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Droit /eco

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Charges et cotisations sociales au 1er janvier 2015. La crise a fortement modifié la consommation des ménages européens. Depuis 2009, les ménages européens ont réduit leurs dépenses de consommation et n'hésitent plus à comparer et négocier les prix. Ils achètent et vendent également davantage d'objets d'occasion. La crise a fortement modifié la consommation des ménages européens, fragilisés par la baisse de leur pouvoir d'achat et la montée du chômage. Plus des deux tiers (73%) affirment ainsi que leur pouvoir d'achat est sous contraintes et 52% que leur situation financière s'est dégradée depuis 2009», note l'Observatoire Cetelem de la consommation (1).

«Le pouvoir d'achat reste la préoccupation majeure des Européens, derrière le chômage», explique Flavien Neuvy, responsable de l'Observatoire. Ce dernier souligne d'ailleurs qu'en France les dépenses contraintes sont plus importantes que dans les autres pays européens en raison du poids de l'immobilier (loyers ou crédit immobilier), représentant entre un quart et un tiers du budget des ménages en moyenne.su. En février 2014, la consommation des ménages en biens est quasi stable (+0,1 %) En septembre 2016, les dépenses de consommation des ménages en biens baissent à nouveau légèrement : -0,2 % en volume* après +0,8 % en août. En particulier, la consommation en énergie se replie et les achats de biens fabriqués ralentissent nettement. Sur l'ensemble du troisième trimestre, les dépenses de consommation des ménages en biens reculent de 0,5 % (après +0,1 %), avec un net repli des dépenses en équipement du logement et en gaz-électricité.

Énergie : à nouveau en baisse En septembre, la consommation d'énergie diminue à nouveau (-1,7 %), après deux mois de hausse. Le repli de la consommation de produits raffinés contribue le plus à ce recul (-3,0 %), mais les dépenses en gaz-électricité diminuent également (-0,7 %). Sur l'ensemble du trimestre, la consommation d'énergie se replie nettement (-1,9 % après +1,4 %), notamment en gaz-électricité, sous l'effet du retour des températures à la normale après un printemps plutôt froid. La consommation totale de biens Source : Insee Énergie. Consommation des ménages. La consommation des ménages est une donnée essentielle pour la santé économique du pays puisqu’elle représente 53 % du PIB en 2014 et qu’elle explique 30 % de la variation du PIB chaque trimestre, comme cela ressort d’une note de conjoncture de l’INSEE parue en juin 2012.

Depuis la crise de 2008, la consommation des ménages a significativement ralenti, même si elle s’est légèrement redressée en 2014, en liaison avec une hausse sensible du pouvoir d’achat des ménages. La consommation a fortement ralenti avec la crise économique et financière Depuis le début de la crise, la consommation des ménages français continue d’augmenter mais beaucoup moins vite qu’avant la crise. Entre 2000 et 2007, elle augmentait en moyenne de 2,1 % par an. En 2013 et 2014, les dépenses de consommation des ménages se redressent, mais toujours à un rythme lent (+ 0,4 % en 2013 et + 0,6 % en 2014) La progression de la consommation subit des à-coups.

La consommation des ménages en 2014. Définitions et méthodes - Pouvoir d'achat du salaire. LA CONSO DES MENAGES. La consommation des ménages français est supérieure à la moyenne européenne. Dernière Charlie Hebdo : le monde musulman en ébullition De violentes manifestations se sont déroulées au Pakistan et au Niger où une dizaine de personnes ont été tuées. Médias Charlie Hebdo défend les caricatures de Mahomet + VIDEO « Chaque fois que nous faisons un dessin de Mahomet nous défendons la liberté de religion », a déclaré Gérard Biard, rédacteur en chef de...

Société Les Français partagés sur les caricatures de Mahomet 42 % des personnes sondées estiment qu’il est préférable de ne pas publier des caricatures de Mahomet dans la presse. Espace Employeurs. Taux des cotisations du régime général de sécurité sociale Les rémunérations du travail salarié donnent lieu au versement de cotisations et contributions venant couvrir divers risques : Assurance maladie, maternité, invalidité, décès, contribution solidarité pour l’autonomie des personnes âgées et handicapées ; Assurance vieillesse (AV); Allocations Familiales (AF); Fonds National d'Aide au Logement (FNAL); assurance chômage et AGS (Assurance Garantie des Salaires). Certaines cotisations sont assises sur la totalité du salaire, d'autres sur le salaire plafonné. La CSG et la CRDS sont des contributions sociales assises en principe sur 98,25% du salaire réel brut. Les cotisations sont réparties en une part patronale (P.P.) et en une part salariale (P.S.). (1)Depuis le 1er janvier 2012 dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle, le taux de la cotisation salariale maladie supplémentaire est fixé à 1,50%.

Accéder au site Suppression de l’abattement sur certains revenus : Institut national de la statistique et des études économiques : Accueil. Définitions et méthodes - Consommation finale des ménages. Les prix à la consommation sont en hausse de 0,1 % en décembre 2014 ; ils augmentent de 0,1 % sur un an. Ce document présente l’évolution des indices en variations mensuelles et en glissement annuel. Les évolutions des prix en moyenne annuelle pour 2014 sont également publiées le 14 janvier 2015 dans une autre série des « Informations Rapides ». Moyennes annuelles et glissements annuels sont des concepts différents : le premier s’appuie sur l’ensemble des prix d’une année et peut être comparé d’une année sur l’autre ; le second s’appuie sur les prix observés un seul mois d’une année donnée, rapportés à ceux du même mois de l’année précédente.

Évolution mensuelle : +0,1 % ; variation sur un an : +0,1 % En décembre 2014, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,1 % après une baisse de 0,2 % le mois précédent. En décembre 2014, les hausses saisonnières des prix de certains services sont en grande partie compensées par un nouveau recul des prix de l’énergie, en particulier des produits pétroliers, et dans une moindre mesure, par une baisse des prix des produits alimentaires.

Taux des cotisations sur salaires au 1er janvier 2015 - Éditions Francis Lefebvre. La lettre P désigne le plafond de sécurité sociale. Certaines entreprises sont assujetties à un versement de transport. Certaines sommes exonérées des cotisations de sécurité sociale sont passibles du forfait social. (1) Pour les salariés non fiscalement domiciliés en France, le taux de la cotisation salariale est de 5,5 %. En Alsace-Moselle, s'ajoute à la charge du salarié une cotisation calculée sur la totalité du salaire dont le taux est de 1,50% au 1-1-2015. (2) Depuis le 1-1-2015, le taux de la cotisation d'allocations familiales est de 3,45 % pour les salariés dont l'employeur entre dans le champ d'application de la réduction Fillon et dont les rémunérations ou gains n'excèdent pas 1,6 Smic (CSS art.

L 241-6-1). (3) L’assiette de la déduction forfaitaire pour frais professionnels est limitée à 4 plafonds annuels de sécurité sociale. . (6) Les entreprises de travail temporaire sont soumises pour le personnel intérimaire à un taux de cotisation AGS spécifique de 0,03%. Définitions et méthodes - Consommation effective des ménages. Équipement des ménages en biens durables selon l'âge de la personne de référence.