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Transition Energétique Française

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Untitled. Transition énergétique : un débat pour rien ? Vues les profondes divergences, Laurence Tubiana a tout fait pour obtenir un texte et éviter le fiasco total. Elle y est parvenue en proposant un texte alambiqué qui constate les dissensus. Au gouvernement de se débrouiller avec. Finalement, les 112 membres du Conseil national du débat, réunis le 18 juillet 2013 en plénière de clôture, ont rejeté le projet de recommandations et laissé au gouvernement le soin de trancher. Débuté avec un texte de 31 pages titré "15 recommandations pour la transition énergétique de la France", la journée s'est achevée avec une "synthèse" qui "souligne 15 enjeux majeurs" et explicite les divergences.

"Qui peut vivre avec ce texte ? " "Ce n'est pas abouti, c'est un constat qu'on a tous fait ensemble", a constaté Laurence Tubiana. Les recommandations font place à une synthèse maladroite Dans cette ambiance, le ministre de l'Ecologie n'a eu de cesse en ouverture d'appeler les acteurs à trouver un compromis. Ne pas couler la barque. Untitled. Alain Lipietz et le « découplage » entre croissance du PIB et réduction de l’empreinte écologique. Je suis le plus souvent en accord avec l’approche d’Alain Lipietz des relations entre économie et écologie, et notamment sur le fait, essentiel, qu’une transition écologique et sociale bien menée, loin d’être une menace pour l’emploi, serait (probablement, je reste prudent) créatrice nette de volume de travail dans la sphère économique, et donc bonne pour l’emploi, surtout si elle s’accompagne d’une politique résolue de réduction simultanée des inégalités et du temps de travail.

Produire et consommer mieux, plus propre, plus vert, et plus près, même si on ajoute « plus sobrement » (sans gaspillage, en faisant la part de l’utile et du futile) est globalement bon pour l’emploi, d’autant que des besoins sociaux évidents en « services du bien vivre » sont pour l’instant laissés en jachère (ou confiés au seul marché, ce qui revient au même). A l’inverse, le productivisme ambiant est l’ennemi de l’emploi. Jusque là, je n’ai guère de problèmes. Untitled. Untitled.  1122 - Rapport d'information de M. Jean-Paul Chanteguet déposé en application de l'article 145 du règlement, par la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire Contribution au débat sur le volet énergétique de la transition écol. Enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 11 juin 2013 en application de l’article 145 du Règlement Contribution au débat sur le volet énergétique de la transition écologique M.

Président. (1) La composition de la commission figure au verso de la présente page. La commission du développement durable et de l’aménagement du territoire est composée (au 11 juin 2013) de : M. Pages DÉBAT EN COMMISSION (mardi 11 juin 2013) 23 I.— TABLE RONDE : LES ÉNERGIES RENOUVELABLES AU SERVICE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE (mercredi 3 octobre 2012) 35 II.— TABLE RONDE : QUELLE ÉNERGIE POUR DEMAIN ? III.— TABLE RONDE : LE DÉVELOPPEMENT DURABLE OUTRE-MER (mercredi 17 octobre 2012) 111 IV.— TABLE RONDE : QUELLE VISION POUR L’ÉNERGIE DE L’AVENIR ? V.— AUDITION : CHANGEMENT CLIMATIQUE ET TRANSITION ÉCOLOGIQUE (mercredi 6 février 2013) 163 VI.— AUDITION : L’EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE AU CœUR DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE (mercredi 13 février 2013) 181 1. 2.

Ces chiffres sont peu réjouissants. Untitled. Untitled. Untitled. Dnte-cahiers-d-acteurs.pdf. Quelle implication citoyenne dans le débat sur la transition énergétique ? - Energies. « Pour l'instant, le débat est institutionnel, la question est désormais de savoir comment on va passer au débat de la société. Les citoyens ne se sentent pas concernés par le mix énergétique ; il faut travailler sur la manière dont ils vont comprendre les choix qu'ils auront à faire », prévient Laurence Tubiana, qui occupe le poste clé de « facilitatrice » des échanges entre les -nombreux- comités, groupes et conseils chargés de plancher sur la transition énergétique.

L'enjeu est de taille pour ce débat que la ministre de l'Ecologie, qui préside également le comité de pilotage du DNTE (1), souhaite « populaire ». Certes, il est encore bien « trop tôt » pour en tirer des conclusions sur l'implication des citoyens dans ce débat, comme le reconnaît Maryse Arditi, responsable du pôle énergie de FNE. D'autant qu'il s'agit d'un « exercice totalement inédit en France », tient à souligner Pierre Radanne. Au niveau national : un procédé inédit qui tâtonne encore. La Fondation Nicolas Hulot lance un think thank sur la transition écologique - Environnement. L'activité de la Fondation Nicolas Hulot n'est pas nouvelle mais elle devient en tout cas officielle : produire des réflexions, participer au débat public et sensibiliser les politiques comme l'opinion publique aux enjeux écologiques. Ce think tank a pour vocation de proposer des solutions, et « bâtir des alternatives crédibles et désirables » dans un premier temps concernant les enjeux énegrétiques, mais également sur d'autres sujets - alimentation, gouvernance, éducation, géopolitique, production, consommation, technologie, etc-.

Avec l'appui d'un Conseil scientifique regroupant d'une quarantaine d'universitaires, de scientifiques et d'experts, ce think thank veut poursuivre l'action lancée par Nicolas Hulot depuis les élections présidentielles de 2007. On se souvient du « Pacte écologique » sur lequel il avait demandé - et obtenu- aux candidats des différents partis de s'engager. Il avait ensuite renoncé à se présenter mais souhaitait continuer à « peser dans le débat » politique. L'Ademe propose son scénario énergétique d'ici 2050. Afin de contribuer au débat sur la transition énergétique, l'Ademe vient de présenter un scénario énergétique à l'horizon 2030 et 2050 qui aboutit à s'affranchir du pétrole et répond au facteur 4 en matière d'émission de GES.

Quel pourrait être le quotidien énergétique des Français en 2030 et 2050 ? En partant de cette question, l'Ademe s'est attelée à un exercice de prospective afin d'imaginer le panorama énergétique des prochaines décennies. Point clef de la méthode choisie : le choix d'hypothèses de maîtrise de la consommation énergétique, une approche similaire au scénario Négawatt. Selon l'agence, ces travaux ont été bien accueillis par le cabinet de la ministre de l'Ecologie et devraient faire partie des scénarios mis au débat dans les semaines à venir, parmi d'autres. Un parc de logement moins énergivore Sur la période 2010-2030, les efforts seront concentrés sur le secteur de la construction qui devrait contribuer à 65% des économies réalisées.

Indépendance au pétrole en 2050. Jean-Pierre Bompard » Blog Archive » La transition énergétique, quel débat? L’union nationale, dans le développement durable. Il est aussi surprenant que dans un pays en crise les partis politiques n’arrive pas à se mettre d’accord sur des points essentiels pour sortir le pays de la récession. Aux USA, la victoire du président OBAMA avec deux chambres de majorités différentes, oblige Obama de trouver un compromis avec les républicains modérés pour sauver son pays de la faillite. En France, nous sommes aussi dans l’œil du cyclone des marchés. Certes la Franc ne peut imploser sans couler définitivement l’Europe et cette situation implique des comportements politiques conséquents.

Tous les partis savent qu’ils sont groupusculaires, si on sort pour les partis gestionnaires les élus. EELV est dans le gouvernement, mais ne cesse de le critiquer matin, midi et soir. Le Front de gauche amplifie la critique mais n’est pas au gouvernement. L’UMP a la mémoire courte et trouve tout ce que fait le gouvernement négatif. Gageons que le travail sera difficile. Transition énergétique : 18 propositions de l'ATEE - Association Technique Energie Environnement. L'ATEE cible 5 domaines : 1. La r? Novation thermique des logements est un enjeu majeur de la politique de ma? Trise de l?? 2. 3. 4. 5. Transition énergétique : les besoins des entreprises. Alors que le groupe de contact avec les entreprises créé pour le débat sur l'énergie se réunit le 31 janvier, les consommations de l'industrie et du tertiaire mettent en évidence un schéma d'approvisionnement axé sur le gaz et l'électricité. 34,7 millions de tonnes-équivalent pétrole (tep), hors carburants : c'est la consommation d'énergie brute dans l'industrie manufacturière y compris l'industrie agroalimentaire (IAA) et les scieries en 2011, selon des données de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

Ces deux derniers secteurs représentent 8 millions de tep, hors carburants. La tendance serait toutefois à la baisse. La consommation de l'industrie manufacturière - l'industrie agroalimentaire (IAA) et les scieries mises à part - a en effet connu une diminution de 2,6% en 2011 par rapport à 2010. Les énergies les plus demandées ? Gaz naturel et électricité : une part importante de la consommation. 20124102-Presentation_CCG_EDF_Bouchain_210612.pdf (Objet application/pdf) Www.tnova.fr/sites/default/files/121119 - Financer à moindre coût les ENR - Grandjean Sivy Thibault Wagner.pdf.

Energie ou Climat ? Le piège à haut risque de l’énergie bon marché. Une maison individuelle de 110 m², construite avant 1990 (75% du parc immobilier), chauffée au fioul, dépense environ 245€/mois. En théorie, la rénovation thermique peut réduire la facture jusqu’à 45€/mois, soit une économie de 200€/mois. C’est énorme a priori. Or, il faut investir une trentaine de milliers d’euros pour effectuer les travaux de rénovation thermique. Financés avec un emprunt sur 10 ans à taux zéro, cela coûte 300€/mois, plus les 45€ restants de chauffage, soit 345€/mois au total, et donc 100€/mois de plus qu’avant !

Dans ces conditions, la conclusion est claire[1]: il n’y aura pas d’économie d’énergie en France tant que les prix de l’énergie seront bas. Ce n’est tout simplement pas rentable. Faut-il d’ailleurs à l’avenir économiser l’énergie ? Les hydrocarbures ? Le charbon ? L’uranium ? 80 ans, 250 ans, 3500 ans, l’infini : il n’y a pas de rareté sur les différentes sources d’énergie, et donc aucune urgence à réduire nos consommations. L’urgence est donc climatique. Le facteur 4 à horizon 2050 selon le scénario Ademe - Energies. Alors que le débat sur la transition énergétique va bientôt s'ouvrir, les participants vont pouvoir s'appuyer sur différents scénarios proposés par les industriels, les tenants du négaWatt , ceux de l'agence internationale de l'énergie ou encore celui de l'Ademe qui vient de publier sa « Contribution à l'élaboration de visions énergétiques 2030-2050 ».

Ce dernier est issu d'un travail prospectif, réalisé depuis avril par les équipes de l'agence, à sa propre initiative. « Le but de l'exercice était de voir comment l'on pouvait atteindre le facteur 4 », soit la division par 4 des émissions de gaz à effets de serre d'ici à 2050. « Contrairement à d'autres scénarios qui se focalisent sur la macroéconomie des prix, nous avons voulu nous intéresser d'abord à la consommation », explique son président, François Loos. Une bonne idée sachant que le débat sur la transition énergétique doit justement partir de la demande, selon la feuille de route du gouvernement. Transition énergétique: propositions de Terra nova. Nous reproduisons ci-après la synthèse d'une note de Terra nova, co-écrite par Alain Grandjean, intitulée « Transition énergétique : financer à moindre coût les énergies renouvelables ».

Cette étude vise une baisse de 30 % du prix de l’électricité verte. La note intégrale est à télécharger ici. "La transition énergétique doit nous mener d’un monde qui consomme toujours plus d’énergie majoritairement carbonée (charbon, pétrole, gaz) à un monde moins énergivore s’appuyant sur des énergies décarbonées. Elle doit également permettre de rendre notre mix énergétique moins dépendant des évolutions du cours des énergies fossiles. Or, nos émissions de gaz à effet de serre et notre consommation d’énergie sont souvent contraintes. Pour les réduire, il faudra rénover les logements, produire des véhicules plus sobres et développer les énergies renouvelables. Prenons l’exemple de la production d’électricité.