Grèce

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Merck punit les hôpitaux grecs pour cause d'impayés Entre l'Allemagne et la Grèce, les relations ne sont pas au beau fixe. La preuve ? Le groupe pharmaceutique allemand Merck ne livre plus son médicament contre le cancer Erbitux aux hôpitaux publics grecs en raison de factures impayées, déclare son directeur financier dans une interview publiée samedi. Merck punit les hôpitaux grecs pour cause d'impayés
Sur la cabine téléphonique : "Ministère de la Protection des citoyens". Alors que Londres accueille les Jeux paralympiques, à Athènes le parti d'extrême-droite Aube Dorée se répand en incitations à la haine contre les personnes handicapées et les homosexuels, après s'en être pris aux immigrés et aux minorités ethniques. Le gouvernement grec et l'Union européenne ferment les yeux sur ce phénomène qui n'est pas sans rappeler la montée du nazisme en Allemagne. "Vous êtes les prochains, après les immigrés". Voilà ce qu'on pouvait lire sur une série de tracts apparus cette semaine dans les clubs du quartier gay d'Athènes. Alors que les violences contre les immigrés et les minorités ethniques ne cessent d'augmenter dans tout le pays, les militants du parti Aube Dorée appellent aujourd'hui à s'en prendre aux homosexuels et aux personnes handicapées. Les nazis du XXIe siècle Les nazis du XXIe siècle
Ce billet a été lu 4 248 fois. Alors que l'ensemble des pays européens appliquent des plans de rigueur, l'exemple grec montre depuis deux ans que cette politique est désastreuse. Principal artisan de cette politique aux côtés de Papandréou, le ministre social-démocrate des finances vient d'être conforté dans le nouveau gouvernement grec. Loin d'assainir les comptes publics, les 8 plans d'austérité votés depuis 2010 ont conduit à une augmentation de 25 % de la dette. En asphyxiant la demande et en réduisant les services publics ils ont en effet contracté l'activité avec une récession qui s'est accélérée en 2011 et un chômage qui s'est envolé en passant de 12 à 17 % de la population active. L’échec de la rigueur : les 8 plans d’austérité grecs L’échec de la rigueur : les 8 plans d’austérité grecs
Lagarde : « les Grecs doivent tous payer leurs impôts » Lagarde : « les Grecs doivent tous payer leurs impôts » Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a déclenché la fureur du peuple grec. Elle a appelé les Grecs à se prendre en main, à payer leurs impôts, car des petits enfants du Niger ont d'avantage besoin d'aide. Ces propos d'une rare condescendance ont été tenus ce week-end par l'ancienne ministre dans le Guardian. "Je pense que les Grecs devraient s'aider mutuellement en payant tous leurs impôts", a-t-elle assuré en pointant "tous ces gens qui tentent en permanence d'échapper à l'impôt". "Je pense davantage à ces petits enfants d'une école d'un petit village du Niger qui n'ont que deux heures de cours par jour, qui partagent une chaise pour trois et qui cherchent passionnément à avoir accès à l'éducation", poursuit-elle. "Je pense à eux en permanence, parce que je pense qu'ils ont davantage besoin d'aide que la population d'Athènes."
Comment les multinationales ont exploité la Grèce [Lettre de Georges Floras] [traduction
Intransigeante, le directrice du FMI a expliqué au Guardian qu'il était temps pour les Grecs d'arrêter de tenter d'échapper sans cesse aux taxes. Elle estime avoir plus de compassion pour les enfants d'Afrique que pour la situation du pays. La directrice du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde a estimé, dans un entretien publié aujourd'hui, que les Grecs devraient "commencer par s'entraider collectivement" en payant leurs impôts, se disant moins préoccupée par leur sort que par celui des enfants d'Afrique. Flash Eco : Grèce:Lagarde dénonce l'évasion fiscale Flash Eco : Grèce:Lagarde dénonce l'évasion fiscale
Les banques françaises se prépareraient à une sortie de la Grèce de la zone euro
Correspondance à Athènes « Vous n'avez pas bien voté, il faut recommencer » : voilà en quelque sorte le message qui a été renvoyé aux électeurs grecs, après l'échec des leaders de partis à former une coalition pendant les dix jours de tractations qui ont suivi les élections anticipées du 6 mai. Mais le deuxième scrutin prévu pour le 17 juin, six semaines seulement après ces législatives, risque bien de provoquer de nouvelles surprises... D'élections nationales, la consultation prend déjà les allures d'un référendum pour ou contre la monnaie unique. En Grèce, la dynamique créée par Syriza bouleverse la donne En Grèce, la dynamique créée par Syriza bouleverse la donne
Dette : origines

Gestion aberrante de cette crise

Debtocracie et conséquences

La Grèce, l’avant-garde d’une stratégie du choc européenne ? « mise(s) au poing La Grèce est considérée comme une nation peuplée d’enfants à qui il faut retirer des mains les clés de la voiture.Naomi Klein dans le documentaire Catastroïka Ce qui s’est appliqué en Grèce n’est pas un simplement programme d’austérité. Il s’agit d’une expérimentation européenne de solutions néolibérales de choc.Alexis Tsipras, Président de Syriza, lors d’une conférence de presse avec le Front de Gauche Où est passée la crise de 2008 ? La chute de Lehman Brothers ? La Grèce, l’avant-garde d’une stratégie du choc européenne ? « mise(s) au poing
En Grèce se joue l’avenir commun des peuples européens : non seulement celui de nos économies, mais celui de nos démocraties. Les Grecs ne sont pas responsables d’une crise produite par l’aveuglement d’une Europe ayant abandonné la politique pour la finance. Si la solidarité avec le peuple grec s’impose, c’est parce qu’elle est la condition préalable d’un changement véritable. La guerre d’Espagne fut l’épreuve européenne du Front populaire, la crise grecque est celle de la présidence Hollande. Quo vadis Europa… Où vas-tu Europe ? Nous sommes tous des Grecs Nous sommes tous des Grecs
Hollande peut devenir "Hollandréou"
Tsipras ne veut pas «négocier l'enfer» pour la Grèce Après son succès aux dernières législatives, où la coalition Syriza a obtenu 16 % des voix, et alors que la Grèce dans l'incapacité de constituer un gouvernement de coalition va revoter le 17 juin, le héraut de l’autre gauche hellène que les sondages placent en tête, Alexis Tsipras, est en quête de reconnaissance européenne. Après avoir en vain tenté de former un gouvernement après le scrutin du 6 mai, où les partis anti-austérité (gauche et extrême droite) ont été majoritaires, Tsipras espère devenir premier ministre, et prépare d’ores et déjà la suite. Avant de se rendre mardi en Allemagne, où il rencontrera les dirigeants de Die Linke, cet urbaniste de 37 ans a passé son lundi ... Tsipras ne veut pas «négocier l'enfer» pour la Grèce
"Partager" (économie), "aimer son prochain comme soi-même" (immigration), et… "tu ne tueras point" (sécurité et politique étrangère). Après avoir abordé les autres partis qui ont le vent en poupe, peut-on résumer ainsi le programme du SYRIZA (Gauche radicale ou extrême gauche selon les points de vue), qui dans les sondages postérieurs à l’élection qui l’a placé deuxième, est donné pour être le premier parti de Grèce? Voici quelques points clés du programme du SYRIZA pour 2012 (résumés par le site politique parapolitika.gr, vérifiés sur le site du SYRIZA left.gr traduits et classés par votre serviteur). Le SYRIZA est évidemment opposé au plan d’austérité et favorable à un certain nombre de nationalisations. - Economie . Le programme du Syriza pour 2012 – Economie, immigration, sécurité | europegrece Le programme du Syriza pour 2012 – Economie, immigration, sécurité | europegrece
La coalition de gauche radicale Syriza, devenue lors des législatives du 6 mai, le second parti de Grèce, a tenté hier de former un gouvernement. Mission vouée à l'échec pour Alexis Tsipras, le dirigeant du Syriza. Il s'est refusé à former un gouvernement de coalition avec des partis qui acceptent le plan européen de redressement de la Grèce. Plan accepté par les socialistes du Pasok et les conservateurs de la Nouvelle Démocratie. Tous deux l'ont payé trés cher aux élections du 6 mai: les deux partis qui dominaient la vie politique grecque depuis près de 40 ans, se sont effondrés. Alexis Tsipras, le Mélenchon grec qui fait trembler l'Europe
Du même auteur La situation économique dans la zone Euro continue de se dégrader rapidement. En Grèce, avec la double annonce de la suspension des négociations avec le FMI et de la suspension des prêts de la BCE aux banques, le « bank run » modéré que l’on connaît actuellement peut à tout moment s’amplifier et devenir incontrôlable. Il faut se souvenir qu’en Russie, en 1998, ce fut un « bank run » qui sonna la fin pour le système économique eltsinien. En 5 jours, les banques étaient exsangues et le gouvernement contraint de déclarer un défaut et de laisser flotter le Rouble, ce qui aboutit à sa dévaluation de 50%. Si le système bancaire grec s’effondre dans les prochains jours, il n’y aura plus d’arguments (autres que politiques) pour refuser un défaut et une sortie – à terme – de l’Euro. «Bank run» en Europe
Grèce: «Nous demandons un audit international de la dette» Sofia Sakorafa, députée de Syriza et parlementaire qui a obtenu le plus de suffrages (parmi tous les élus tous partis confondus), déclare : « On dit au peuple grec qu’il a une dette mais personne ne sait d’où elle est issue ni ce que l’on paie ». Entretien. Interview réalisée par Gemma Saura et publiée le 17 mai dans le quotidien espagnol La Vanguardia, traduction de Cécile Lamarque. Un poster de Hugo Chávez décore le bureau de Sofia Sakorafa (Trikala, 1957) dans le quartier de Exarchia, aux façades couvertes de graffitis anarchistes. Ex-députée du Pasok, elle fait partie de la coalition de gauche radicale Syriza et est la parlementaire qui a obtenu le plus grand nombre de suffrages le 6 mai.
Une nouvelle Grèce est née au lendemain du 6 mai 2012. La période de transition démocratique entamée depuis la chute de la dictature s'est subitement achevée, ouvrant une nouvelle ère dont on peut partiellement identifier les contours. Une classe politique décrédibilisée Beaucoup d'espoirs avaient été placés dans les élections du 6 mai. C'était pour l'ensemble de la population un moment fort, l'occasion de changer par les urnes un système illégitime, après deux ans passés à lutter sans le moindre succès. Quiconque vit en Grèce peut constater un scepticisme envers la démocratie, ou du moins envers le système démocratique tel qu'il existe actuellement. Etat des lieux de la "nouvelle" Grèce
« Allez-y, lâchez-nous, pour voir, qu’on rigole... » Voilà en gros ce qu’Alexis Tsipras, leader du parti de gauche radicale grec Syriza, vient de signifier à la Troïka (Commission européenne, BCE, FMI) dans un entretien publié vendredi 18 mai par le Wall Street Journal. Donnant-donnant Alexis Tsipras en est convaincu : l’Union européenne (UE) ne peut lâcher la Grèce. Pour une raison très simple : elle a tout à y perdre. Alexis Tsipras (Syriza) met la Troïka au défi | Le Yéti, voyageur à domicile
En Grèce : percée de la gauche de gauche sur fond de crise plus violente que jamais | Gauche Unitaire En Grèce : percée de la gauche de gauche sur fond de crise plus violente que jamais
En Grèce, une seule solution : dissoudre le peuple