other women fighting postmodern madness. In my brief time as an active Twitter user, I’ve noticed an irritating pattern… Dudes trying to explain to me that “women should be able to do whatever they want all the time” is a key component of this virtual Feminism 101 curriculum.

Now, I’ve only recently gone back to college as, in my late teens and early twenties, I felt that any extended period of study was incompatible with my number one priority — moving out of my parents’ basement before the onset of menopause. Clean and Dry “vagina lightener.” Sound familiar? Recension : "Au tribunal des couples. Enquête sur des affaires familiales" Au tribunal des couples. Enquête sur des affaires familiales, Le Collectif Onze, éd. Odile Jacob, 2013, 309 pages Plus qu'une enquête sociologique Au tribunal des couples présente les résultats d'une enquête sociologique, mais l'ouvrage n'est pas qu'un exercice académique : il constitue un outil très intéressant pour les militant·e·s qui se penchent sur la famille, en particulier sur les inégalités entre hommes et femmes telles qu'elles sont structurées dans la sphère familiale, et à la manière dont le droit et le système judiciaire agissent sur ces inégalités.

Comme le titre l'indique, l'enjeu de cette étude collective est de comprendre des « affaires familiales » de séparation, de divorce, de dispute sur le montant d'une pension alimentaire ou sur la garde des enfants en se penchant sur l'institution judiciaire : les tribunaux de grande instance. Le livre est organisé en cinq chapitres. La justice aux affaires familiales : une justice « de masse » inégalitaire Une justice patriarcale ? Pour perpétuer sa domination, le patriarcat fait croire que les femmes sont aussi violentes que les hommes. La seule conclusion que l’on peut tirer de ces mises en scène filmées, c’est que : - les passants viennent au secours d’une femme violentée par un homme, - les passants ne viennent pas au secours d’un homme violenté par une femme, - les passants sourient lorsqu’un homme est violenté par une femme.

En d’autres termes, ces séquences filmées (pour autant qu’elles soient vraies) prouveraient plutôt que : - quand la violence conjugale masculine est montrée au grand jour, elle ne peut se perpétuer, car la population vient au secours des femmes ; - quand un homme se met en posture de victime de violence conjugale féminine, c’est si peu crédible que cela fait sourire les passants. Par ailleurs, cette pseudo-étude de l’association d’hommes « ManKind » est totalement faussée et artificielle du fait que la violence conjugale ne se passe quasiment jamais en plein jour, aux yeux de tous.

La Suisse, pays hautement patriarcal où les masculinistes sont rois Alors d'où sort ce chiffre de 40 % ? Le féminisme n’est pas un humanisme. Au cours d’un de ses «entretiens infinis», Hans-Ulrich Obrist me demande de poser une question urgente à laquelle il faudrait qu’artistes et mouvements politiques répondent ensemble. Je dis : «Comment vivre avec les animaux ? Comment vivre avec les morts ?» Quelqu’un d’autre demande : «Et l’humanisme ?

Et le féminisme ?» Les premières machines de la révolution industrielle ne furent pas la machine à vapeur, l’imprimerie ou la guillotine… mais le travailleur esclave de la plantation, la travailleuse sexuelle et reproductrice, et l’animal. La Renaissance, les Lumières, le miracle de la révolution industrielle reposent donc sur la réduction des esclaves et des femmes au statut d’animal et sur la réduction des trois (esclaves, femmes et animaux) à celui de machine (re)productrice. Puisque la modernité humaniste tout entière n’a su que faire proliférer des technologies de la mort, l’animalisme devra inviter à une nouvelle manière de vivre avec les morts. Paul B. Alternative libertaire. Christine Delphy est directrice de recherche émérite au CNRS, docteure en sociologie et en philosophie et directrice de publication de la revue Nouvelles Questions féministes.

À la fin des années 1960, elle a participé à la formation du Mouvement de libération des femmes (MLF). Elle est l’une des principales théoriciennes du courant féministe matérialiste qui met en avant l’exploitation des femmes par les hommes, en particulier à travers le travail domestique. En 2004, elle a fait partie des féministes qui se sont opposées à la loi interdisant le port du voile à l’école et s’est prononcée pour un féminisme résolument antiraciste. Elle a accepté de parler à AL de son dernier ouvrage, qui rassemble des articles et textes de prise de position écrits à l’occasion des débats sur la parité, le PACS, la guerre en Afghanistan ou la loi contre le port du voile à l’école. Christine Delphy : Il existe en effet une parenté entre ces différents types de domination.

Que peut-il se passer alors ? Féminisme amnésique. Comme c’est le cas dans presque toutes les pratiques d’opposition politique et de résistance minoritaire, le féminisme souffre d’une méconnaissance chronique de sa propre généalogie. Il ignore ses langages, oublie ses sources, efface ses voix, perd ses textes et ne possède pas la clé de ses propres archives. Dans les Thèses sur le concept d’histoire, Walter Benjamin nous rappelle que l’histoire est écrite du point de vue des vainqueurs. C’est pourquoi l’esprit du féminisme est amnésique. Ce à quoi Benjamin nous invite, c’est à écrire l’histoire du point de vue des vaincus. Chaque mot de notre langage contient, comme enroulée sur elle-même, une pelote de temps constituée d’opérations historiques.

Il est urgent de rappeler, par exemple, face à la déferlante «antigenre», que les mots «féminisme», «homosexualité», «transsexualité» ou «genre» n’ont pas étés inventés par des activistes radicaux, mais bien par le discours médical de ces deux derniers siècles. We need to talk about Sweden’s problem with rape and consent | Feminist Ire. Content/comments warning: This post is about the way Sweden’s justice system deals with rape and sexual assault cases. It will contain graphic descriptions of sexual violence and rape apologism.

It is not about Sweden’s reported rape rate. Racist or MRAist comments will be deleted. 15th May 2013 Swedish court clears ‘bottle sex’ men of rape Three 19-year-old men were cleared of the rape of an underage girl. 19th September 2013 ‘No’ debate erupts after gang rape-acquittal Six teenagers were cleared by a Swedish appeals court of gang-raping a 15-year-old girl. 4th November 2013 Activists protest foster home teen rape acquittal A 17-year-old girl in foster care in central Sweden reported the foster father for rape. 14th January 2014 Swedish judge defends dominant-sex rape acquittal A man was acquitted of raping a woman who had screamed to the point of losing her voice as he attacked her. 27th January 2014 Man cleared of rape: was ‘unaware’ she was drunk 31st March 2014 Like this: Like Loading...

Critique de Peggy Sastre (ulcère inside) Quand le féminisme radical est profondément raciste. Hier j’ai eu le malheur de tomber sur ce torchon de Virginia Pele. Bien que je sais bien à ce jour que le site sisyphe.org est l’un des sites représentant un féminisme des plus excluants possibles (transphobe, putophobe, raciste), ce texte fait tellement plus fort et plus haut en matière de racisme que la diffusion du racisme qu’il y a dans ce site en général, que je ne peux m’empêcher de répondre un minimum devant l’idéologie extrêmement dangereuse pour les femmes de couleur. Ainsi, je fais ici un cas d’école pour les féministes racistes. Une lecture de La Couleur Des Sentiments, typique d’une pensée suprématiste blanche Comme je le disais hier sur Twitter, dès la première phrase je tombe à la renverse de ma chaise : "Le film « La Couleur des sentiments » est l’un des rares mettant en scène la solidarité entre femmes contre la suprématie masculine.

" Euh, Qwaah? Pardon, féministe blanche, prends un siège arrière et laisse-moi t’expliquer à quel point cette phrase est fausse. Like this: «Féminisme et libéralisme ont entretenu des liaisons dangereuses» C’est une femme qui cherche à penser radicalement la justice. Cheveux blancs, café du matin dans une brasserie parisienne, sourire malicieux de celle qui aime retourner les évidences. A 65 ans, Nancy Fraser est une grande figure de la gauche critique américaine. Philosophe, professeure à la New School for Social Research à New York, elle ne cesse de retravailler l’articulation caillouteuse entre justice et émancipation. Droits des femmes, égalité sociale, promotion des minorités, elle démontre combien il est important de traiter conjointement ces inégalités. Dans le Féminisme en mouvements (La Découverte, 2012), cette théoricienne, admiratrice des Pussy Riot, affirme qu’un certain type de féminisme, en oubliant le principe de l’égalité sociale, a fait le lit… du libéralisme.

Femmes, jeunes, Noirs, Arabes, homosexuels, pauvres : l’expérience de la discrimination est partagée individuellement, plus rarement politiquement. Est-il possible de faire converger ces revendications ?