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Open Data

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Open data : la réutilisation des données a rapporté 35 millions d’euros aux administrations. Un rapport ciblant les dysfonctionnements en matière d'Open data en France vient d'être remis au Premier ministre. Le document indique que certaines administrations ont encore des réticences à permettre la réutilisation de leurs données. L'Open data est un mouvement qui vise à mettre à la disposition de tous des informations appartenant à des entités publiques et donc a priori difficilement consultables. Des documents dont l'accès s'avère plutôt compliqué pour un citoyen ou un professionnel du fait des procédures administratives lourdes ou de la rareté des documents en question (version papier unique) sont ainsi mis en ligne. Un rapport rédigé par le magistrat à la Cour des comptes Mohammed Adnène Trojette vient expliquer le fonctionnement de ces mécanismes et les raisons pour lesquelles certaines administrations ne sont pas en pointe sur cette question.

Le rapport s'inscrit en effet dans un contexte particulier. Revoir le principe des redevances. Blinded By Big Data: It's The Models, Stupid. In the Gold Rush to accumulate and put to use Big Data, we may actually be making it harder to actually glean insights from that data. Yet the prospect of data solving all of our problems is so tempting that even the brightest minds of our generation seem confused. Take, for example, Irving Wladawsky-Berger, a strategic advisor to Citigroup and former IBM executive. Wladawsky-Berger is exceptionally bright, someone whose insights into open source helped me a great deal while he was still at IBM. But writing in The Wall Street Journal (" Spotting Black Swans with Data Science "), he "[gets] the Black Swan idea backwards," as Nassim Taleb , professor at New York University’s Polytechnic Institute and author of The Black Swan, points out .

Completely. Backwards. Predicting Black Swan Events Black Swan events are major events that take us by surprise, but afterwards yield clear explanations as to why they happened. More Data, More Problems Or as Taleb writes in The Black Swan : So what to do? Why Google will crush Nielsen | Technology. The web user is the most watched consumer ever. For tracking purposes, every large site drops literally dozens of cookies in the visitor's browser. In the most comprehensive investigation on the matter, The Wall Street Journal found that each of the 50 largest websites in the United Sates, weighing 40% of the US page views, installed an average of 64 files on a user device. (See the WSJ's What They Know series and a Monday Note about tracking issues.) As for server logs, they record every page sent to the user and they tell with great accuracy which parts of a page collect most of the reader's attention. But when it comes to measuring a digital viewer's commercial value, sites rely on old-fashioned panels, that is limited user population samples.

Panels are inherited. I have yet to meet a publisher who is happy with this situation. Publishers monitor the pulse of their digital properties on a permanent basis. The developing field of statistical pairing technology shows great promise. How Open Data Is Changing The Way Vancouver Shelters Its Homeless. Last month, seemingly out of nowhere, the Province of British Columbia announced it would spend $1 million (in Canadian dollars) to address health and safety violations in a number of the single resident occupancy (SRO) buildings it owns in Vancouver. The reason...? Open data. Indeed, what follows is a wonderful example of how data and transparency can drive policy and encourage governments to fulfill commitments that help those most at risk. In January 2012, the Vancouver city council passed a motion mandating the creation of an online, searchable database of rental apartments in Vancouver, which would:utilize existing publicly available information collected by the City; and include information such as building owner, outstanding work orders, and property violations, if any.

This open data set, modelled after a similar searchable database in New York, had two explicit goals. The impacts of this one dataset can be measured on several levels. Bigger opportunities for savings. De la statistique aux big data : ce qui change dans notre compréhension du monde. Par Hubert Guillaud le 19/12/12 | 9 commentaires | 4,776 lectures | Impression Lors de la dernière édition des Entretiens du Nouveau Monde industriel qui avaient lieu les 17 et 18 décembre 2012 au Centre Pompidou, le sociologue Dominique Cardon a proposé une intéressante matrice pour comprendre à la fois les limites de la réutilisation des données ouvertes et celle des “Big Data“. Nous sommes désormais confrontés à un incroyable déluge de données produit par le numérique, reconnaît Dominique Cardon. C’est ce qu’on appelle le Big Data. Les données semblent innombrables, proliférantes… Et vont demain nous en apprendre toujours plus sur nous-mêmes… Mais sont-elles nécessaires ?

Répondent-elles à des besoins ? Sont-elles critiques ou plutôt nous permettent-elles d’acquérir une perspective critique ? “La structuration des données a-t-elle pour but de mettre en forme, classer, comparer les individus (en maintenant leurs singularités) ou sont-elles comprises, organisées à partir de catégories ?” Ouverture_donnees_participation_etude_final.pdf (Objet application/pdf) Interview de Jeni Tennison, CTO de l’Open Data Institute.

Décembre A l’occasion du lancement officiel de l’ Open Data Institute ce mardi 4 décembre, Jeni Tennison directrice technique de l’organisation a bien voulu répondre à nos questions. Jeni Tennison : Nous sommes actuellement concentrés sur l’activité des startups. Nous nous sommes occupés d’emménager dans nos locaux, nous avons engagé une équipe et poursuivit nos premières grandes initiatives d’investissement. Nous venons de mettre en place plusieurs hackathons et nous avons préparé tout le matériel utiles et nécessaires à nos formations. Ensuite, tandis que l’équipe de développement s’installera, nous chercherons à poursuivre des projets d’ouverture des données avec des acteurs-éditeurs clés, nous inclus ! Nous allons également reprendre nos sessions de formation et préparer plus d’ateliers et d’évènements autour de jeux de données spécifiques.

Jenni Tennison Cette œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution 3.0 France . Animer l’open data, mille possibilités. "Animer, animer et encore animer" : Hubert Guillaud résumait ainsi pour Internet Actu une partie des échanges lors de la Semaine européenne de l’open data en mai dernier. L’animation de l’open data est aujourd’hui à la fois un enjeu reconnu par tous et une "expression-valise". Proposition d’une grille d’analyse pour recenser la grande diversité des pratiques. Passé les premiers temps de l’effervescence, tous ceux qui – acteurs publics ou privés – ont ouvert des données se posent les mêmes questions.

Pourquoi animer ? Comment, selon quels formats ? Auprès de quels publics ? Si le constat semble partagé, il n’en est pas de même des réponses mises en oeuvre. La grille d’analyse : animer l’open data en 5 questions Je vous propose une grille d’analyse de l’animation de l’open data, en 5 questions : - pourquoi ? - comment ? - pour qui ? - quand ? - par qui ? En mixant les différentes options, on arrive au final à près de 1200 combinaisons possibles pour animer l’open data ! Like this: « L’open data est très mal estimé » Interview de Claire Gallon de l’association Libertic.

En décembre prochain, l’association nantaise Libertic, fer de lance de l’open data en France, fêtera ses trois ans d’existence. C’est l’occasion de revenir sur 36 mois de lobbying et de pédagogie pour le développement de l’open data et la diffusion de bonnes pratiques. Claire Gallon, l’animatrice et pasionaria de l’association, revient sur la naissance, le bilan et l’avenir de l’open data « à la française ». Quand et à quelle occasion est née l’association Libertic ? A l’époque de la création de Libertic, les cofondateurs faisaient de la veille numérique dans une association chargée d’évaluer les impacts des produits de consommation sur l’environnement.

C’est là que nous avons pris conscience de l’importance de pouvoir accéder librement aux données et que nous avons découvert l’émergence du mouvement open data dans les pays anglo-saxons. Combien êtes-vous et combien de temps cela vous occupe ? La carte de France interactive et collaborative de l'open data par Libertic.

KIT DE RESSOURCES OPENDATA. Qu’est-ce que l’Open Data change aux processus de concertation ? Après plusieurs mois d’échanges avec l’association Décider ensemble, et faute d’avoir pu identifier en France aujourd’hui des expériences concrètes de concertation faisant recourt à l’Open Data, nous avons choisi d’imaginer comment cela pourrait se passer. Une quinzaine de spécialistes de la concertation publique et de l’Open Data a approfondi pendant une journée trois scénarios fictifs - bien que réalistes - de concertation : un débat public porté par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) une concertation menée dans le cadre d’un projet de réaménagement urbain une concertation pour l’élaboration d’un Plan Climat Energie Territorial L’objectif était d’identifier les moments où l’ouverture des données publiques pourrait alimenter les processus et les faire évoluer ; mais aussi les opportunités, les risques et les perspectives pour les différents acteurs en présence.

De ce travail, il en ressort trois hypothèses principales : LA FING & Décider ensemble. Les conflits liés aux données “fermées” se multiplient. L’avenir de l’industrie est-il dans l’open source. Les signaux s’accumulent. L’industrie « traditionnelle » serait de plus en plus tentée par l’open source. C’était déjà le cas dans l’électronique, avec notamment la carte Arduino. La santé et l’automobile y trouveraient aussi aujourd’hui un relais d’innovation crédible, voir incontournable. Un article de The Economist intitulé « When code can kill or cure » (dans le cahier spécial technologie du N° du 2 juin 2012) explique qu’utiliser un modèle « open source » à la conception des équipements médicaux promet d’accroître la sécurité et l’innovation. Basés aujourd’hui sur des systèmes ultra-propriétaires, les équipements médicaux, défibrillateurs, pompes à insulines sont parfois soumis à des défaillances bien plus graves qu’un simple plantage d’ordinateur.

Sans parler des tentations des hackers de prouver la vulnérabilité de ces systèmes au piratage. Les fabricants n’ont pas accès aux meilleures des techniques pour les sécuriser, avance l’article. L’automobile aussi s’y met. Pourquoi les collectivités rechignent à mutualiser leurs plates-formes open data. British government bets big on open data for growth.

Just like the rest of the Western world, Britain’s government is under serious pressure to revive the country’s stalled economy. And at no point is there pressure greater than today, as the Chancellor, George Osborne, unveils his latest initiatives to get things going as part of his Autumn Statement — the regular update on the state of the nation’s finances. But unlike other countries, the U.K. is not just talking about creating jobs or encouraging infrastructural projects: it’s also taking a gamble on data. This involves opening up a whole range of new government-owned data sets to the public, as well as encouraging greater sharing of information to try and boost the amount of innovation and development in Britain around this material. In addition, there’s going to be a new organization led in part by Sir Tim Berners-Lee — known as the Open Data Institute — to help foster this process and lead development.

Here’s basically what is going live, soon: Houghton-cost-benefit-study.pdf (Objet application/pdf)